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Les vers de terre, véritables « ingénieurs du sol »
Ce sont d’insatiables et inépuisables tubes digestifs. Les vers de terre peuvent avaler jusqu’à 400 tonnes par hectare et par an ! En dix ans, ils sont capables de digérer l’intégralité de la couche arable d’un sol sur 25 centimètres de profondeur. Les populations de lombriciens il existe une centaine d’espèces en France ingèrent et malaxent sans relâche la litière végétale en décomposition à la surface du sol et la rejettent sous forme de boulettes fécales, aussi bien à la surface du (…)
en savoir plusNourrir les hommes en préservant la planète
Quarante après le lancement de la révolution verte, un nouvel effort agricole est aujourd’hui nécessaire devant l’accroissement démographique.
La course de vitesse entre croissance démographique et production alimentaire n’est pas près de s’arrêter. Pour nourrir six milliards d’humains aujourd’hui contre quelque trois milliards dans les années 1950, l’agriculture s’est déjà profondément transformée. Dans les pays en développement, qui accueillent l’essentiel des nouveaux habitants de (…)
Halte au labourage !
Désormais, grâce à de nouvelles pratiques culturales importées du tiers ?monde et aux désherbants, le semis direct sans labour permet de faire une entorse au dogme de Sully : " labourage et pâturage... "
" Lorsque mes collègues agriculteurs d’Indre-et-Loire ont, l’autre jour, bloqué le dépôt de carburant pour tenter d’obtenir une baisse du prix du gazole agricole, je ne les ai pas suivis. Dans mon exploitation, le coût du carburant est devenu marginal ". Effectivement, depuis que (…)
Kyoto, Santé et Semis direct
Quand on pense semis direct, la plupart du temps nous viennent à l’esprit les mythes de sols froids et humides, de dates de semis retardées, de gestion coûteuse d’herbicides.Vous avez bien lu : ce sont des mythes.
Après 10 années de suivi réalisé par l’équipe de conservation des sols du MAPAQ de Montérégie, la preuve est faite en matière de marge brute, d’économies et de performances agronomiques. Le semis direct l’emporte bon an mal an, même seulement deux ou trois ans après l’abandon (…)
Le génie écologique, une approche innovante
Au Gault, son exploitation de Sologne, à Dhuizon, Frédéric Thomas expérimente de nouvelles pratiques, en partant des techniques culturales simplifiées (TCS).
Trois piliers fondent son approche : la limitation du travail du sol, la couverture végétale quasi permanente et l’adoption de rotations cohérentes, incluant, si possible, une légumineuse. “Le lupin, le pois d’hiver et la féverole sont moyens. Le soja pourrait être le bon choix. J’essaye aussi des associations entre deux plantes”, (…)
Chasse, agriculture et paysage
Dans ce nouveau dossier nous poursuivons nos investigations au plus près du terrain pour comprendre les liens naturels qui existent entre Agriculture, Biodiversité et Développement Durable. Ces termes sont de plus en plus fréquemment entendus. Savons-nous pour autant toujours les interpréter ? Mesurons-nous toujours leurs effets sur l’activité cynégétique ? Dans les pages qui suivent nous apportons la réponse à ces questions par des éléments simples et concrets ; des témoignages probants et (…)
en savoir plusDe la diversité naît la stabilité
Les généticiens le savent bien, la stabilité d’une espèce est étroitement liée à sa diversité. Ce principe se vérifie avec les systèmes culturaux, et les couverts végétaux en particulier. Leurs avantages sont nombreux : outre la lutte contre le lessivage des nitrates et l’érosion, ils sont aussi des outils de maîtrise des adventices, de recyclage des minéraux, de structuration du sol, de réduction de la pression sanitaire... L’utilisation de cocktails d’espèces permet d’en tirer un bénéfice (…)
en savoir plusEvaluation des impacts environnementaux des Techniques Culturales Sans Labour (TCSL) en France
Ademe – Arvalis institut du végétal – Inra – Apca – Areas – Itb – Cetiom – Ifvv Contribution des groupes de travail animés par Labreuche J., Le Souder C., Castillon P., Ouvry J.F., Real B.(1), Germon J.C., de Tourdonnet S. ; 27 juillet 2007
Au niveau mondial, l’impact du travail du sol sur l’environnement est fréquemment mis en avant dans de nombreux pays. En effet, dans des contextes pédo-climatiques très sensibles à l’érosion, le labour ou de nombreux passages d’outils de travail du sol (…)
Couverts végétaux, vers l’agriculture durable
Les expérimentations sur les couverts végétaux montrent leur efficacité dans la lutte contre le lessivage des nitrates et l’érosion. La fonction des couverts ne se limite toutefois pas à un simple rôle de “piège à nitrates” : les cultures intermédiaires tiennent une place majeure dans des systèmes de culture plus autonomes et respectueux de l’environnement.
il est nécessaire de passer d’une gestion à court terme à une gestion à moyen et long terme, afin de construire petit à petit une (…)
Les lombrics, c’est fantastique
Jeudi 16 octobre, l’Adar du Kochersberg organisait une journée de formation sur la qualité biologique des sols et les lombriciens. Mario Cannavacciuolo, spécialiste de ces animaux fouisseurs, parfois qualifiés d’ingénieurs du sol tant leur mode de vie a des répercussions sur des processus physiques, chimiques et biologiques du sol.
C’est Mario Cannavacciuolo, enseignant chercheur à l’Ecole supérieure d’agriculture d’Angers (Esa) en écologie et biologie du sol, qui a animé cette journée de (…)