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Les Danois découvrent l’AC Française
(septembre 2019)

Frédéric Thomas s’est rendu au Danemark cet été et a pu rencontrer les chercheurs de l’Université de Copenhague et le réseau ACiste danois.

Il a donné une conférence sur la ferme de Hans Frederik Larsen, qui a mis au point avec son fils un semoir Cross-Slot adapté à ses terres hydromorphes (voir article TCS n°99).

Je propose ci-dessous une traduction (adaptée de Google Translate) de cet article paru sur le site de la FRDK (Foreningen forReduceret jordbearbejdning, association pour la réduction du travail du sol)


Agriculture de conservation : après les récoltes, la santé des sols

Les pionniers français encouragent une diversité accrue
05/09/2019 - écrit par Hanne Schønning, consultante en communication, FRDK

Depuis 25 ans, Frédéric Thomas, agriculteur français et pionnier de l’agriculture de conservation, a optimisé son domaine en utilisant la diversité dans la rotation des cultures, les cultures et les méthodes de culture. "Je suis l’homme de la diversité", dit-il, et estime qu’il devrait y avoir une place pour la diversité car elle offre une plus grande certitude dans l’agriculture.
 
Frederic Thomas donne une conférence sur la ferme de la famille Larsen au Danemark
Photo : Frédéric Thomas plaide pour son point de vue
 
Présentation à Barløegaard près d’Assens
Frédéric Thomas a expliqué comment il avait progressivement obtenu des rendements plus élevés et plus stables sur sa propriété de 230 hectares située en Bretagne, dans le nord-ouest de la France (il y a une erreur dans l’article sa ferme est en Sologne). Le sol est sablonneux et difficile à manipuler car il est gorgé d’eau en hiver et a tendance à sécher en été. La journée a été organisée par FRDK en collaboration avec la famille d’accueil Larsen à Barløegaard près d’Assens.

 
L’agriculture de conservation est un système de culture
Frédéric Thomas travaille depuis des années pour reconstruire ses sols, qui passaient d’un très mauvais état à un sol beaucoup plus fertile. La méthode a consisté à cultiver conformément aux principes de l’agriculture de conservation, à savoir le semis direct, jamais la même culture deux années de suite et toujours couvrir les résidus de culture ou de plantes de couverture. Aujourd’hui, dans ses champs, il a une croissance beaucoup plus luxuriante, des rendements plus élevés et un nombre beaucoup plus grand de vers de terre. Ce n’est pas seulement le semis direct qui fonctionne, mais la combinaison avec les autres facteurs. Grâce à une bonne rotation des cultures, aucune adventice ni aucune maladie ne se propage et grâce à la présence de résidus végétaux à la surface du sol ou à la croissance des cultures, la biomasse constituera un aliment délicieux pour les grands vers de terre effectuant un travail du sol naturel.
 
Les ruminants pâturent après les récoltes
Frédéric Thomas travaille avec un jeune agriculteur qui a des moutons qui pâturent sur les résidus et couverts en hiver. De plus en plus de personnes pensent que le pâturage est le quatrième pilier en agriculture de conservation. Le système digestif des ruminants commence la conversion du carbone hautement dégradable. La circulation dans le sol se poursuit et il a été démontré que cette interaction entre les ruminants et la biologie du sol contribuait à la stabilisation du carbone dans le sol.
 

La co-culture offre une plus grande sécurité
Il est maintenant impossible d’éviter les associations de cultures, qui sont testées par de plus en plus d’agriculteurs, également au Danemark. Frédéric Thomas, par exemple, sème le colza d’hiver et le sarrasin ensemble. Le sarrasin libère du phosphore au profit du colza d’hiver. La récolte mûrit rapidement, il a donc souvent réussi à la récolter en octobre avec un rendement compris entre 500 et 1 500 kg de graines par hectare. "S’il n’est pas possible de récolter, laissez simplement le sarrasin et il gèlera pendant l’hiver". Une autre bonne raison d’avoir une culture associée dans le colza est que, par expérience, il y a moins d’infestations de ravageurs sur le plant de colza, car les parasites semblent confus que le champ contient autre chose que "l’aliment préféré".
 
Les post-récoltes doivent être cultivées comme une culture
Depuis 2003, Frédéric Thomas expérimente diverses cultures, notamment les tournesols, qui ont des racines profondes et qui ne sont pas particulièrement sensibles à la sécheresse et qui conviennent donc à son sol sablonneux. Le point commun à toutes les cultures est qu’elles doivent être semées comme toute autre culture le plus tôt possible. Ils doivent être fertilisées et prises en charge tout au long de la saison de croissance. Peu à peu, il aime mélanger de nombreux types de cultures. Celles-ci ont, entre autres choses, des racines différentes, certaines vers le bas et d’autres ont des racines, ce qui est très utile pour répartir l’azote dans les couches supérieures du sol. Une récolte importante peut produire 5,8 tonnes de biomasse par an. Il a mesuré jusqu’à 160 kg d’azote par hectare. hectares. Comme l’azote de cette biomasse n’est libéré que lentement, on mesure souvent environ 25-30 kg d’azote par hectare disponible avant l’hiver, le risque de lessivage est donc minime.
 
 
Enlève la paille avant le colza d’hiver
La paille à la surface du sol revient à retirer les aliments d’un colza nouvellement établi. L’azote, qui est important pour le colza à proximité immédiate de la graine, est rapidement consommé par la paille coupée, ce qui entraînera une croissance plus pauvre et plus lente pour la petite plante, qui ne contient que peu de fertilité dans la petite graine. Par conséquent, Frédéric Thomas conseille soit de retirer la paille, soit d’établir le colza d’hiver après les pois ou les féveroles, qui présentent un faible rapport C / N et ne consomme donc pas l’azote du sol lors de la dégradation des cultures.
 
