LALLEMAND PLANT CARE

4 route de Beaupuy
31180 Castelmaurou
France

Tél : 05 34 27 67 80

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    • Roues de fermeture
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    Produire des micro-organismes : pas si simple !

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    Les micro-organismes (levures, bactéries et champignons) sont les nouvelles stars de l’agriculture. Présents en grande quantité dans le sol, leur rôle est essentiel dans ses fonctions clés. Ils sont nécessaires pour la minéralisation de la matière organique, contribuent à une meilleure structure du sol, ils participent à la dégradation de polluants organiques et à un meilleur état sanitaire dans les sols. Enfin, ce sont de formidables partenaires des cultures. Les produire et en apporter au sol se révèle (...)

    Les micro-organismes (levures, bactéries et champignons) sont les nouvelles stars de l’agriculture. Présents en grande quantité dans le sol, leur rôle est essentiel dans ses fonctions clés. Ils sont nécessaires pour la minéralisation de la matière organique, contribuent à une meilleure structure du sol, ils participent à la dégradation de polluants organiques et à un meilleur état sanitaire dans les sols. Enfin, ce sont de formidables partenaires des cultures. Les produire et en apporter au sol se révèle une affaire complexe.

    Si vous voulez en savoir plus sur la vie du sol, l’humification, et tout un tas de questions que vous vous posez peut-être… on a déjà écrit quelques lignes sur le sujet par ici.

    Mais revenons-en à nos microbes. Si les micro-organismes sont déjà dans le sol, est-il bien nécessaire d’en rajouter ? Et ne vais-je pas mettre le bazar dans l’écosystème existant ?

    JPEG - 38.1 ko Notre philosophie chez Lallemand est d’inoculer des plantes et non des sols. Dans un sol, on va trouver 30.000 ou 40.000 espèces de micro-organismes (sans compter les souches…), autrement dit, c’est un écosystème avec une forte inertie. Si vous espérez impacter positivement votre sol par un apport de micro-organismes, il va falloir en apporter des quantités fabuleuses et ils vont entrer directement en compétition avec une flore indigène par définition bien adaptée à son milieu. Vos micro-organismes feront ils le poids ? Cela risque d’être aussi compliqué que décevant.

    En revanche, si vous apportez des micro-organismes dans une zone très proche des racines, et que la plante y trouve un bénéfice, alors, pour les fidéliser, elle va nourrir ces petits partenaires en leur rétrocédant une partie du sucre qu’elle a produit grâce à la photosynthèse. Bien nourris, ces micro-organismes se multiplieront et feront profiter la plante de leurs bienfaits. Certaines bactéries sont par exemple très efficaces pour solubiliser les minéraux bloqués dans le sol, comme le phosphore, d’autres encore peuvent émettre des métabolites de croissance pour stimuler la croissance racinaire et ainsi développer leur territoire, certaines sont juste très encombrantes et font barrière aux pathogènes... La plupart ont généralement plusieurs cordes à leur arc, mais méfiez-vous tout de même des produits miracles qui font tout.

    Cette relation gagnant/gagnant est ce que l’on va appeler une symbiose (ou mutualisme).

    Bien sûr, de telles symbioses peuvent se créer de manière naturelle. Mais l’échelle de temps nécessaire à les voir se produire est difficilement compatible avec le rythme de l’agriculture. Inoculer une culture revient à recréer artificiellement un mécanisme naturel qui se serait créé sur du très long terme. Il faut voir les choses en face, même sans labour ou sans pesticides, l’agriculture restera une action « contre nature » vis à vis du biotope sol. Introduire massivement un végétal exogène unique à des fins de production n’est pas naturel (même si c’est la moins mauvaise des solutions pour se nourrir) et l’accompagner avec quelques-uns de ses partenaires microscopiques afin de favoriser son acclimatation nous semble pertinent.

    Mais après, ces micro-organismes, ils deviennent quoi ?

    Une fois la culture terminée, les micro-organismes de la rhizosphère, privés de nourriture, vont progressivement disparaître. Il en restera bien quelques-uns qui auront sporulé (un genre d’hibernation pour résister jusqu’à des temps plus favorables), mais dans une proportion trop faible qui rendra les futures symbioses aléatoires.

