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La biodynamie, l’auto-fertilité du sol et l’agriculture durable de demain

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mediaNée en 1924 suite à huit conférences données par Rudolf Steiner, la biodynamie est la première en date des méthodes dites biologiques, et, avec la marque Demeter, pionnière en matière de certification de ses produits. Cherchant à approfondir la compréhension des lois de la nature, elle essaie de les respecter au mieux quant aux aspects biologiques et agronomiques de ses pratiques. Après avoir fait ses preuves depuis 90 ans aux quatre coins de la planète, les principes de l’agriculture (...)

JPEG - 53.7 koNée en 1924 suite à huit conférences données par Rudolf Steiner, la biodynamie est la première en date des méthodes dites biologiques, et, avec la marque Demeter, pionnière en matière de certification de ses produits. Cherchant à approfondir la compréhension des lois de la nature, elle essaie de les respecter au mieux quant aux aspects biologiques et agronomiques de ses pratiques.

Après avoir fait ses preuves depuis 90 ans aux quatre coins de la planète, les principes de l’agriculture biodynamique ne cessent d’être une source d’inspiration
pour beaucoup d’agriculteurs et jardiniers. C’est surtout les extraits de plantes, certaines approches pour gérer adventices et ravageurs ainsi que le calendrier solaire,
lunaire et planétaire qui trouvent un public de plus en plus large. Très répandue en Australie et dans les pays germanophones où ses produits se trouvent parmi les plus prisés, l’agriculture biodynamique est très connue en France pour ses résultats en viticulture. De plus en plus de vignobles, dont plusieurs de très grande renommée, la pratiquent avec des résultats souvent spectaculaires : régénération de sols dégradés, augmentation importante du taux d’humus, meilleure gestion de l’eau et de l’érosion, meilleur comportement et équilibre sanitaire des vignes ou encore de bons résultats économiques et l’excellente qualité du raisin et du vin.

Comme le montrent si bien les expériences en viticulture, où elle facilite la conduite d’un vignoble en bio, mais aussi dans bien d’autres domaines, la biodynamie, accompagnée de bonnes pratiques agricoles, arrive à régénérer des sols dégradés en très peu de temps et avec très peu de moyens. De plus, grâce à ses qualités environnementales et l’augmentation impressionnante du taux d’humus, elle agit sur la stabilité et la fertilité du sol et fait des contributions importantes pour la protection des ressources en eau et la sécurité alimentaire. Compte tenu de ces atouts et un bilan carbone-énergie hors pair, il semble urgent que cette agriculture soit mieux connue aussi bien par les agriculteurs, les conseillers et les chercheurs, que par la hiérarchie politique, administrative et le grand public. C’est dans ce but que le document La Biodynamie, un chemin prometteur vers l’agriculture durable de demain a été rédigé. Riche en photos, illustrations, références et liens internet, il parle des origines de la biodynamie, de la vision sur laquelle elle s’appuie, de quelques aspects importants et surtout de résultats probants quant à la vie, la structure et la fertilité des sols, la vigueur et la santé des plantes, la qualité des produits.

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Les autres articles publiés par nos partenaires

Rénovation des prairies en semis direct… avec le semoir pour semis simplifié ESPRO
Kuhn- [février 2017]

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Le mercredi 21 septembre 2016, la chambre d’agriculture de la Corrèze a organisé une journée sur le thème de la rénovation des prairies en semis direct. Elle a débuté par une Intervention de Thierry Savaroche (Ets Jaladi) et Benoît Lac (Chambre d’agriculture 19) présentant les généralités, les (...)

JPEG - 261.8 koLe mercredi 21 septembre 2016, la chambre d’agriculture de la Corrèze a organisé une journée sur le thème de la rénovation des prairies en semis direct. Elle a débuté par une Intervention de Thierry Savaroche (Ets Jaladi) et Benoît Lac (Chambre d’agriculture 19) présentant les généralités, les précautions à prendre et les espèces fourragères adaptées à la rénovation de prairies en semis direct.

Rappel des précautions à prendre :
- Anticiper suffisamment la destruction du couvert végétal en place avant la rénovation afin de limiter les problèmes de concurrence, et les effets allélopathiques de l’agrostis stolonifère (graminée diffusant des substances anti-germinatives qui empêchent les plantes situées autour d’elles de se développer).
- Opter pour des espèces à germination rapide (RGI, RGH, RGA, Trèfles…) et des variétés agressives et dominantes.
- Privilégier un apport d’engrais starter localisé au semis.
- Rester vigilant sur les attaques de limaces qui consomment les graines et plantules.
- Éviter les semis trop profonds (1 cm maximum).
- Semer en terre suffisamment chaude pour optimiser la vitesse de levée.
- Analyser les raisons pour lesquelles la prairie est dégradée : absence ou insuffisance de pâturage tournant, surpâturage, acidité des sols, sècheresse, déficit ou déséquilibre de fertilisation,…

JPEG - 290.2 koLes différentes marques ont ensuite présenté leur matériel. Sur les 4 semoirs, 3 étaient spécifiquement pour le semis direct. Seul l’ESPROde KUHNest un semoir polyvalent pour semis simplifiés.
Dans cet exercice, le travail des disques de déchaumage n’est pas souhaité. La polyvalence du semoir ESPRO et sa conception modulaire permet d’utiliser uniquement la barre de semis, par une simple sélection depuis le terminal ou le joystick, afin de relever les disques de travail.

Suite à la présentation des semoirs, les essais ont eu lieu. Chaque semoir devait semer sur une parcelle présentant 3 modalités de semis :
- une bande témoin ayant été simplement pâturée.
- une bande traitée au préalable au glyphosate, 10 jours avec les semis pour détruire le couvert.
- une bande broyée à ras pour ralentir le couvert en place.

JPEG - 213.4 koLors de l’essai, nous avons pu observer la qualité de semis des différents semoirs présents. Malgré le fait que l’ESPROne soit pas un semoir de semis direct, il a permis une très bonne mise en terre des semences. En effet, l’ESPROest très bien adapté aux semis de régénération de prairies. La barre de semis CROSSFLEXet ses doubles disques décalés de 41 mm offrent une très bonne qualité de pénétration, malgré une pression plus faible par rapport aux semoirs 100% directs. De plus, le décalage des disques et son écartement réduit limitent le foisonnement de terre. La roulette de rappui favorise le contact sol/grain et la fermeture du sillon. Autre point important pour la régénération des prairies : la pression et la profondeur de semis sont des réglages indépendants. Il a donc été possible de mettre de la pression pour la pénétration des éléments semeurs tout en conservant une faible profondeur de semis (1 cm).

Après avoir fait des essais avec différents semoirs, la chambre d’Agriculture a également procédé à des essais avec différents mélanges de semences :
-  Mélange 1 : 5kg/ha chicorée + 5 kg/ha trèfle hybride
-  Mélange 2 : 5 kg/ha plantain + 5 kg/ha trèfle hybride
-  Mélange 3 : Fléole/fétuque/ray-grass et mélanges trèfles blancs

Le semoir ESPROde KUHNa été choisi pour réaliser le semis de ces différents mélanges.

