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Portes ouvertes au jardin de Jupille septembre 2017

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Les 26 et 27 août 2017, nous avons ouvert les portes de notre jardin. Mon rôle était de transmettre des informations concernant l’agroécologie, faire connaître l’agriculture de conservation et l’impérieuse nécessité de couvrir le sol. Pour appuyer ma présentation j’ai réalisé un slake test : https://www.youtube.com/watch?v=2CQz9lKBdfg avec 4 types de sol : Slake test

Les 26 et 27 août 2017, nous avons ouvert les portes de notre jardin. Mon rôle était de transmettre des informations concernant l’agroécologie, faire connaître l’agriculture de conservation et l’impérieuse nécessité de couvrir le sol.
Pour appuyer ma présentation j’ai réalisé un slake test : https://www.youtube.com/watch?v=2CQz9lKBdfg avec 4 types de sol :

Slake test
Slake test
Même slake test 1 semaine plus tard
Même slake test 1 semaine plus tard


Sur l’image de gauche, (l’image de droite sera décrite plus bas)
- celui de gauche étant un échantillon de l’agriculture industrielle qui n’a rien à voir avec le jardin.
- Le deuxième venant d’une parcelle bêchée de notre jardin collectif.
- Le troisième venant d’une parcelle non retournée mais non couverte.
- Celui de droite venant de ma parcelle en couverture permanente depuis deux ans.

Beaucoup de visiteurs ont été interpellés par cette petite expérience et très peu sont au courant de l’existence des pratiques en couverture de sol dans l’agriculture actuelle. D’ailleurs certains m’ont affirmé dogmatiquement que les agriculteurs ne voudront jamais pratiquer de la sorte. Quand je leur ai dit que c’était grâce à certains d’entre eux que cette petite expérience existe, leur certitude a quelque peu été ébranlée.

Echange d’idées

La première idée à décrire étant l’agroécologie, j’ai pris la forêt qui marque l’horizon du jardin comme exemple en expliquant qu’au début du siècle dernier les collines entourant la vallée étaient couvertes de cultures.
En abandonnant ces cultures qui n’étaient plus rentables pour l’agro-industrie, la forêt reprend ses droits d’où nous oscillons constamment entre forêts et prairies entretenues par les animaux.
L’agroécologie est le fait de se rapprocher le plus possible du système forestier qui ne travaille pas le sol, qui le couvre constamment et qui organise un maximum de biodiversité sans oublier le fait que les excréments des animaux doivent traverser le couvert avant d’atteindre le sol.
En dialoguant j’ai pu aussi constater que les idées reçues concernant la propreté du sol sont tenaces, « les mauvaises herbes » sont nos ennemies et dès lors, doivent être éliminées ; c’est ce qui est perçu par la plupart des jardiniers.
A ce sujet dans une partie de ma parcelle, j’étais envahi de liserons ; depuis deux ans j’enlève la partie aérienne que je mets en couvert avec d’autres plantes. N’étant plus alimentée en énergie solaire la réserve énergétique des rhizomes du liseron diminue et dès lors, il y a de moins en moins de reprises.
Je suis même persuadé que dans une première phase de construction d’un jardin des « couverts de mauvaises herbes » seraient bénéfiques mais c’est une autre expérience.
J’ai constaté également qu’un couvert de seigle peut avoir un effet bénéfique sur la diminution de la présence des liserons ; on peut penser que le pouvoir structurant des racines du seigle ralenti le développement des rhizomes du liseron, il faut savoir que les liserons poussent sur un sol trop compact. Mais bonne nouvelle : une personne m’a dit qu’il était plus facile d’enlever les mauvaises herbes quand le sol est couvert.

Par l’étude de la présentation de Konrad Schreiber https://www.youtube.com/watch?v=6kR3a6IP0Vg qui révèle que la décomposition de la paille sur le sol enclenche le cycle de l’azote tout en stockant du carbone dans le sol, il a été possible de mettre en évidence que la non couverture du sol interrompt le cycle du carbone par l’absence de la décomposition de la paille des résidus de culture de rapport ou de couverture.
Ceci est également valable pour le BRF (broyat de rameaux) : la décomposition de la lignine amène l’azote, j’en ai pour preuve cette culture de tomates (semences et plants faits maison) en serre derrière ma maison.
Tomates sous serre de M. Lambotte
Pour avoir autant de tomates (celles du dessous ont déjà été récoltées), il faut bien que l’azote vienne de quelque part alors que le sol n’a reçu que du BRF riche en carbone. On remarquera également aux pieds des tomates un couvert vivant à durée indéterminée de … aspérule odorante ; je l’ai légèrement recoupé et ai constaté que la paille est très dure, c’est un essai à poursuivre.
En parlant du cycle du carbone, j’ai aussi fait allusion au réchauffement climatique et au rapport quatre pour mille http://agriculture-de-conservation.com/INITIATIVE-4-POUR-1-000-DU-VERT-PARTOUT-ET-TOUT-LE-TEMPS.html

