À LA trib'UNE


  • Booster la photosynthèse pour produire plus
    Salut à tous, pour faire suite au précédent article où j’ai présenté succinctement l’agriculture Régénératrice, je vais (...)Lire la suite

  • Pour régénérer, il faut de la pérennité dans nos systèmes
    J’aime beaucoup ce lapsus de l’agriculture de "CONVERSATION". Et quand les discussions avec mes amis continuent sur (...)Lire la suite

  • La parole de Dwayne Beck
    Salut tout le monde ! Alors que nous nous interrogeons à propos du changement climatique, je ne peux m’empêcher de (...)Lire la suite

  • Les enfants au pays des vers de terre
    Lire la suite

  • Sécuriser les apports de biomasse pour le maraîchage à travers des projets villes campagnes . Concept étudié lors d’une ballade autour de chez moi.
    En visionnant la vidéo de Konrad Schreiber, je suis tombé sur cette expression qui va me servir de fil conducteur au (...)Lire la suite

Les derniers billets

1 | 2 | 3 | 4 | 5

avril 2020
Méta-analyse et couverts (...)

Une méta-analyse est une synthèse d’un grand nombre d’études qui permet de discerner des tendances générales et de valider (ou invalider) un consensus global. Il est possible de faire des méta-analyses (...) - Voir l'article


mars 2020
SLY FRANCE et AGRISEM sont

SLY + AGRISEM SLY FRANCE et AGRISEM ont officialisé la signature d’un partenariat industriel et commercial exclusif à l’occasion du salon Agritechnica 2019. Pour sceller cette alliance, une série (...) - Voir l'article


mars 2020
Booster la photosynthèse (...)

Salut à tous, pour faire suite au précédent article où j’ai présenté succinctement l’agriculture Régénératrice, je vais résumer ici mes récoltes 2019, les changements mis en œuvre et les 1ères observations. (...) - Voir l'article





LES RÉDACTEURS

PARCOURIR LA TRIBUNE

LES CARNETS


LES RÉDACTEURS
ÇA TWITTE !

Méta-analyse et couverts végétaux : soyez attentif à la méthode
(avril 2020)

Une méta-analyse est une synthèse d’un grand nombre d’études qui permet de discerner des tendances générales et de valider (ou invalider) un consensus global. Il est possible de faire des méta-analyses sur n’importe quel sujet scientifique à la condition qu’il y ait assez d’informations publiées dans les journaux à comité de lecture. Dans la pratique, les méta-analyses utilisent souvent des logiciels et des ordinateurs pour faire le travail de synthèse. Comme vous le savez tous, avec un algorithme, la qualité du résultat dépend de la qualité des données en entrée. Cette condition est très bien illustrée par le proverbe anglais "shit in, shit out".
Dans les réseaux d’Agriculture de Conservation (AC), un Couvert Végétal (CV) est une culture semée entre 2 cultures de vente et/ou fourragère pour, entre autres, créer des tiges et des feuilles qui vont couvrir et protéger le sol pendant l’interculture et (le début de) la culture suivante. En dehors de la communauté AC, un CV peut avoir une définition plus large. Certains l’utilisent pour parler d’engrais vert ou de piège à nitrates (aussi appelé CIPAN). Ces utilisations de l’expression CV n’a rien d’illégal car le terme n’est pas protégé. Néanmoins il est possible de se demander si ce n’est pas une forme de détournement, voire de l’usurpation de vocabulaire.
JPEG - 275 ko
Dans la communauté scientifique, certains chercheurs participent à ce détournement. Ces derniers le font le plus souvent en anglais en utilisant l’expression "cover crop" pour décrire, par exemple, CIPAN et autres engrais verts qui sont retournés à la charrue au cours de l’hiver. Tel est le cas du projet Néerlandais "Clever Cover Cropping" dont j’ai déjà parlé ici. Ce projet donne lieu à des articles dans des journaux scientifiques à comité de lecture. Ces articles participent aussi au détournement car ils donnent le nom de CV à des CIPAN. Ce projet n’est pas le seul à détourner le terme CV dans des publications scientifiques. Heureusement, dans la section "Méthode" de ces articles, la gestion de l’interculture est souvent expliquée et un esprit éclairé fera la différence entre un engrais vert retourné à la charrue et un CV de type AC. Certains auteurs donnent aussi des indices dans le résumé tel Elhakeem et al.(2019) qui y expliquent que les "CV" peuvent être incorporés au sol dans le but d’augmenter le taux de matière organique.
Jusqu’ici, rien de très grave, un lecteur qui cherche à bien comprendre les résultats lira au moins une fois en entier l’article et jugera par lui-même s’il est réellement question de CV ou si l’auteur a détourné le terme pour en réalité parler d’un autre type d’interculture. Là où le détournement du terme CV peut faire mal, c’est dans la méta-analyse. Comme expliqué ci-dessus, une méta-analyse est un travail d’algorithme. Ces derniers sont très forts pour gérer des grandes quantités de données mais ils sont rarement capables de comprendre les subtilités telle la différence entre un CIPAN et un CV. Bref, ils sont capables de calculer très vite et, à la fois, sont idiots. Par conséquent, il est possible de se poser la question : comment obtenir un résultat pertinent avec une méta-analyse ? La réponse est assez simple : il faut que l’utilisateur de l’algorithme soit vigilant avec les données en entrée pour obtenir un résultat cohérent. De plus, Il est souhaitable qu’il explique dans l’article comment les subtilités furent gérées pour arriver à un résultat cohérent. 
Par conséquent, s’il vous arrive de lire une méta-analyse traitant les CV, je vous conseille de lire avec intérêt la partie méthodologie pour savoir si l’auteur a pris le temps de bien gérer les subtiles différences qu’il y a entre les différentes intercultures semées et qu’il n’a pas tout mis dans le même pot. Si l’auteur n’a pas expliqué s’il a fait la différence entre les différentes subtilités et comment il a géré ces différences, prenez les mesures nécessaires pour protéger votre recherche d’une information probablement incomplète et potentiellement erronée.