L’essai ayant été réalisé en septembre, il a été fortement pénalisé par la sècheresse qui s’est étendue jusqu’en octobre. Pour ce qui est des levées, il est à ce jour impossible d’en tirer des conclusions, hormis que les levées ont été meilleures sur la modalité où la prairie a été détruite avec le glyphosate. Autre constat : le plantain et la chicorée ont mieux réussi à s’implanter que les autres semences.

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Au Brésil, ils sortent le pulvé vingt fois par an ! Les résistances se développent
Horsch- [janvier 2017]

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Michael Horsch, est le dirigeant de l’entreprise allemande de matériel Horsch. Il donnait une conférence en Mayenne le 22 novembre, auprès d’agriculteurs et d’entrepreneurs. Propos recueillis par Rémi Hagel pour l’Avenir Agricole n°1776, novembre 2016. La nature veut de la diversité.” Ce n’est pas un (...)

JPEG - 54 koLa nature veut de la diversité.” Ce n’est pas un “Khmer vert” qui le dit, mais un fabriquant de gros outils de travail du sol. “Au Canada, on a réalisé un monstre : un semoir de 24 m, de 80 t, à 800000 $.” L’agriculteur s’embourbe, il n’en veut plus, mais à qui le vendre ? Peut-être en France ?” On sourit. “Pendant trente ans, j’ai produit des systèmes modernes, que j’ai mis en avant, mais j’ai contribué à réduire la diversité. Sauf qu’un jour, la nature reprend ses droits.” Lui qui voyage cite des exemples à la pelle : “Partout où ils cultivent plus de 50 % de blé dans la SAU, ils pleurent. Les résistances se développent. Au Brésil, il y a dix ans, ils sortaient le pulvé deux fois par an, aujourd’hui c’est vingt fois par an ! Les pesticides ont de moins en moins d’efficacité. Dans le Nebrasaka, il restait des cannes de maïs pas décomposées six mois après la récolte. Depuis qu’ils utilisent des OGM, et traitent beaucoup, il n’y a plus de bactéries dans le sol. Les pratiques sont devenues trop extrêmes. Tous les cultivateurs que je rencontre réfléchissent à s’adapter.” Il prédit que les surfaces en blé vont diminuer en Europe de l’Ouest.

Michael Horsch réalise cette “autocritique”, mais reste optimisme. “On est allé trop loin,
mais cela permet de se rendre compte de nos limites, comme pour les enfants.” Il ne va
pas arrêter son métier pour autant : “Je vais continuer à construire des machines larges,
mais plus légères.” Il invite à s’intéresser à l’agriculture de conservation, promue par Frédéric Thomas. “Cette thématique est de plus en plus une réalité.” Il avoue que “les Allemands viennent en France pour apprendre.

Heureux sans OGM

“Soyons heureux de ne pas avoir démarré les OGM chez nous.” Il l’affirme au regard des dégâts qu’il a constatés en Amérique. Il le dit aussi par rapport au marché. “Ce n’est pas nous qui déterminons ce qui est bien : c’est la nature, et c’est le consommateur. Pourquoi Monsanto a été vendu à Bayer ? Parce que leur modèle économique est foutu. Les chaînes européennes de supermarchés ont forcé Monsanto à vendre : elles ne veulent plus
d’OGM. Leur volume d’achat est de dix milliards d’euros. Le pouvoir de l’Internet et du
consommateur augmente.” En Californie, les jeunes ingénieurs de la Silicon Valley ont réussi à “mettre une platine de verre dans la poche de tout le monde, même d’un vieux comme moi” décrit-il, son téléphone portable à la main. “Toutes les cinq minutes, je vérifie s’il y a un message. A mon avis, cela ne fait que démarrer. Ces jeunes vont faire des propositions à des milliards de consommateurs. Et ils vont réussir à changer nos habitudes alimentaires, selon ce qu’ils considèrent plus sain : moins de viande, moins de lait, moins de sucre. Ce sera surtout auprès de ceux qui ont 10-20 ans, mais cela aura un impact rapide sur la manière dont nous produisons.” Cela peut être accueilli comme une mauvaise nouvelle, mais selon lui, mieux vaux aller de l’avant que de ne rien faire. “Nous aurons des chances à saisir !”

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J3C Agri : Macérations de plantes, sol et maraichage
J3C Agri- [décembre 2016]


Booster l’action des mycorhizes avec le TMS
TMCE- [décembre 2016]

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Grâce à une étude menée par Welience Agro-Environnement, il a été prouvé que le TMS de l’entreprise TMCE a une action positive sur la présence et le développement de la mycorhi- zation. La fertilité du sol est alors boostée. Les résultats sont cohérents avec l’étude Welience en lien avec Genosol de 2013 (...)

Booster l'action des mycorhizes avec le TMS Les champignons endomycorhiziens (MA), capables de former une association symbiotique avec les racines des plantes, permettent l’exploration d’un volume de sol 1 000 fois plus important que les racines seules ! En favorisant cette symbiose, les cultures
bénéficient d’apports accrus en nutriments (phosphore notamment) et en eau, mais profitent également d’autres atouts liés à la présence du champignon (voir encadré). En 2015, Welience Agro-Environnement a mené des travaux pour TMCE, afin d’étudier l’impact du TMS sur la mycorhization. En effet, le TMS, amendement minéral basique-engrais, permet d’améliorer la fertilité du sol (biologique, physique et chimique), en agissant positivement sur la flore microbienne et l’évolution de la matière organique dans le sol. « Pour évaluer l’impact du produit TMS sur les populations des champignons endomycorhiziens, nous avons utilisé deux approches : la première par mesure des paramètres de la mycorhization dans les racines des plantes ; et la seconde par dénombrement des spores MA et mesure du pouvoir endomycorhizogène des sols », explique Abdelwahad Echairi, chercheur à Welience et responsable de l’étude TMS. Les mesures ont été effectuées sur les parcelles de quatre sites expérimentaux en France (Lutz en Eure-et-Loir, et Soulanges dans la Marne), et en Belgique (essais CRA-W de Gembloux et Gentinnes), correspondant à différents types de sols. Dans chaque cas, les témoins sont comparés avec les parcelles fertilisées en TMS depuis 6 à 22 ans. Second point de comparaison : les pratiques de travail du sol, avec labour/non-labour, là aussi en mettant en parallèle le facteur avec et sans TMS. Les prélèvements des échantillons de racines ont été effectués au printemps, avec cinq répétitions dans chaque parcelle. Les racines
sont ensuite lavées abondamment à l’eau claire, puis colorées à l’encre noire pour estimer la biomasse fongique totale. Différents paramètres sont estimés après observation au microscope. La fréquence F%, reflète le nombre d’impact de champignon sur la racine. L’intensité M% qui est la capacité des MA à se développer dans le cortex racinaire au champ. Enfin, la teneur en arbuscules dans le système radiculaire A% qui reflète en principe le mieux les potentialités d’échanges symbiotiques de l’association endomycorhizogène en place, donc son efficacité.

Effet positif sur la mycorhization

Premier constat sur les analyses issues de l’essai au CRA-W de Gembloux : les champignons MA ont colonisé toutes les racines de blé et ont formé des arbuscules quels
que soient le traitement et la pratique culturale. En comparaison du témoin non traité, les parcelles avec TMS à Gembloux présentent un effet positif sur la mycorhization. « Cet
effet est significatif pour la fréquence de mycorhization, la teneur en arbuscules et l’intensité, seule l’intensité en non-labour présente une tendance positive mais non significative », détaille Abdelwahad Echairi. En comparant le nombre de propagules MA
viables des différentes modalités, on constate que l’échantillon TMS-Labour est le plus fourni, suivi du TMS-non labour, du Témoin-non labour et du Témoin-labour.