Pour en revenir au slake test, j’ai surtout insisté sur le fait que c’est le travail du sol qui est le plus préjudiciable à la vie du sol avant les engrais et les phytos en mentionnant l’étude danoise http://agriculture-de-conservation.com/Labourer-globalement-plus-nefaste-sur-la-vie-du-sol-que-les-pesticides.html. Cela ne constitue pas un plaidoyé pour Monsanto, c’est juste un argument supplémentaire pour la couverture du sol qui est la clé de voûte du futur système agricole.
J’ai aussi pu montrer la possibilité du pouvoir d’absorption de l’eau par le sol en cas de couverture. Dix litres d’eau versée en 10 secondes et complètement absorbée sur un demi mètre carré, suffit pour convaincre les plus récalcitrant et certains de me répondre : "Je commence à mieux comprendre le pourquoi des inondations" et de lui répondre : "et pourquoi l’eau est de couleur marron  ?"

Il paraît que ça va bien la vie.

Et bien oui elle revient, c’est l’objet de la photo de droite du slake test.
J’ai laissé traîner ces pots une semaine sur la planche, un plus cartésien que moi les aurait enlevé et rangé et n’aurait pas pu faire cette constatation.
On constate la présence d’algues dans l’eau : plus on se rapproche de la couverture du sol plus il y en a ; il faudrait vraiment faire preuve de mauvaise foi pour ne pas l’admettre.
C’est à étudier plus en détail mais cela prouve encore une fois qu’il faut toucher le sol le moins possible et le couvrir le plus possible.
On pourrait penser que c’est l’image du passage du minéral au biologique.

Prendre la main de notre communication

Cette initiative tend à montrer que la communication des agriculteurs vers le citoyen peut être aidée et appuyée par les citoyens eux-mêmes pour autant qu’elle aille dans le sens de la construction d’un sol vivant. C’est ce que j’essaye modestement de faire et toute initiative est la bienvenue dans ce sens pour autant qu’elle ne se drape pas de dogmatisme.
Nous n’utilisons aucun produit chimique sur notre jardin. Il serait vraiment mal venu de le faire d’autant que nous ne sommes pas soumis aux impératifs du marché dont j’ai fait allusion dans mon quatrième article.
Ce jardinage en couvert et sans aucun intrant révèle vraiment tous les défis de l’après pétrole qu’il nous faudra relever.
Je reste persuadé que l’agriculture peut se passer de la chimie à deux conditions : la première étant que dans tous les domaines agricoles on aille vers la couverture des sols, la deuxième étant de remettre en question les impératifs de notre civilisation mais nous ignorons encore que faire et comment le faire, il faut rester modeste. Je tenterai de développer ce thème dans une prochaine contribution en m’inspirant bien sûr de la sobriété de l’agriculture de conservation.

Plus nous serons nombreux à prendre la main de notre communication, plus de chance il y aura d’influencer le politique pour amener à subsidier le résultat plutôt que l’obligation (venant du pouvoir politique) d’actions qui ne sont pas toujours efficaces et que les agriculteurs chercheront à contourner. C’est très bien expliqué ici : http://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/pdf/pdfsam_tcs93_recherche_biodivsol.pdf Si cette initiative est relayée par l’ensemble du réseau AC qui de toutes manières va s’étendre, cela devrait également essaimer vers des initiatives allant dans ce sens pour les autres secteurs de nos activités, tout en n’oubliant pas qu’il faudra faire la part entre l’utile et le superflu. Pourquoi ne pas subsidier les potagers collectifs qui vont dans la direction de l’agroécologie ?

Nous avons tous un rôle à jouer, il y va de la pérennité de notre maison la terre ainsi que de l’avenir des générations futures. Pour terminer, je voudrais vous faire écouter cette chanson de Gérard Lenorman qui me touche beaucoup https://www.youtube.com/watch?v=AYWxTqxWLks

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Michel Lambotte


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THÈMES

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Manipulation de l’information : l’exemple du glyphosate

Avec Internet et les réseaux sociaux, l’information circule très vite et très largement. Ceci est intéressant pour ce qui est vrai et juste, bien entendu, mais ces nouveaux canaux sont également appréciés pour la diffusion de canulars comme des fausses informations. Ces outils sont donc devenus le moyen simple d’inonder un grand nombre de personnes et même les médias pour construire des vérités à force de répétitions.
Le deuxième stratagème complémentaire est l’aménagement des graphiques et des données pour amplifier, voire modifier la perception du public. Un site anglophone http://callingbullshit.org/tools.html, que nous vous conseillons, présente rapidement et simplement la panoplie des astuces utilisées pour diffuser des informations tout en leur donnant un angle de lecture. En s’appuyant sur des exemples réels, ce site explique comment des graphiques peuvent être manipulés en supprimant les axes ou en modifiant les échelles, comment repérer la légitimité d’un article scientifique ou comment, en jouant avec des couleurs, des angles ou l’épaisseur des traits, il est possible d’influencer la perception et l’interprétation de données.
Utile pour éviter de se faire balader, ce site, cherchant à être très concret, a osé utiliser ce graphique sur le glyphosate comme exemple au milieu de beaucoup d’autres.