Reference :
Elhakeem A, Bastiaans L, Houben S, Packbier P, Jongenelen P, Mader J, Schlathölter M, Scholte M, Bremer G, Hoffland E, Van der Werf W. (2018). Clever Cover Cropping : Cover Crop Diversity and Yield Stability. Conference : XVe European Society for Agronomy Congress (ESA), At Geneva.



Les autres publications récentes

Pour régénérer, il faut de la pérennité dans nos systèmes (mars 2020)

J’aime beaucoup ce lapsus de l’agriculture de "CONVERSATION". Et quand les discussions avec mes amis continuent sur l’AC, on se dit souvent que cette agriculture aura émergé justement grâce à des (...)
Lire l'article


Les agriculteurs ont un plan B pour préserver la planète A (mars 2020)

Depuis de nombreuses années, les exploitations Françaises cherchent continuellement le compromis pour garantir la pérennité économique de leurs entreprises tout en améliorant leurs pratiques agricoles. (...)
Lire l'article


La parole de Dwayne Beck (mars 2020)

Salut tout le monde ! Alors que nous nous interrogeons à propos du changement climatique, je ne peux m’empêcher de vous transmettre un des messages de Dwayne Beck, l’un des meilleurs agronomes et (...)
Lire l'article


THÈMES

PARCOURIR LA TRIBUNE

Booster la photosynthèse pour produire plus mars 2020 [ Semis / Implantation ]-[ Travail du sol ]-[ Fertilisation / Désherbage ]-[ Elevage ]-[ Associations culturales ]

- Salut à tous, pour faire suite au précédent article où j’ai présenté succinctement l’agriculture Régénératrice, je vais résumer ici mes récoltes 2019, les changements mis en œuvre et les 1ères observations.

Colza 2019

Rappel article 18-03-2019

- Malgré un début de floraison catastrophique en raison de grosses attaques du bourgeon terminal, j’observais beaucoup de tiges creuses au début de la floraison, ceci réduit considérablement les transferts de sève et affaiblit la plante. Au fur et à mesure de la floraison, les pétales étaient jaunes pales et les siliques avortaient les unes après les autres.

- Inutile de rappeler la très forte pression insectes que nous avions, pourtant, ce ne sont pas les insecticides qui ont sauvé mon colza puisque je n’en ai pas fait pendant la floraison.
Le 24 Avril 2019, à la chute des 1er pétales, j’ai appliqué :
3,6 kg d’epsotop + 180 gr de Bore ( ma) + 1,2 kg de MKP.
Le 12 Mai 2019, pleine floraison mais beaucoup d’avortement :
2.4 kg Epsotop + 120 gr de Bore + 20 gr de Molybdène (ma) + 1,2 kg de MKP
Suite à ce second apport d’AF (applications foliaires), les fleurs sont devenues plus jaunes et la fécondation s’est améliorée.
J’ignore si cela provient de mes AF ou de la météo ???
A l’époque, je n’avais pas de réfractomètre pour vérifier le Brix et l’impact de mes AF, on essaiera de faire cela mieux en 2020.
Brix du Colza au 21-03-2020
Récolte 2019

Ce colza aura reçu 150 u d’N minéral + 84 u So3. Comme indiqué sur le capteur de rendement, c’est loin d’être ridicule puisque je termine à 43 Qtx/ha, c’est pas une perf. mais c’est très très bien pour l’année, surtout qu’il sera pas trop mal vendu derrière.