Pour le site de Gentinnes, la même tendance s’observe : les champignons MA ont bien colonisé les racines de blé en formant des arbuscules quels que soient le traitement et la pratique culturale. « Là encore, le TMS favorise la mycorhization des plantes de blé. Cet effet est plus net et statiquement significatif pour les paramètres F%, M% et A% dans la parcelle labourée, détaille le chercheur. En non-labour, le TMS confirme cet effet positif à favoriser la mycorhization par rapport au témoin pour la fréquence, mais les variations d’intensité et de teneur en arbuscule ne sont pas significatives. » Au global dans le sol, le
nombre de spores est le plus élevé dans les échantillons TMS provenant de la parcelle non labourée par rapport à celle labourée, avec des différences statistiquement
significatives.

Vérifié sur céréales, pas sur colza

Dans le site implanté en maïs de Lutz, l’effet positif du TMS sur la mycorhization des plantes est confirmé. Les différences sont significatives entre le TMS et le témoin non traité pour l’intensité et la teneur en arbuscules. Dans le sol, le nombre de spores des champignons endomycorhiziens pour le TMS monte à 535 spores/10 g de sols, contre 354 pour le témoin. Dernier site : Soulanges, avec des mesures sur les sols cultivés en
colza. Les résultats montrent que les spores sont présentes de façon comparable, sans effet significatif entre les deux traitements TMS/Témoin. « Certaines plantes comme le colza ne dépendent pas de la mycorhization pour se développer. Les Brassicacées sont en effet naturellement dépourvues de mycorhizes, et sont incapables d’en développer, à
la différence des céréales », précise Abdelwahad Echairi.

Poursuivre l’étude

« Grâce à l’étude, on peut conclure que le TMS présente une tendance positive sur les différents paramètres de mycorhization, le nombre de spores dans le sol et le potentiel
mycorhizogène des sols, note Abdelwahad Echairi. Toutefois, il faut tenir compte d’autres paramètres pour interpréter les résultats comme les propriétés physicochimiques du
sol et notamment la teneur en phosphore assimilable par les plantes, et répéter les comparaisons sur plusieurs années. Ensuite, il serait très intéressant de valider l’impact du statut mycorhizien sur la qualité des cultures, afin de conclure sur l’effet bénéfique du TMS. »

Labour, non-labour, chacun sa performance avec TMCE

Sur sa plateforme agronomique organisée cette année près de Châteaudun (Eure-et-Loir), TMCE avait choisi de comparer ses solutions en labour/non labour. L’occasion de montrer à plus de 750 agriculteurs présents les bénéfices de la démarche agronomique prônée par l’entreprise, quel que soit le système de travail du sol.

C ’est à Châtillon-en-Dunois près de Châteaudun sur le département d’Eure-et-Loir,
que TMCE a choisi d’organiser cette année sa plateforme agronomique annuelle. Plus de 750 agriculteurs de l’Ouest, du Nord mais aussi de la Belgique étaient au rendez-vous. L’évènement rassemble chaque année bon nombre de clients fidèles, mais aussi des
nouveaux agriculteurs, attirés par l’approche agronomique prônée par TMCE autour des sols et de la fertilisation. Organisée chez deux clients utilisateurs du concept depuis plus de 15 ans, l’un en labour et l’autre en non-labour, cette plateforme agronomique aura permis aux visiteurs de comparer l’intérêt des produits et de l’approche TMCE dans les deux systèmes, avec de réelles performances dans chacun des cas.

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BOSS TOUR 2016 - Démonstration dans (presque) toute la france
Sly France- [octobre 2016]

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Le semoir semis direct à disque incliné BOSS est en démonstration dans 17 départements en France du 19 Octobre au 10 novembre. Venez assister à une séance pour voir le BOSS au travail ! Pour plus d’information : Aurélien HAIGRON : 06 82 04 21 65 Pierre-Jean DUCASSE : 06 71 07 83 (...)

JPEG - 62.7 koLe semoir semis direct à disque incliné BOSS est en démonstration dans 17 départements en France du 19 Octobre au 10 novembre. Venez assister à une séance pour voir le BOSS au travail !

Pour plus d’information :
Aurélien HAIGRON : 06 82 04 21 65
Pierre-Jean DUCASSE : 06 71 07 83 73

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Rouleau destructeur de couverts guibart
Guilbart- [octobre 2016]


Côté cultures : Témoignage de Jean-Luc et Claire BABARIT (GAEC BABARIT)
Simtech- [mars 2016]

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L’exploitation de la famille BABARIT est située à Oiron dans les Deux-Sèvres, à mi-chemin entre Thouars et Loudun. Jean-Luc et son épouse Anne ont été récemment rejoints par leur fille Claire au sein du GAEC. Ensemble, ils cultivent 250 hectares d’argilo-calcaires d’une profondeur moyenne de 40 cm (70% (...)

Jean-Luc BabaritL’exploitation de la famille BABARIT est située à Oiron dans les Deux-Sèvres, à mi-chemin entre Thouars et Loudun. Jean-Luc et son épouse Anne ont été récemment rejoints par leur fille Claire au sein du GAEC. Ensemble, ils cultivent 250 hectares d’argilo-calcaires d’une profondeur moyenne de 40 cm (70% de la surface) et de limons d’une profondeur moyenne de 60 cm (30% de la surface).
Le secteur est plutôt sec avec une pluviométrie inférieure à 600 mm/an et une répartition assez aléatoire. Les températures sont clémentes en hiver avec des gelées faibles et peu fréquentes. Mais elles peuvent dépasser couramment les 40°C en été comme cela a encore été le cas en 2015, et ce dès le mois de juin. La plaine est régulièrement balayée par les vents, ce qui impacte encore la disponibilité en eau de ces terres non irriguées.

L’exploitation est menée en non-labour depuis 2003 et en semis direct intégral depuis 2013 suite à l’investissement dans un semoir SIMTECH T-SEM de 4,8 m. Jean-Luc témoigne : « Avec un recul de plus de 1000 ha, nous pouvons aujourd’hui dire que le T-SEM nous a bien aidés à mettre en place le semis direct sur notre exploitation.  »
Parallèlement à l’évolution des pratiques, l’assolement s’est beaucoup diversifié. Il compte désormais blé tendre et blé dur, orge d’hiver, colza, tournesol, lin d’hiver et de printemps, pois de printemps, sarrasin, luzerne porte-graine. A cela s’ajoute l’autoproduction de semences de couverts dont l’avoine (type Strigosa), la féverole et la vesce.

Les colzas sont systématiquement associés à des plantes compagnes : mélilot, lentille, fenugrec, trèfle d’Alexandrie, mélange auquel s’ajoute parfois de la féverole. La vesce jugée trop agressive n’est plus utilisée. La méthode est aujourd’hui bien maitrisée et donne des résultats très satisfaisants.