    Est-ce que tout le monde peut produire des microorganismes ?

    En théorie ça n’est pas bien compliqué. D’ailleurs, on peut bien faire sa propre bière, est-ce si différent ? Un micro-organisme, si on lui donne du sucre, va se mettre à fermenter, c’est simple non ?
    (je vous donne un indice : non)

    Pour développer la flore de mon sol, pourquoi ne pas récupérer un peu de sol, nourrir les micro-organismes qui s’y trouvent pour qu’ils se multiplient et ré-inoculer le tout ?

    Le problème en faisant cela, c’est que l’on ne sait absolument pas ce que l’on a dans cet échantillon de sol. Donc on ne sait pas quels micro-organismes on va produire ? Des micro-organiques bénéfiques ? Des agents pathogènes ?... ça sera la surprise !

    Il y a donc, au départ, un gros travail de sélection qui prend plusieurs mois. On se sert du criblage qui permet de sélectionner les micro-organismes qui présentent un intérêt agronomique.

    Mais une fois qu’on a la bonne souche, c’est bon ?

    Une fois que l’on a sélectionné des souches intéressantes, on va les faire se reproduire. Mais en étant sûrs que ce sont bien elles qui sont produites, sans aucune trace de contamination (parce qu’une fois dans le fermenteur, tous les micro-organismes vont se développer, les bons, comme les mauvais). Enfin, on veut que nos souches restent vivantes, stables et capables de se reproduire jusqu’à leur ré-inoculation dans un milieu.
    Par ailleurs, on le sait, lorsqu’on élève un enfant par exemple, en fonction de l’éducation ou l’alimentation que l’on va lui donner, l’épigénétique (l’expression des gènes) va faire qu’il va évoluer d’une certaine manière. Eh bien pour les microorganismes c’est exactement pareil. On a pu constater que pour une souche donnée, le système d’élevage (on devrait dire production - mais c’est pour l’analogie) va influer très fortement sur l’expression ou non des gènes qui nous intéressent.

    Ainsi une même souche peut donner des descendants plus ou moins efficaces ou flémards en fonction de tout un tas de critères :
    -  quels sont les nutriments dont cette souche a besoin ?
    -  quelle est la dose de nutriment qui les rend le plus efficaces ?
    -  quelle est la température idéale ?
    -  leur faut-il de l’oxygène et dans quelle proportion ?
    -  est-ce qu’ils seront plus efficaces si on les stresse à la production… ?

    Bref, c’est un métier extrêmement technique.

    D’ailleurs, ceux d’entre vous qui ont déjà tenté de produire du vin, de la bière ou du pain au levain le savent bien. Même si vous avez fait de votre mieux et qu’il vous semble avoir fait exactement pareil que la fois précédente, de temps en temps, la fermentation vous échappe, et ça tourne mal…

    Etes-vous sûrs de vouloir prendre le risque d’inoculer des pathogènes dans vos cultures ?


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    Les péripéties d’un français aux USA

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    Depuis ses débuts, Lallemand s’intéresse aux pratiques des agriculteurs innovants pour pouvoir les comprendre et ainsi leur proposer des solutions intéressantes et efficaces. Cette année, Rémi Poirier est allé voir ce qui se fait en matière d’« agriculture régénérative » aux USA. Pendant près d’un mois il a sillonné les routes nord-américaines. Nous vous ferons partager quelques rencontres au fil des mois.
    Parmi les agriculteurs rencontrés par Rémi :
    Steve Groff, le pionnier au chapeau
    Joel Salatin, (...)

    Depuis ses débuts, Lallemand s’intéresse aux pratiques des agriculteurs innovants pour pouvoir les comprendre et ainsi leur proposer des solutions intéressantes et efficaces. Cette année, Rémi Poirier est allé voir ce qui se fait en matière d’« agriculture régénérative » aux USA. Pendant près d’un mois il a sillonné les routes nord-américaines. Nous vous ferons partager quelques rencontres au fil des mois.