Blé 2019

- Pour les blé, pas grand chose à dire. Que cela soit semé à la volée avec le compil où en ligne avec le maxidrill, les résultats sont très bons. Il faut que je termine de livrer mais normalement, je dois tourner à 92-93 qtx/ha. Certains ont tapé les 3 chiffres de moyenne sur les argilo-calcaires, mais je reste toutefois dans la moyenne haute donc un grand plaisir pour moi de retrouver du rendement après 3 années misérables ( le prix est pas déconnant non plus, donc bon job !).

- Notre Cuma a renouvelé sa moissonneuse Lexion, nous sommes passés à une machine hybride qui de plus nous donne une cartographie de rendement.

- C’est bien, c’est beau et pour l’instant c’est tout.
Je plaisante, ces cartes et photos aériennes vont nous permettre de mieux connaître nos zones de rendement et peut être adapter nos pratiques dans le futur. Ce capteur est surtout pour nous qui travaillons en cuma un superbe "juge de paix", c’est lui qui va valider ou pas nos futurs essais d’EM, de fissuration, de bactéries, d’enrobages, ...

- Au passage, voici la cartographie de ma parcelle de colza en agroforesterie. Vous apercevez des lignes non récoltées qui correspond aux lignes d’arbres tous les 30 m, il sera intéressant de compiler tout cela dans 20 ans ...

PS :Spéciale Covid-19, pour ceux qui seraient actuellement confinés, qui ont envie d’espace et de liberté, je vous propose 2 très belles vidéos réalisées par mon neveu Vincent.
(Pour ceux qui ont la fibre, mettez la qualité en HD dans l’onglet paramètre de youtube si celui-ci ne se fait pas automatiquement.)

- Semis couvert au Maxidrill
- 36 ans de passion

Sa chaîne Youtube

Maïs 2019

- Du pic, et du carreau. Commençons par les échecs :

Sur une parcelle en monoculture depuis 3 ans ( involontaire), j’ai décidé de réduire considérablement le travail du sol et de le localiser à la ligne de semis. Il n’y a pas eu d’épandage organique ni à l’automne, ni au printemps donc pas de soucis de trafic sur cette parcelle, je vais préparer les lignes de semis uniquement au Strip Till à disque dans le couvert de féverole-seigle.

- 27 Mars 2019
- 17 Avril 2019
- 19 Avril 2019
Mon OAD vient de m’envoyer un Sms, feu vert pour les semis !

La parcelle sera semée avec le semoir en solo puisque je n’ai pas de soucis de structure en apparence. Je vous détaillerai un peu plus loin les spécificités de ce nouveau semoir.
J’ai localisé 20 kg de souffre élémentaire derrière la graine + 100 kg de 18-46 à 5 cm.

Quelques longues semaines plus tard, le résultat est sans appel, une catastrophe par endroits.
Avec une période froide après le semis, les attaques de limaces, taupins, corbeaux, mouches du semis, mulots vont décimer le maïs par endroits alors qu’il n’avait pas trop mal levé. J’ai des zones à 25 000 pieds, d’autres à 45 000 et 10 m plus loin des zones à 90% de levée ( semis à 72000). Considérant que la 1 ère perte est la bonne, je n’ai pas ressemé et évidemment cette parcelle finira avec un rendement médiocre de 84 qtx sec pour de l’irrigué.
Les vidéos ci dessus sont magnifiques, cela fait rêver et m’a fait rêver pendant de longues années.
Je ne dit pas que cela ne marche pas puisque sur certaines zones de ma parcelle, la machine affichait 130 qtx sec donc quand les pieds sont là, pas de soucis. Cependant le maïs est une plante qui compense très mal une mauvaise levée, à moi de trouver ce qui va bien avec le climat Sarthois.
Pour finir, si certains décident de semer avec un tempo dans une végétation haute, penser à dire à la console de prendre la vitesse d’avancement sur le tracteur et non au radar car celui-ci peut dans certaines situation être perturbé par le couvert.