Culture traditionnelle du secteur, le tournesol perd du terrain. Jean-Luc explique : « La levée très longue et le manque de vigueur au départ sont délicats à gérer. C’est d’ailleurs la seule culture qui n’est pas en strict semis direct puisque nous réalisons un mulchage superficiel des couverts environ 3 semaines avant le semis. On constate beaucoup de dégâts de limaces, corbeaux, perdrix et les rendements sont souvent décevants. Mais cela nous permet d’implanter en même temps la luzerne qui se développe en relais une fois le tournesol récolté. » Apparue récemment, la luzerne porte-graine devrait donner 2 à 3 récoltes et être conservée 1 à 2 années supplémentaires dans l’idée d’en faire un couvert permanent.

Le lin oléagineux a aussi pris place dans la rotation. Il est implanté à l’automne ou au printemps selon les sols. Outre son effet structurant qui en fait un excellent précédent du blé, il contribue à la lutte contre l’orobanche, parasite qui sévit dans ce secteur. La seule contrainte du lin est sa paille très fibreuse. Elle est donc exportée contrairement aux résidus des autres cultures intégralement restitués aux sols.

Autre originalité, le sarrasin a pris place dans l’assolement pour amener encore de la diversité et « nettoyer » les champs grâce à son agressivité vis-à-vis des autres plantes. C’est une culture économe car produite sans intrant. Elle n’est pas conduite en dérobé mais comme une culture à part entière pour obtenir une maturité uniforme et une récolte de la meilleure qualité possible, bien valorisée.

Semis direct de blé sur couvert de féverole (semoir Simtech - GAEC Babarit) « Depuis 3 ans, le T-SEM assure 100% des semis, y compris ceux du tournesol, et nous en sommes entièrement satisfaits » précise Jean-Luc. « Nous n’avons encore jamais raté un chantier, même en été. Avec notre tracteur de 150 ch, nous semons à 8 km/h, un bon compromis entre qualité de travail et débit de chantier. Comme nous craignons le sec, nous préférons rouler rapidement derrière le semis ce qui permet aussi de plomber les cailloux » (assez présents dans certaines parcelles). Nous sommes régulièrement sollicités pour semer chez nos voisins, ce qui est plutôt bon signe. »

Semis d'un couvert végétal d'interculture sur chaumes (GAEC Babarit)Des couverts végétaux sont systématiquement implantés entre deux cultures. « Les couverts sont essentiels dans ce système » affirme Jean-Luc. «  Nous sommes en zone vulnérable et sur un périmètre de captage, ce qui renforce leur intérêt  ». Après avoir tâtonné quelques temps, la recette est désormais bien au point. Les intercultures courtes, notamment entre un blé et une orge, sont occupées par un mélange à dominante légumineuses (90% de féverole, vesce, trèfle, mélilot) et complété par un peu d’avoine strigosa et de radis fourrager. Les intercultures longues avant cultures de printemps sont occupées par un mélange sur la même base mais avec davantage d’avoine (jusqu’à 30%) et de la phacélie pour boucher les trous.

Blé sauvé des eaux quand celui du voisinage se noie… (GAEC Babarit)Côté pratique, les associés profitent des périodes creuses pour préparer leurs semences à la bétonnière et les conditionner en big-bags. Malgré des mélanges complexes de graines de différentes tailles, ils ne constatent pas de phénomène de tri dans la trémie unique du semoir et la répartition au champ est bien homogène.
Les couverts ont un coût que les associés estiment à près de 75 €/ha, semences et implantation comprises. « Mais les résultats sont là. Nos sols évoluent dans le bon sens et nous constatons de moins en moins de compactions. Cette année, les pivots de nos colzas sont droits comme en système labour » affirment Jean-Luc, et Claire qui représente l’avenir de l’exploitation en est convaincue : « C’est un investissement à long terme, à raisonner au minimum à l’échelle d’une rotation ».

En général, les semis d’automne s’effectuent directement sur les couverts détruits par un glyphosate à dose réduite mais ils sont parfois broyés. Les semis de printemps interviennent sur des couverts préalablement roulés lors des (trop rares) périodes de gel. La destruction mécanique est si besoin complétée par un désherbage.

Côté rendements, « avec 70 quintaux/ha en céréales d’hiver, nous ne sommes pas parmi les meilleurs du secteur mais dans une bonne moyenne » estime Jean-Luc. « Nous raisonnons plutôt en terme de marge, avec des économies réelles de temps de traction et de carburant. Nous avons par ailleurs rationnalisé le parc matériel en conservant notre autonomie pour le semis, la pulvérisation et la moisson. Mais nous sommes adhérents à la CUMA pour les quelques autres outils utilisés (rouleau, broyeur, etc.) ».

La famille BABARIT a su poser les bases d’un système performant tant du point de vue agronomique qu’économique. Jean-Luc conclut : « Il y a toujours des choses à améliorer. Nous devons par exemple travailler à la réduction des doses de glyphosate (moyenne actuelle de 3 l/ha/an). Mais nous avançons dans le bon sens et c’est motivant ». Une motivation contagieuse car Claire, qui réalise désormais la plupart des semis, semble bien déterminée à poursuivre dans cette voie.

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Principe de fonctionnement du Rolofaca ®
Rolofaca- [décembre 2015]

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Le rolofaca a pour objectif de coucher les couverts végétaux au sol et de les pincer pour arrêter la montée de la sève. Ce couvert végétal dessèche sur place et constitue pendant l’été un paillis naturel, il emprisonne l’air pour constituer un parfait isolant contre les fortes chaleurs. Il permet de (...)

Le rolofaca a pour objectif de coucher les couverts végétaux au sol et de les pincer pour arrêter la montée de la sève.

Ce couvert végétal dessèche sur place et constitue pendant l’été un paillis naturel, il emprisonne l’air pour constituer un parfait isolant contre les fortes chaleurs. Il permet de lutter contre l’érosion et de maintenir le réseau racinaire en place. Il maintient les capacités d’infiltration de l’eau dans le sol. Le matelas d’air immobilisé dans la couche de paille protège le sol contre les excès climatiques de la chaleur et de la pluie battante, de plus la paille réverbère la lumière, ce qui stimule l’activité des lombrics. Enfin, cette technique permet aussi de limiter les passages, et de se passer de désherbant.

Le rolofaca peut être passé en combinaison avec tous les travaux d’entretien de la vigne (travail du sol, traitements, rognage, etc.)


Auparavant , nous avions cet adage : « Un binage vaut deux arrosages ». On peut maintenant dire, « un paillage vaut bien aussi deux arrosages mais avec le travail en moins et les autres avantages ».

Température d'un sol mal couvert en été

Température d'un sol protégé par un mulch roulé, en été


Pour résumer :

- Supprime les herbicides.
- Constitue une habitation exceptionnelle pour la flore et la faune.
- Garde une meilleure humidité lors de forte chaleur .
- Permet au lombric une plus grande surface de vie, grâce à la fraîcheur et à l’humidité.
- Permet de réduire la consommation de carburant (-35 % d’émission de CO2).
- Diminue les heures de travail.
- Absence d’entretien et d’usure du rolofaca.