    Lallemand Plant Care Rémi Poirier Parmi les agriculteurs rencontrés par Rémi :

    • Steve Groff, le pionnier au chapeau
    • Joel Salatin, et sa Polyface Farm
    • David Brandt, le chasseur de charges
    • John Baker, chercheur infatigable
    • Jeremy Wilson, connu pour ses techniques de relay cropping
    • Dwayne Beck maître de la rotation et du carbone

    Un best-off de bonnes idées !

    EPISODE 1 : Steve Groff le pionnier au chapeau

    C’est au cœur de la Pennsylvanie que l’on retrouve Steve Groff, agriculteur et conseiller en couverts végétaux (Covercrop coaching).
    • Un couvert comme « désherbant »
    Steve nous fait visiter un essai sur la gestion des adventices par le couvert végétal en vue d’un semis de chanvre destiné à la production de CBD*. L’objectif ici est de ne pas utiliser d’herbicide. Certains couverts se montrent particulièrement prometteurs comme le mélange phacélie, trèfle violet, trèfle blanc, orge d’hiver. Au cours de cet essai nous avons noté l’importance d’une bonne inoculation** des semences de trèfle par des bactéries de type Rhizobium !
    couverts de trèfles
    A gauche une semence de plus de 6 mois stockée dans un hangar à parfois plus de 40 °C. A droite une semence bien entreposée et utilisée rapidement après achat.
    N’oublions pas que l’inoculum est vivant (et doit le rester) alors prenez-en soin en conservant vos semences inoculées au frais < 20 °C et en les utilisant rapidement < 3 mois après achat.

    • Roues de fermetures
    Roues de fermeture Dans les sols sableux très caillouteux avec semis dans des couverts parfois très denses, Steve a adopté les roues de fermeture crantées de chez ProStitch® sur tous ses semoirs.

    • Les roues de jauge sur semoir à maïs
    Roues de jauge Steve à largement insisté sur l’intérêt des roues de jauge avec un bandage de type Martin. En effet ce type de bandage permet de limiter la pression exercée sur le rang, car elle peut être très élevée en semis direct. Cela limitera alors les phénomènes de compaction du sol autour du rang.

    • Un tuteur pour la récolte
    Notons l’importance des échanges entre agriculteurs. Ici une idée empruntée à Frédéric Thomas : pour faciliter la récolte de son mélange pois/vesce, Steve sème du colza qui sert de tuteur vivant, récoltable et rentable. Le colza sera aussi très facile à trier par la suite.

    *CBD : le cannabidiol est une molécule présente dans le chanvre, utilisée à des fins thérapeutiques et dépourvue d’effet psychotrope. A distinguer du THC, l’autre principe actif du cannabis.
    ** Inoculation au Rhizobium : Lallemand en produit pour les USA notamment mais pas en France


    Vidéo témoignages de la distribution agricole

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    Vidéo Retours d’expérience des technico-commerciaux de la distribution agricole sur le bacillus IT45 et Lallemand Plant Care.
    IT45 est un micro-organisme bénéfique en agriculture, stimulateur naturel de la croissance racinaire des plantes.
    La distribution agricole témoigne des types des sols et des cultures de leurs clients agriculteurs.
    Les distributeurs parlent de l’aspect technique de leur métier, de la nécessité de la nécessité de remettre l’agronomie au cœur du (...)

    Vidéo Retours d’expérience des technico-commerciaux de la distribution agricole sur le bacillus IT45 et Lallemand Plant Care.

    IT45 est un micro-organisme bénéfique en agriculture, stimulateur naturel de la croissance racinaire des plantes.
    La distribution agricole témoigne des types des sols et des cultures de leurs clients agriculteurs.
    Les distributeurs parlent de l’aspect technique de leur métier, de la nécessité de la nécessité de remettre l’agronomie au cœur du débat.

    JPEG - 32.7 ko
    IT45 assure :

    • un meilleur rendement,
    • une utilisation du Phosphore bloqué dans le sol,
    • est un starter efficace,
    • assure un plus grand chevelu racinaire
    • est une alternative aux intrants classiques

    IT45 = un micro-organismes bénéfique en agriculture, stimulateur naturel de la croissance racinaire des plantes.