Réseau français sur l’agriculture de conservation
Grâce à ses compétences techniques et à sa connaissance approfondie des sols, Frédéric Thomas est aujourd’hui l’un des spécialistes de l’agriculture de conservation, où il joue un rôle actif non seulement en France, mais également dans le reste du monde.

Retrouvez ici l’interview de Hans Frederik Larsen l’agriculteur qui a accueilli Frédéric :

Et de son fils Frederik :

La famille Larsen fait partie du réseau Les Agron’Hommes, pour que les jeunes apprennent l’agroécologie par l’expérience dans les fermes du Monde.
Plus d’informations : www.lesagronhommes.com



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Simtech ? T-Sem ? Aitchison ? Pas très clair tout ça ! Petit tour d’horizon de notre société... août 2019 [ Semis / Implantation ]

Notre histoire débute il y a plus de vingt ans en Angleterre sous l’impulsion de George Simon, importateur des semoirs néo-zélandais Aitchison en Europe. La fameuse dent semeuse avec soc en T inversé fait rapidement ses preuves des deux côtés de la Manche. Dans les années 2000, l’entreprise s’oriente alors dans le développement et la production locale de ses propres machines. Commercialisées sous la marque Simtech, les semoirs sont dès lors plus polyvalents et donc mieux adaptés aux conditions Européenes. L’accompagnement du marché français passe en 2013 par la création de Simtech France en collaboration avec Cyril Jouvente. Cette société est en charge de la distribution exclusive de la gamme Simtech sur l’ensemble du territoire Français et Belge. Depuis 2018, Baptiste Bourillon renforce l’équipe : il est en charge des ventes et du service clients sur la moitié Nord de la France et la Belgique tandis que Cyril assure ces mêmes fonctions sur la moitié Sud de l’hexagone.

Notre mission ? Offrir une solution technique de semis direct « Simple, Efficace et Economique ». Malgré sa simplicité mécanique déconcertante, le soc en T-inversé monté sur une dent type « queue de cochon » spécifique offre à la graine des conditions de germination optimales et une vigueur de levée incomparable.
On retrouve ce principe sur l’ensemble des produits Simtech répartis en deux gammes.

Le T-Sem Grass tout d’abord est un semoir porté, principalement dédié aux éleveurs. Fabriqué en Angleterre, il est décliné en deux largeurs : 2,4 m ou 3,0 m. Il remplace les anciens semoirs Aitchison mais bénéficie d’améliorations notables. Simple et économique, il permet le semis direct sur prairies, sur résidus de cultures fourragères dont maïs ensilage, sur chaumes avec paille récoltée, etc. La distribution unique assurée par des disques de mousse permet de doser précisément tout type de graines en pur ou en mélange. Il convient aux puissances de traction modérées (70 à 90 ch).

Son grand frère, le T-Sem, est davantage dédié à la polyculture et à la grande culture. La gamme est fabriquée en France dans le département de l’Aube. D’un gabarit plus imposant et outre sa trémie de plus grande capacité, il dispose surtout d’un fort dégagement qui décuple ses capacités de franchissement. Cela permet d’évoluer sur des résidus de récoltes plus abondants (chaumes de pailles restituées, cannes de colza/tournesol, résidus de maïs grain, etc.) et sur couverts végétaux développés. A l’exception du modèle 3,0 m disponible en version mécanique, tous les semoirs T-Sem adoptent une trémie pneumatique, éventuellement dotée d’une cuve supplémentaire pour petites graines et produits microgranulés. L’étendue de la gamme permet à chacun de trouver le T-Sem qui lui convient : 3,0 m, 3,5 et 4,0 m en châssis fixe porté ; 4,5 m, 4,8 m, 5,6 m et 6,0 m en châssis repliable porté ; et très prochainement 6,0 et 8,0 m en version semi-portée avec trois cuves.

Vous vous posez une foule de questions à propos de nos semoirs ? Contactez nous !

Cyril au 06 16 81 07 86 ou cyril simtech-aitchison.com
Baptiste au +33 6 10 84 31 16 ou baptiste simtech-aitchison.com
Retrouvez également notre actualité sur la page Facebook Simtech

L’équipe Simtech au bar (une fois n’est pas coutume). De gauche à droite : Cyril Jouvente, Christian Jouvente (père de Cyril, utilisateur d’un semoir Aitchison), Baptiste Bourillon, Cedric Morier (accompagné de son épouse et leurs enfants) et finalement George Simon.



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Semoir Simtech T-Sem 300 lors d'un sur-semis de prairie Notre histoire débute il y a plus de vingt ans en Angleterre sous l’impulsion de George Simon, importateur des semoirs néo-zélandais Aitchison en Europe. La fameuse dent semeuse avec soc en T inversé fait rapidement ses preuves des deux côtés de la Manche. Dans les années 2000, l’entreprise s’oriente alors dans le développement et la production locale de ses propres machines. Commercialisées sous la marque Simtech, les semoirs sont dès lors plus polyvalents et donc mieux adaptés aux conditions Européenes. L’accompagnement du marché français passe en 2013 par la création de Simtech France en collaboration avec Cyril Jouvente. Cette société est en charge de la distribution exclusive de la gamme Simtech sur l’ensemble du territoire Français et Belge. Depuis 2018, Baptiste Bourillon renforce l’équipe : il est en charge des ventes et du service clients sur la moitié Nord de la France et la Belgique tandis que Cyril assure ces mêmes fonctions sur la moitié Sud de l’hexagone.

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Cyril au 06 16 81 07 86 ou cyril simtech-aitchison.com
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