-  Double récolte, Maxi Photosynthèse, Maxi rendement.

Changement de stratégie par rapport à la parcelle précédente. Pour gagner en autonomie protéique sur mon atelier lait, ma production de fourrage s’oriente vers plus de méteil intégré dans la ration qui vient remplacer les luzernes et prairies multi-espèces que j’ai testées mais qui sont très consommatrices de main d’œuvre et mécanisation. Le méteil me permet également d’épandre une grande partie de mes effluents à l’automne et est un très bon précédent au maïs chez moi, en Sarthe à condition de récolter le méteil très tôt ( 25 avril max).
Rappel du méteil, article du 3/11/19.

- 18 Avril 2019

- Nous voici en conditions presque faciles. Le méteil a été récolté en bonnes conditions et le chevelu racinaire de ce dernier a parfaitement travaillé le profil le laissant grumeleux. Rien à voir avec un précédent RGI qui est si gourmand en azote et en eau.

- Dans le pulvé frontal, nous localisons derrière la ligne de semis des "cides", ce sera fini en 2020 puisque tous ceci sera remplacé petit à petit par des biostimulants. J’attends bien évidemment d’avoir plus de recul pour vous parler de tout cela, mais le montage que nous avons fait peut vous inspirer.

- Vu de la cabine.
- Gros plan sur le semoir.

- Sur la photo ci-dessous, on voit la tablette du semoir que l’on peut également avoir sur les écrans Isobus des tracteurs. Dans mon cas, c’est mon AgLeader ( RTK du tracteur) qui pilote le semoir et gère la coupure des rangs.

- Voici une parfaite illustration du travail recherché, une précision parfaite du placement de la graine afin d’avoir une levée homogène.

- Pourquoi chercher compliqué lorsque cela peut être si simple. A la vue de cette parcelle qui je le rappelle m’a produit 5 t de méteil riche en protéine avant le semis de maïs, je tiens là quelque chose qui fonctionne chez moi.
- Il aura été beau du début à la fin, j’ai récolté 8.8 t de maïs épis soit un équivalent de 105 qtx sec.
Cette parcelle où j’ai boosté la photosynthèse avec 2 récoltes me sortira quasiment 18 t de MS de fourrage de qualité. Reste à reproduire cette belle performance dans les années à venir, tel est l’objectif.

- Encore quelques belles images capturées par Vincent chez un adhérent de ma cuma.

Le soleil brille toujours

- Comme notre métier d’agriculteur est de s’adapter en permanence, j’essaie tant que possible de transformer tout ce qui peut être un inconvénient en avantage.
Il fait chaud, il fait beau, de plus en plus beau, tout le monde le confirmera. Et si au lieu de transformer ces rayons du soleil en biomasse, je les transformais en €uros assez rapidement, ça vous tente ???

- Petit tour à la banque pour financer ce projet, la 1 ère chez qui je suis fidèle depuis mon installation me croit pleins aux as, comme dans la téléphonie la fidélité ne paie plus, ils en paieront les frais et ils m’ont poussé à aller voir la concurrence.
Ce n’est pas parce que les taux sont bas qu’il faut marger sur les frais annexes, il y a quelques fois plus d’argent à gagner en négociant correctement un financement qu’à rogner sur le matériel.
Bref, ce projet de 100 Kwc va me permettre de devenir autonome en électricité, avec les 80 Kwc installés il y a 10 ans déjà, je produirais en 2020 plus d’électricité que je n’en consommerai.
Coté finance, ce projet a un retour sur investissement de 15-16 ans, panneau plus bâtiment. C’est pour moi et mon épouse une épargne retraite, mais également une opportunité pour financer des bâtiments neufs et fonctionnels gratuitement.

- 2019, année du changement.

C’est bientôt mon anniversaire, et mon fils m’a suggéré de changer la couleur du télesco, ce sera bientôt chose faite.