    LALLEMAND : les garanties d’un grand groupe

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    LALLEMAND PLANT CARE développe et commercialise des concentrés actifs pour la fertilisation, la nutrition et la santé des plantes (fertilisants, bio-stimulants). L’équipe regroupe des passionnés d’agronomie et de vrais professionnels de l’agriculture. Des hommes de terrains liés par les mêmes valeurs :
    HUMILITE face aux mécanismes du monde vivant,
    HONNETETE en validant les efficacités, affichant nos compositions et en obtenant des AMM,
    REALISME en mettant les essais « plein champs » au cœur (...)

    LALLEMAND PLANT CARE développe et commercialise des concentrés actifs pour la fertilisation, la nutrition et la santé des plantes (fertilisants, bio-stimulants). L’équipe regroupe des passionnés d’agronomie et de vrais professionnels de l’agriculture. Des hommes de terrains liés par les mêmes valeurs :

    - HUMILITE face aux mécanismes du monde vivant,
    - HONNETETE en validant les efficacités, affichant nos compositions et en obtenant des AMM,
    - REALISME en mettant les essais « plein champs » au cœur notre stratégie RESPECT en proposant des produits sans toxicité pour l’homme, l’animal et l’environnement,
    - INNOVATION en cherchant des solutions rentables et applicables,
    - ADAPTABILITE devant les évolutions des demandes du monde agricole et de la règlementation.

    Notre but est de créer de la valeur pour tous les agriculteurs, par l’innovation notamment avec de nouveaux intrants issus du monde des micro-organismes (mycorhizes, bactéries, levures, champignons). Nos produits sont utilisables en agriculture biologique. Nous travaillons dans le domaine des grandes cultures et cultures industrielles ; de la viticulture, l’arboriculture et le maraichage ; l’horticulture, les pépinières et les espaces verts. Conscient des enjeux de l’agriculture, nous tenons un blog ouvrant des pistes de réflexions pour aider les agriculteurs à piloter au mieux leurs exploitations. Ce blog agriculture nouvelle traite des pratiques culturales, des nouveaux intrants et des innovations. Avec des articles techniques, des interviews, des actualités... Afin de combiner la rentabilité et l’environnement.

    La recherche et les produits LALLEMAND PLANT CARE ont pour objectif la :

    - Bio-FERTILISATION : Optimiser les ressources du sol et rétablir le lien sol plantes ;
    - Bio-STIMULATION : Fortifier les plantes et améliorer leur résistance aux stress ;
    - Bio-PROTECTION : Diminuer la population des micro-organismes pathogènes.


    La prébiotique

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    Les prébiotiques : notions générales
    Les prébiotiques sont des molécules constituant un support nutritif utilisable et assimilable par les populations de micro-organismes. Ces substances sont alors métabolisées par les micro-organismes via différents processus physico-chimiques, notamment l’hydrolyse et la fermentation.
    Les prébiotiques sont depuis peu utilisés en alimentation humaine et animale afin de permettre la stimulation et le bon développement de certaines bactéries intestinales (...)

    Les prébiotiques : notions générales

    Les prébiotiques sont des molécules constituant un support nutritif utilisable et assimilable par les populations de micro-organismes. Ces substances sont alors métabolisées par les micro-organismes via différents processus physico-chimiques, notamment l’hydrolyse et la fermentation.
    Les prébiotiques sont depuis peu utilisés en alimentation humaine et animale afin de permettre la stimulation et le bon développement de certaines bactéries intestinales (bifidobactéries), autorisant notamment la digestion des fibres et autres composés non assimilables par l’homme et/ou les animaux.
    En augmentant les populations microbiennes bénéfiques, ces prébiotiques agissent indirectement sur les phénomènes de chélation et d’assimilation des minéraux, et participent également au bon fonctionnement du système immunitaire.

    Leurs applications en productions végétales

    Les prébiotiques permettent la stimulation de bactéries bénéfiques naturellement présentes dans l’environnement. Ces molécules sont toutes capables de stimuler la microflore intestinale que de dynamiser d’autres populations bactériennes, et notamment celles se développant dans les sols agricoles. Les bactéries rhizosphériques phytostimulantes, intimement liées à la rhizogénèse des cultures implantées, peuvent donc être activées par l’utilisation de prébiotiques appliqués au sol.