Le rolofaca peut être adapté à la demande sur toutes sortes d’outils et d’engins vignerons :

Diverses adaptations du Rolofaca

  • Montage d'u rolofaca sur un tracteur chenillard
  • Montage d'un rolofaca sur un chenillard, avec (...)
  • Le rolofaca en traction animale
  • Le rolofaca avec largeur ajustable et disques de (...)
  • Rolofaca montés sur
  • Rolofaca viticole simple
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Semis de blé dans un couvert vivant avec le Compil
Duro - France- [novembre 2015]


Semoir Contour Drill Morris : semis de blé sous couvert de luzerne vivante
Morris- [novembre 2015]

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Semis de blé sous couvert de luzerne vivante avec le Contour Drill Morris CX 8105.

Semis de blé sous couvert de luzerne vivante avec le Contour Drill Morris CX 8105.

1. Semoir Contour Drill Morris : semis de blé sous couvert de luzerne vivante

3. Semoir Contour Drill Morris : semis de blé sous couvert de luzerne vivante

2. Semoir Contour Drill Morris : semis de blé sous couvert de luzerne vivante

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Sky Agriculture lance le DVT, Déchaumeur à Travail Vertical
Sky Agriculture- [août 2015]

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SKY Agriculture lance un déchaumeur à disques indépendants sans angle. Il s’agit d’un déchaumeur avec des disques droits qui travaillent le sol verticalement. On parle alors de déchaumeur à travail vertical. L’objectif de cette machine est de travailler le sol très superficiellement (2 à 5 cm) sans (...)

SKY Agriculture lance un déchaumeur à disques indépendants sans angle. Il s’agit d’un déchaumeur avec des disques droits qui travaillent le sol verticalement. On parle alors de déchaumeur à travail vertical. L’objectif de cette machine est de travailler le sol très superficiellement (2 à 5 cm) sans aucune création de semelle « horizontale ». C’est pour cette raison que les disques n’ont pas d’angle : il n’y a donc aucun risque de lisser le fond de travail et de créer des semelles. L’idée est de « verticaliser » son profil de sol pour optimiser l’activité biologique et l’enracinement en semis direct.

Ce déchaumeur est fait pour accompagner le semis direct en Europe et en Amérique du nord. Les conditions pédo-climatiques dans nos régions ne permettent pas de se passer totalement de travail du sol. Même dans un itinéraire technique « semis direct », il est nécessaire de travailler le sol mécaniquement pour niveler, réchauffer, minéraliser, déranger des ravageurs ou encore gérer des résidus de récolte. Le déchaumeur à travail vertical assure ce travail mécanique du sol sans pénaliser les bienfaits du semis direct.

Tâches réalisées par le DVT dans un itinéraire “semis direct” :
- Mulchage des couverts végétaux
- Gestion des résidus de récolte (accélérer le turnover réduire le temps de mise à disposition).
- Faciliter et démarrer la minéralisation en sortie d’hiver.
- Réchauffement, oxygénation, ressuyage de sols froids au printemps.
- Gain d’une semaine en dates de semis de printemps.
- Perturbation de certains ravageurs (limaces, mulots).
- Gestion de l’enherbement (terre fine en surface + profondeur parfaitement maitrisée) pas de risque d’enterrer trop profondément Ray-Grass, Vulpins, Bromes, Folle-Avoine.

Points forts du DVT dans un itinéraire “semis direct”
- Respect des micro-organismes du sol.
- Verticalisation du profil sans mélange des horizons
- Très faible consommation de puissance et gros débit de chantier ;
- Pas d’effet lissage même en conditions fraiches ou semi-plastiques.
- Tri densimétrique du lit de semence

Spécifications techniques et description

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L’entreprise AGRI STRUCTURES
Agri-Structures- [avril 2015]

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Nous sommes agriculteurs et avons fondé l’entreprise il y a une vingtaine d’années. Notre exploitation se situe à côté d’Etampes en Essonne. Nous sommes céréaliers et travaillons en semis simplifié depuis 1987. AGRI-STRUCTURES est née du fait que nous ne trouvions pas de matériels répondant à nos (...)

JPEG - 157.3 koNous sommes agriculteurs et avons fondé l’entreprise il y a une vingtaine d’années. Notre exploitation se situe à côté d’Etampes en Essonne. Nous sommes céréaliers et travaillons en semis simplifié depuis 1987.

AGRI-STRUCTURES est née du fait que nous ne trouvions pas de matériels répondant à nos besoins ; nous fabriquions donc nos propres outils. L’engouement de la profession autour de nos matériels nous a encouragé à nous lancer. Nous avons donc une double activité d’agriculteur et de fabricant de matériel agricole. De par nature, nous connaissons les réels besoins d’une exploitation agricole. Nous proposons des produits innovants, efficaces, simples d’utilisation, robustes et présentant une rentabilité (ou réalité) économique sérieuse. Nous innovons en permanence en fonction de différentes contraintes comme les contraintes agronomiques, environnementales ou encore réglementaires que peuvent rencontrer les agriculteurs.

En tant qu’agriculteurs, nous sommes les premiers utilisateurs de nos outils !

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Le paturage en 5 étapes-clés
PâtureSens- [mars 2015]

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Découvrez notre dernière vidéo sur la gestion des pâturages. La méthode présentée dans cette vidéo vous permettra de comprendre les processus pour augmenter l’efficacité alimentaire de votre exploitation. Pour en savoir plus, venez nous rencontrer lors de diverses journées, pour connaître les prochains (...)

Découvrez notre dernière vidéo sur la gestion des pâturages. La méthode présentée dans cette vidéo vous permettra de comprendre les processus pour augmenter l’efficacité alimentaire de votre exploitation. Pour en savoir plus, venez nous rencontrer lors de diverses journées, pour connaître les prochains événements rendez-vous sur notre site internet www.paturesens.com

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explOrer, nouveau biostimulant de la rhizosphère !
PRP- [octobre 2014]

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Pour les producteurs de maïs, PRP Technologies propose une nouveauté : explOrer. explOrer est un granulé biostimulant qui se positionne en localisé au moment du semis. Ses actifs minéraux (Mineral Inducer Process) et végétaux stimulent le fonctionnement de la rhizosphère (...)

Pour les producteurs de maïs, PRP Technologies propose une nouveauté : explOrer.

explOrer est un granulé biostimulant qui se positionne en localisé au moment du semis. Ses actifs minéraux (Mineral Inducer Process) et végétaux stimulent le fonctionnement de la rhizosphère et le développement de l’enracinement du maïs.

Le chevelu racinaire plus étoffé et plus profond offre à la plante une surface d’échange supplémentaire avec le sol pour absorber l’eau et les minéraux. L’accroissement du volume de terre ainsi exploré permet d’économiser jusqu’à 10% d’azote. Autre caractéristique : explOrer augmente significativement l’intensité de la mycorhization des racines.

L’intensification de cette symbiose entre la racine et les mycorhizes accroît considérablement la zone de prospection du maïs dans le sol et renforce sa résistance aux stress climatiques.

Les résultats de 107 essais conduits en Europe dans différents contextes pédo-climatiques montrent une progression moyenne du rendement en grain de 4% et en ensilage de 5%.

Avec explOrer, PRP Technologies étoffe sa gamme de biostimulants au profit d’une agriculture propre et productive.