Incidence des cancers de la thyroïde (âges ajustés) regroupant des données de l’USDA, de NASS et de SEER et publié par Swanson et Al dans le journal des systèmes biologiques en 2014.
Jaune : incidence du cancer de la thyroïde
Rouge : glyphosate appliqué sur maïs et soja en 1000 t
Bleu : % de cultures (maïs et soja) Génétiquement Modifiées
Vert : tendance avant 1990

Comme chacun peut le remarquer, et c’est bien l’objectif de ce graphique, le glyphosate, censé être un perturbateur endocrinien, a une forte influence sur l’incidence du cancer de la thyroïde. Il est donc logique de le bannir !
Cependant une seconde lecture, avec un œil plus averti, s’impose car il est assez facile de créer des graphiques trompeurs en superposant plusieurs séries de données avec chacune sa propre échelle :
Déjà ce graphique ne prouve rien. Il n’y a aucune évidence que cette corrélation, aussi forte soit-elle, prouve une quelconque causalité. Pour se rassurer, les courbes rouge et bleue pourraient être facilement remplacées par l’évolution du nombre de téléphones portables ou de wifi dans les maisons et montrer la même tendance et corélation. Avec les mêmes données, il est donc tout aussi facile de transférer le risque sur ces appareils devenus notre quotidien. Même si cela peut apparaître logique en fonction du contexte et des objectifs visés, ce n’est pas encore une preuve tangible. Comme la palette des éléments pouvant agir sur la thyroïde, ayant augmenté entre 1990 et 2010, est large entre la taille des écrans de télé, le changement des gaz dans les systèmes de clim, la modification des édulcorants ou le nombre de repas pris à l’extérieur, chacun trouvera presque la causalité qu’il souhaite. Ainsi ce même graphique peut être utilisé à l’infini par les vendeurs de peur et des « anti-quelque chose » pour accréditer leurs dires et mobiliser des foules afin de bannir leurs cibles.
L’autre point intéressant sur ce graphique est la manipulation des axes. Déjà pour les incidences, on ne passe pas de 5 à 14 comme pourrait le laisser croire le graphique mais de 5/100000 à 14/100000. Cet artifice permettant bien sûr d’afficher une pente proche de 45 % qui interpelle. C’est pour cette raison que l’échelle correspondante sur la gauche ne va pas jusqu’à 0 ; l’incidence s’en serait déjà visuellement trouvée minorée. Ce qui est encore plus remarquable et tordu ce sont les échelles de droite. A ce niveau, les auteurs ont même osé partir de -10 (virtuellement impossible que ce soit en tonnage de glyphosate ou même en surface d’OGM). Ce stratagème, tout en ajustant les échelles, leur permet cependant de faire courir la courbe rouge (tonnage d’application de glyphosate) juste sur le haut des incidences de cancer pour bien imprimer dans les cerveaux une causalité qui n’existe pas ! En d’autres termes, un graphique où des quantités (tonnage ou % d’utilisation comme ici) sont affichées avec des valeurs négatives doit tirer la sonnette d’alarme : il ne faut surtout pas faire confiance aux informations que peuvent contenir ce document !

Après cette double lecture et cette explication de texte, sans remettre en cause les risques possibles du glyphosate, on comprend mieux comment les anti-glyphosate peuvent arriver à leur fin en faisant circuler des informations habilement manipulées voire à la limite de la malhonnêteté. C’est presque un comble de créer et divulguer sciemment des informations toxiques pour des gens qui prétendent défendre l’intérêt de tous.
Pendant que nous y sommes, nous pourrions presque profiter de cet exemple pour faire une troisième lecture. Sachant, comme nous l’avons exposé, que ce graphique sensé prouver la causalité du glyphosate n’est pas crédible bien que l’ensemble des données soient justes :
Quelle est la contribution réelle du glyphosate à cette faible augmentation des incidences du cancer de la thyroïde au milieu de tous les autres facteurs probables qui sont extrêmement nombreux ? Elle est possible mais certainement très faible !
Au regard de la forte croissance des quantités utilisées et du développement des OGM aux Etats Unis (montré sur ce graphique) et du si faible impact avéré (obliger de trafiquer les courbes) cela devient même rassurant. Le niveau de risque est très réduit et le terme « probable » utilisé par les scientifiques et les experts trouve donc ici tout son sens.
Enfin en France et en Europe où aucun OGM (résistant au glyphosate) n’est possible dans les champs et où les quantités utilisées sont par conséquent très inférieures, il est logique de supposer que les risques s’en trouvent encore plus minimisés.

Vu sous cet angle, on peut se demander pourquoi il faut absolument bannir le glyphosate. Le dogmatisme ne doit pas être une bonne raison et il y a un moment où il faudra bien faire confiance à la science, aux experts et même aux agriculteurs. Il appartient aujourd’hui aux responsables et aux politiques de prendre de vraies décisions courageuses !



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