Les autres publications récentes

Sécuriser les apports de biomasse pour le maraîchage à travers des projets villes campagnes . Concept étudié lors d’une ballade autour de chez moi. (novembre 2019) [ Travail du sol ] - [ Dégradation du milieu / pollutions ] - [ Jardinage ]

En visionnant la vidéo de Konrad Schreiber, je suis tombé sur cette expression qui va me servir de fil conducteur au long de cet article. C’est de 3h 38.00 à 3h 39.40. (...)
Lire l'article


Plus de renards = moins de pesticides (octobre 2019) [ Ecologie, Biodiversité, Environnement ] - [ Biologie / Physiologie ]

Quelle drôle d’idée, se diront les chasseurs, penser que notre bête noire est un acteur incontournable de l’agriculture durable au même titre que l’abeille et le ver de terre. Mais voilà, notre renard (...)
Lire l'article


Construire son sol avec du "vert" et des microorganismes (octobre 2019) [ Travail du sol ] - [ Architecture du sol ] - [ Couverts végétaux ] - [ Biologie / Physiologie ]

L’approche de Christine Jones (*) sur le carbone liquide rappelle qu’il faut soigner les mycètes des racines et intensifier la présence des plantes qui exsudent et ne pas épuiser les systèmes (...)
Lire l'article


LES PARTENAIRES

PARCOURIR LA TRIBUNE

LES PARTENAIRES

SLY FRANCE et AGRISEM sont maintenant partenaires pour l’AC
mars 2020

Combo Sly + Agrisem
SLY + AGRISEM

SLY FRANCE et AGRISEM ont officialisé la signature d’un partenariat industriel et commercial exclusif à l’occasion du salon Agritechnica 2019.

Pour sceller cette alliance, une série spéciale aux couleurs d’AGRISEM est apparue sur les stands d’Agritechnica. Par la suite les machines dédiées à l’agriculture de conservation continueront d’arborer les couleurs traditionnelles de SLY, pour cette gamme spécialisée : le noir et le blanc.

Le fruit de cette collaboration va permettre à tous nos clients de bénéficier du réseau de vente et de services d’AGRISEM et ainsi renforcer notre présence au plus près de chez vous en France, mais aussi à l’export. Les concessionnaires vont bientôt suivre une formation spécifique autour de nos produits.

Notre objectif est de continuer à proposer des solutions innovantes et efficaces à nos clients à travers des technologies telles que les STRIPCAT et BOSS qui sont des atouts pour vous aider à relever les défis agronomiques et économiques de l’agriculture durable.

Ces machines ont été développées en échangeant constamment depuis des années avec les agriculteurs sur le terrain pour répondre au plus près aux besoins spécifiques des techniques de l’AC. Nous souhaitons préserver et développer la relation privilégiée que nous avons avec nos clients en continuant à partager vos expériences et ainsi vous aider dans vos systèmes d’agriculture de conservation.

Monsieur Cyrille GENESTE fondateur de SLY reste un conseiller-agriculteur actif dans l’apport d’idées novatrices comme il l’a fait par le passé.
SLY AGRISEM reste fidèle aux valeurs novatrices de la gamme agriculture de conservation de SLY tout en profitant de la force d’AGRISEM pour se rapprocher encore plus de ses clients et créer une synergie entre les deux entreprises, profitable aux agriculteurs.

L’ensemble de l’équipe SLY AGRISEM



Les autres publications récentes

Profitez intelligemment de votre confinement ! (mars 2020)

Face à la situation liée au Covid-19, toute l’équipe d’Icosystème est heureuse de vous faire découvrir notre plateforme d’e-larning sur une partie de nos cours Agroforesterie et d’Agriculture de (...)
Lire l'article


HORSCH Academy 2019 : résumé des rencontres (janvier 2020)

Les rencontres 2019 organisées dans le cadre de la « HORSCH académy » sont relatées dans la dernière édition du magazine terraHORSCH.
Lire l'article


Rémunérer les agriculteurs pour remettre le carbone dans le sol (décembre 2019)

Bien que des programmes d’échanges de certificats carbone existent pour le monde industriel suite notamment à la directive européenne n° 2003/87/CE de 2003, l’agriculture et les agriculteurs sont (...)
Lire l'article


AVEZ-VOUS LU ?

Des articles qui pourraient vous intéresser...

Victor Leforestier
#dernieres_carnets:TITRE
Le bon Cauchois - La suite

Sky Agriculture
#dernieres_carnets:TITRE
Nos produits - La suite

Frédéric Thomas
#dernieres_carnets:TITRE
Implantation de trèfle incarnat sous couvert de sarrasin - La suite

Philippe Pastoureau
#dernieres_carnets:TITRE
Pourquoi passer au Sol Vivant 1/2... - La suite

Vincent Pereyre
#dernieres_carnets:TITRE
Ça vient d’où le holistic management ? - La suite

Christophe de Carville
#dernieres_carnets:TITRE
MARCH’RA ……MARCH’RATYPAS ? - La suite


Contact - Mentions Légales - Problème technique ?

Hébergeur web vert