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Herse étrille de précision à dents mobiles
Stecomat- [octobre 2014]

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1 / Qu’est-ce qui est différent ? Découvrez ce qui différencie les herses étrilles de précision Treffler TS des machines traditionnelles : L’agressivité des dents n’est pas, comme c’est généralement le cas, déterminée par le réglage de l’angle de l’inclinaison des dents, mais par un réglage centralisé qui (...)

Herse de précision treffler


1 / Qu’est-ce qui est différent ?

Découvrez ce qui différencie les herses étrilles de précision Treffler TS des machines traditionnelles :

Herse étrille Treffler au travail- L’agressivité des dents n’est pas, comme c’est généralement le cas, déterminée par le réglage de l’angle de l’inclinaison des dents, mais par un réglage centralisé qui agit sur la variation de la tension des ressorts. L’avantage : même lors d’un réglage léger de la pression des dents, la garde au sol reste conservée.
- Adaptation au sol unique. La pression sur les dents reste également constante lorsque les dents sont dans des positions différentes à cause des irrégularités du sol, et ce grâce au système breveté de la suspension des dents. Ceci est indispensable pour des cultures sur billons.
- Pourquoi choisir une herse étrille de précision à dents mobiles Treffler ? Elle est adaptée à toutes les situations de travail, dans toutes les cultures et à toutes les conditions de sol. Le désherbage des cultures spécifiques, telles que les fraises, les oignons et d’autres légumes est réalisé sans problème. La herse étrille a été élaborée avec un conseil des agriculteurs bio en Bavière qui ont une expérience professionnelle de plus de 30 ans ; de la pratique, pour la pratique.

Voici d’autres points forts des herses TREFFLER TS Herses étrilles à dents mobiles :
- Châssis conçu en tube acier rectangulaire, façon treillis
- Roues de jauge montées sur roulements à billes
- Graisseurs sur toutes les articulations
- Axes des articulations sur bagues amovibles
- Système de suspension de dents breveté
- Profils du chassis arrondis sur les bords (pas de blessures des plantes)
- Grande variabilité des modèles disponibles
- Attelage frontal disponible pour tous les modèles

2 / Des produits idéaux

Grâce au parfait travail du sol avec la herse étrille de précision à dents mobiles :
- Longueur des dents 500 mm, diamètre 8 mm, distance entre dents 28 mm. Grâce à la garde au sol le passage dans des cultures développées est toujours possible.
- Déplacement latéral des dents réduit à un maximum de 10 mm grâce à une articulation des dents très performante. Chaque dent travaille une bande spécifique. Pas « d’effet toupie », ce qui a pour conséquence néfaste un écart latéral incontrôlé. Oui, les dents de la TS restent à leur place et ne laissent pas de bandes non désherbées.
- Très large zone de réglage de la pression des dents de
- 200 à 5000 g. Ainsi, il est désormais possible d’intervenir à des stades et dans des situations où c’est impossible avec la technique des machines traditionnelles. Par exemple peu avant ou après l‘apparition des plantes cultivées.

3 / La herse étrille de précision à dents mobiles en détails L’équipement de série

Les herses Treffler en détail

  • Herse Treffler : panneau d'avertissement (...)
  • Système de dents individuelles brevetées
  • Herse TS 920 en montage frontal
  • Herse TS 1220 en position de travai
  • Herse Treffler : des cultures propres grâce à un (...)
  • Roues pivotantes sur balancier
  • Cinématique pour l'articulation des tableaux (...)
  • Verrouillage de sécurité de transport
  • Le travail avec des largeurs variables est possible (...)
  • Position de transport
  • L'étrillage des cultures développées ne pose aucun (...)
  • Réglage avec vérin à double effet

- Longueur des dents : 500 mm, diamètre des dents : 8 mm
- Réglage mécanique de la pression des dents par tableau
- Charge progressive des dents pour une plage de travail, allant de 200 à 3000 g ou de 200 à 5000 g
- Distance entre les dents : 28 mm
- Roues de jauge montées sur roulement à billes avec le réglage de l’écartement par roue pour s’adapter aux sillons
- Repliage hydraulique : à partir de la gamme à 3 tableaux, 2 boîtiers de commande sur le tracteur sont disponibles
- Béquilles de remisage
- Peinture deux composants

L’équipement en option :
- Réglage hydraulique de la pression des dents (également adaptable par la suite, voir plus bas)
- Réglage électronique de la pression des dents (également adaptable par la suite, voir plus bas)
- Barre niveleuse pour l‘entretien des prairies (également adaptable par la suite, voir plus bas)
- Bloc électrovannes d.e. 1=3 lorsqu’un seul distributeur d.e. est disponible sur le tracteur. Panneau d’avertissement avec éclairage (voir plus bas)
- Roues pivotantes sur balancier à l’arrière (voir plus bas)


Exemple pour les cultures de pommes de terre

Herse étrille dans une culture de pommes de terreVous réglez par exemple une pression de dents de 500 g. Le travail sur les crêtes, sur les flancs et au fond du sillon s’effectue avec une pression de dents constante de 500g, sans que les dents latérales ne soient repoussées sur le côté. Le résultat est une culture de pommes de terre parfaitement désherbée, sans tubercules endommagées ou arrachées.


Principe de la lutte mécanique contre les mauvaises herbes

Désherbage mécanique d'une cultureLes mauvaises herbes à racines superficielles sont déracinées au passage de la machine. Elles sèchent ou sont perturbées dans leur croissance. Grâce au griffage, la croissance des mauvaises herbes à germination profonde est entravée. L’interruption de l’effet capillaire (évaporation de l’eau lors de sécheresse) grâce à un contrôle de profondeur (rupture de la croûte sur la partie au dessus de la graine). Le fait que la pression sur les dents reste identique sur toute la course, permet le débourrage automatique en continu. À partir d’une certaine résistance, les dents se rabattent.


Avantages pour revitaliser les prairies

Etrillage d'une prairieLe passage est particulièrement intéressant au printemps pour des raisons multiples. La stabilité des dents et leur pénétration permettent l’arrachage des pâturins annuels et d’autres espèces indésirables. L’Option barre niveleuse permet d’étaler les taupinières et d’avoir des conditions nécessaires en cas de sursemis de la praire.

Pas d’accrochage ou « d’effet ping-pong » de la machine en cas de vitesse élevée, ou d’irrégularités de terrain, puisque la pression des dents une fois réglée reste constante en toute position et les dents jouent individuellement le rôle d’amortisseurs.


4 / Le réglage hydraulique des dents

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Plus de flexibilité et de confort pour le désherbage mécanique Pendant le travail, la nature du sol peut varier en permanence. Ceci a pour conséquence l’interruption du travail, pour effectuer un réglage optimal de la pression des dents. Les délais d’immobilisation qui en découlent peuvent être réduits au minimum grâce au réglage hydraulique de la pression des dents, étant donné, que le réglage se fait à l’aide d’un distributeur d.e. installé sur le tracteur. Celui-ci est relié à un vérin hydraulique double effet et peut être réglé en continu pour être toujours dans la position optimale.

Le réglage choisi est visible à partir du poste de conduite grâce au témoin de pression, qui se déplace au dessus d’une échelle graduée de 0 à 9. Le dispositif de réglage de la pression hydraulique des dents peut être monté à postériori sur tout type de herse étrille de précision TREFFLER.

5 / Le réglage électronique breveté de la pression des dents

Un pilotage facile et un fonctionnement professionnel

Le fonctionnement

Le réglage de la pression des dents est saisie sur l’écran d’introduction des données de la machine. Cette valeur est affichée à l’écran. L’ordre est exécuté en appuyant sur la touche OK ; l’électrovanne s’ouvre et le dispositif linéaire met en marche le vérin hydraulique jusqu’à la position désirée. L’électrovanne se referme dès qu’elle atteint sa position saisie et la pression des dents est alors maintenue exactement dans cette position. L’électronique est conçue de telle sorte qu’elle peut être pilotée par GPS ou par l’électronique de bord du tracteur. Ceci signifie que l’on ne règle la pression optimale des dents qu’une seule fois à l’entrée du champ. Le dispositif électronique gère également le bon déroulement de l’ouverture et de la fermeture de la machine.

Le semoir pneumatique

Semoir sur herse étrille

Le semoir pneumatique est parfaitement adapté à la distribution de toutes les semences courantes pour le semis à la volée ou en ligne. Un réglage simple et précis de la quantité est obtenu grâce à l’essai d’étalonnage, qui est préprogrammé en durée et deux pesées permettent le contrôle de la dose réellement obtenue. La répartition parfaite est obtenu par de nombreux déflecteurs qui sont raccordés par des tuyaux à l’unité de dosage. La commande du semoir se fait à l’aide d’un boîtier de commande électronique à partir du tracteur. Ces équipements peuvent être montés (également à posteriori) sur tous les types et modèles de la gamme de herses TS.

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Agriprogress devient DAWN EQUIPMENT SAS
DAWN Equipment- [août 2014]

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La société Dawn equipment SAS a été créée pour continuer l’activité de la SARL Agriprogress, importateur exclusif DAWN depuis plus de 20 ans, avec le souhait de vous servir toujours en intégrant la valeur de la famille Bassett, fondateur de Dawn equipment aux USA. Dawn equipment est une entreprise (...)

JPEG - 35 koLa société Dawn equipment SAS a été créée pour continuer l’activité de la SARL Agriprogress, importateur exclusif DAWN depuis plus de 20 ans, avec le souhait de vous servir toujours en intégrant la valeur de la famille Bassett, fondateur de Dawn equipment aux USA.

Dawn equipment est une entreprise familiale basée à Sycamore dans l’Illinois au cœur de la corn belt aux USA. Dawn a acquis une très solide réputation grâce à la qualité de son service et de ses produits fabriqués aux USA depuis plus de 20 ans.

Les débuts se sont faits grâce à une relation amicale que Jim et Margaret Bassett avaient tissé dans leur église locale. Steve Faivre savait que Jim avait travaillé en tant qu’ingénieur pour John Deere. Il lui a donc demandé de dessiner pour lui une dent en forme de T, pour une application particulière de travail du sol. Cette première étape a marqué l’entrée des trash wheels et de Dawn dans le champ naissant du travail simplifié et semis direct.

La rapidité d’adaptation et de réponse de Dawn aux besoins des agriculteurs Américains s’est vite établie avec cette première création : un outil spécifique correspondant à une nouvelle méthode de travail du sol. Et Dawn, aujourd’hui encore, reste une entreprise ou les concessionnaires ou agriculteurs peuvent téléphoner pour des conseils ou encore pour se plaindre si un produit rencontre un souci. Les membres de l’équipe Dawn n’hésitera pas à vous conseiller, même un produit concurrent s’ils sentent qu’il sera plus approprié.

Dawn testent toujours ses produits en conditions de travail réelles : dans les fermes de ses agriculteurs loyaux qui ont senti une connexion avec l’équipe Dawn a l’écoute de leurs besoins, et qui n’a pas peur d’avoir froid, chaud, ou de se salir pour mettre à point les produits.

Après ces premières années, Dawn a grandi vite, très vite, et a choisi de suivre des projets ambitieux, risqués même. Le plus gros projet était le semoir Pardigm qui intégré des idées qui révolutionnerait encore aujourd’hui les modes de semis.

L’entreprise s’est agrandie pour atteindre aujourd’hui une quarantaine de collaborateurs, et de très nombreux produits à sa gamme. Elle a gagné de nombreux prix d’innovations et a déposé de nombreux brevets, mais n’a jamais perdu sa connexion avec le made in USA. Les clients et revendeurs peuvent toujours appeler et parler directement aux ingénieurs ou vendeurs.

Dawn a redéfini plusieurs segments de marché comme le striptill ou le contrôle hydraulique des accessoires de semis.

Dawn continue son engagement envers l’innovation, le service client et l’apport d’une réponse rapide aux besoins changeant des agriculteurs.

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LALLEMAND : les garanties d’un grand groupe
Lallemand Plant Care- [janvier 2014]

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LALLEMAND PLANT CARE développe et commercialise des concentrés actifs pour la fertilisation, la nutrition et la santé des plantes (fertilisants, bio-stimulants). L’équipe regroupe des passionnés d’agronomie et de vrais professionnels de l’agriculture. Des hommes de terrains liés par les mêmes valeurs : (...)
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LALLEMAND PLANT CARE développe et commercialise des concentrés actifs pour la fertilisation, la nutrition et la santé des plantes (fertilisants, bio-stimulants). L’équipe regroupe des passionnés d’agronomie et de vrais professionnels de l’agriculture. Des hommes de terrains liés par les mêmes valeurs :

- HUMILITE face aux mécanismes du monde vivant,
- HONNETETE en validant les efficacités, affichant nos compositions et en obtenant des AMM,
- REALISME en mettant les essais « plein champs » au cœur notre stratégie RESPECT en proposant des produits sans toxicité pour l’homme, l’animal et l’environnement,
- INNOVATION en cherchant des solutions rentables et applicables,
- ADAPTABILITE devant les évolutions des demandes du monde agricole et de la règlementation.

Notre but est de créer de la valeur pour tous les agriculteurs, par l’innovation notamment avec de nouveaux intrants issus du monde des micro-organismes (mycorhizes, bactéries, levures, champignons). Nos produits sont utilisables en agriculture biologique. Nous travaillons dans le domaine des grandes cultures et cultures industrielles ; de la viticulture, l’arboriculture et le maraichage ; l’horticulture, les pépinières et les espaces verts. Conscient des enjeux de l’agriculture, nous tenons un blog ouvrant des pistes de réflexions pour aider les agriculteurs à piloter au mieux leurs exploitations. Ce blog agriculture nouvelle traite des pratiques culturales, des nouveaux intrants et des innovations. Avec des articles techniques, des interviews, des actualités... Afin de combiner la rentabilité et l’environnement.

La recherche et les produits LALLEMAND PLANT CARE ont pour objectif la :

- Bio-FERTILISATION : Optimiser les ressources du sol et rétablir le lien sol plantes ;
- Bio-STIMULATION : Fortifier les plantes et améliorer leur résistance aux stress ;
- Bio-PROTECTION : Diminuer la population des micro-organismes pathogènes.

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Régénération de prairie et sursemis
Grégoire Agri- [janvier 2014]

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L’A-AIRSEM est un outil d’entretien des prairies permettant de réaliser une régénération de surface : scarifier, émousser, étaupiner tout en laissant la possibilité de sursemer si nécessaire. L’A-AIRSEM est basé sur une construction modulaire permettant une utilisation dans toutes conditions grâce à des (...)

JPEG - 128.9 koL’A-AIRSEM est un outil d’entretien des prairies permettant de réaliser une régénération de surface : scarifier, émousser, étaupiner tout en laissant la possibilité de sursemer si nécessaire.

L’A-AIRSEM est basé sur une construction modulaire permettant une utilisation dans toutes conditions grâce à des équipements spécifiques à chaque utilisation. En 3 m, le débit de chantier est de 20mn à 25mn/ha. La puissance demandée étant de 60 CV, la consommation est de 3 à 4 litres/ha de fioul.

L’A-AIRSEM est disponible en quatre largeurs :
- 1,50 mètres version espaces verts avec semoir gravitaire
- 3,00 mètres bâti fixe avec semoir gravitaire semis au rideau ou derrière chaque dent
- 4,50 et 6 mètres avec repliage hydraulique semoir à transport pneumatique

Documentation A-AIRSEM 3 m
Documentation A-AIRSEM 6 m


Plusieurs semoirs sont associés à A-AIRSEM :
- Semoir de petites graines, centrifuge, en ligne, pneumatique (en version 3 m et 6 m) ;
- Semoir en ligne 23 ou 25 sorties en 3m avec une descente de graines derrière chaque dent ;

Chaque panneau de 1,50m reçoit 12 dents avec socs régénérateurs de prairies (socs GREGOIRE AGRI) et 16 dents type étrille réglables en agressivité.

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Témoignage : Sécuriser les rendements
Lhoist- [janvier 2013]

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Fabrice DALENC est installé à BUZET sur TARN (31) et produit du maïs et soja Depuis combien de temps pratiquez vous le non labour et pourquoi ? Suite à une expérience aux USA (Iowa) dans le cadre d’un stage, je me suis mis à pratiquer le non labour en mono culture de maïs depuis 96. Mes sols sont (...)

JPEG - 46.8 koFabrice DALENC est installé à BUZET sur TARN (31) et produit du maïs et soja

Depuis combien de temps pratiquez vous le non labour et pourquoi ? Suite à une expérience aux USA (Iowa) dans le cadre d’un stage, je me suis mis à pratiquer le non labour en mono culture de maïs depuis 96. Mes sols sont limoneux sableux à argileux, donc sujets à la battance . Mon objectif est d’augmenter mes taux de matière organique et obtenir une meilleure structure.

Comment gérez vous la fertilisation NPKS ?
Le potassium en plein en même temps que l’apport de CaO avec l’Oxyfertil, le soufre en plein au stade 3-4 feuilles et le NP en localisé.

Comment gérez vous les apports d’amendements basiques calciques et magnésiens ?
Les apports sont raisonnés en entretien annuel et sont en CaO légèrement supérieurs aux apports d’azote.

Quels sont les effets constatés après application d’une solution Oxyfertil ?
Depuis que nous effectuons ces applications, on peut constater de bons niveaux de rendements en mono culture et non labour, avec des sols par ailleurs moyens.

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Actisol, demain avec vous gestionnaire du capital sol
Actisol- [décembre 2010]

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ACTISOLEZ pour améliorer la fertilité de vos sols Placé sous les fondamentaux de l’agronomie, ACTISOL spécialiste de l’outil à dents vous accompagne dans votre démarche autant dans une approche des techniques de conservation de sol que dans sa confirmation. Depuis toutes ces années où la dent était (...)

Actisol strip-till

ACTISOLEZ pour améliorer la fertilité de vos sols

Placé sous les fondamentaux de l’agronomie, ACTISOL spécialiste de l’outil à dents vous accompagne dans votre démarche autant dans une approche des techniques de conservation de sol que dans sa confirmation.

Actisol déchaumage

Depuis toutes ces années où la dent était avant-gardiste, son élaboration sur toute la gamme reste unique en son genre. Toujours dans la réflexion du respect du sol, chaque nouveau matériel est scrupuleusement étudié pour répondre au mieux aux exigences économiques et agronomiques qui vous préoccupent.

Une dent fine et fluide dont l’indice de pénétration n’a pas d’égale

Un effet remarquable au plan agronomique :

JPEG - 31 koAmeublissement superficiel complet sans excès de finesse ;

Décompactage sur mesure : de quelques centimètres à plus de 30 cm de profondeur ; fissuration à volonté (sabot standard ou avec ailettes pour renforcer l’éclatement du sol.

« Le sol est un milieu vivant, il faut le préserver »

Actisol solSans l’action, la réflexion, le savoir et la maîtrise des hommes, les éléments clés ne pourront se mettre en place.

ACTISOL, constructeur soucieux d’instaurer un dialogue direct et constructif se positionne comme partenaire privilégié dans votre réflexion.

" Ayez le bon réflexe "

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Valeur agronomique du compost
Veolia Propreté- [juillet 2009]

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Actuellement, la France importe 60% de l’azote (dont la fabrication est très gourmande en gaz fossile) et 100% du phosphore et de la potasse utilisés comme engrais. Il convient de favoriser la dynamique du retour de la matière organique dans le sol. En effet, la matière organique, facteur essentiel (...)

JPEG - 149.8 koActuellement, la France importe 60% de l’azote (dont la fabrication est très gourmande en gaz fossile) et 100% du phosphore et de la potasse utilisés comme engrais. Il convient de favoriser la dynamique du retour de la matière organique dans le sol.

En effet, la matière organique, facteur essentiel de fertilité, fait défaut pour 36% des terres arables françaises. Valoriser la matière organique permet également la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Il faut mettre en place un cadre incitatif afin de développer l’utilisation d’engrais et d’amendements organiques à partir de la biomasse. La biomasse inclut un grand nombre de produits de l’exploitation forestière ou agricole, ainsi que de la fraction organique des flux de déchets industriels ou municipaux.

Les fertilisants non fossiles répondent pleinement à une logique de développement durable en luttant contre le changement climatique, en réduisant la part des importations.

Principe : Favoriser le retour à la terre de la matière organique et amender ainsi des sols qui s’appauvrissent.

La valorisation agronomique doit être développée au même titre que les autres filières.

- Promouvoir la gestion sélective de la matière fermentescible, collecter des déchets dangereux afin de ne pas polluer la fraction fermentescible ;
- Favoriser les aides incitatives à l’achat de compost par les utilisateurs (mesure agri-environnementale dans le cadre de la politique agricole commune) et d’aide à la tonne de compost commercialisé (aide à l’exploitation, TVA réduite) ;
- Créer des aides à l’investissement pour des plateformes de co-compostage de déchets organiques de différentes origines (déchets organiques des ménages, des services municipaux, des IAA, de la grande distribution, des déchets agricoles …).

Principe : La valorisation agronomique des déchets contribue à la restauration du « patrimoine sol ».

Il convient de favoriser la dynamique du retour de la matière organique dans le sol qui est un déterminant majeur du fonctionnement de l’écosystème.

Pour garantir une teneur minimale de matière organique, il est indispensable d’adopter une vision globale, de considérer l’ensemble des acteurs et d’inscrire les actions dans une perspective de développement durable ; Le recours au compost à partir de résidus verts ou encore de déchets biodégradables est une voie qui mérite d’être développée.

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