    La société LALLEMAND PLANT CARE est une entreprise pionnière dans le développement de prébiotiques utilisés en productions végétales. Elle propose notamment différents dérivés de levures permettant de remplir ce rôle au niveau des sols et autres substrats.

    Le Produit BIOREVEIL (Homologué en 2010) est utilisable en pulvérisation sur le sol ou sur les substrats ou les effluents d’élevage pour activer le compostage.


    La probiotique

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    La probiotique : définition générale
    Le terme probiotique fut utilisé pour la première fois dans les années 1960 pour décrire la capacité de certains micro-organismes à synthétiser des substances naturelles ayant un effet bénéfique sur la production d’autres molécules ou sur d’autres microorganismes. De nos jours, de nombreuses études scientifiques ont pour objectif la caractérisation de ces phénomènes naturels complexes.
    Le groupe Lallemand est un leader mondial dans le développement et la production de ce (...)

    La probiotique : définition générale

    Le terme probiotique fut utilisé pour la première fois dans les années 1960 pour décrire la capacité de certains micro-organismes à synthétiser des substances naturelles ayant un effet bénéfique sur la production d’autres molécules ou sur d’autres microorganismes. De nos jours, de nombreuses études scientifiques ont pour objectif la caractérisation de ces phénomènes naturels complexes.

    Le groupe Lallemand est un leader mondial dans le développement et la production de ce type de microorganismes probiotiques pour la santé humaine et la nutrition animale :

    www.institut-rosell.com
    www.lallemandanimalnutrition.com

    La Probiotique, à l’inverse de l’Antibiotique (contre la vie), consiste à favoriser la vie en inoculant des souches de micro-organismes bénéfiques. Les micro-organismes néfastes ou pathogènes se trouvent alors en situation de concurrence (sur les nutriments, l’espace, antagonismes,…) et leur prolifération peut être limitée.

    Des micro-organismes bénéfiques

    Dans le monde animal comme dans le monde végétal, les micro-organismes sont en majorité bénéfiques et non pathogènes.

    LALLEMAND PLANT CARE a démontré une réelle efficacité de certaines souches pour la santé des plantes et apporte des solutions efficaces et durables pour la lutte contre certains pathogènes, notamment les maladies racinaires (fusarium, pythium, rhizoctonia, phytophtora,…)


    Les symbioses

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    Mycorhizes
    Les mycorhizes (du grec mukes = champignon et rhiza = racine) sont des champignons qui vivent en symbiose avec les plantes. Ils « infectent » le système racinaire des végétaux et développent un réseau de filaments mycéliens connecté aux radicelles. Le principe de cette relation est simple : le végétal cède au champignon des sucres issus de la photosynthèse, et la mycorhize lui transmet des éléments minéraux et de l’eau.
    La symbiose avec mycorhize est à l’origine de l’apparition des premiers (...)

    Mycorhizes

    Les mycorhizes (du grec mukes = champignon et rhiza = racine) sont des champignons qui vivent en symbiose avec les plantes. Ils « infectent » le système racinaire des végétaux et développent un réseau de filaments mycéliens connecté aux radicelles. Le principe de cette relation est simple : le végétal cède au champignon des sucres issus de la photosynthèse, et la mycorhize lui transmet des éléments minéraux et de l’eau.

    La symbiose avec mycorhize est à l’origine de l’apparition des premiers végétaux sur la planète il y a plus de 400 millions d’années. Sur les continents déserts, végétaux et champignons ont associé leurs spécificités : les uns utilisaient l’énergie solaire pour croître (algues) alors que les autres absorbaient les nutriments du sol. C’est cette contribution mutuelle qui a rendu les mycorhizes et leurs plantes hôtes dépendantes.

    Bactéries rhizosphériques

    De la même façon, certaines bactéries dîtes « rhizosphériques » se nourrissent d’exsudats racinaires (dépense d’énergie considérable pour la plante). En contrepartie, certaines bactéries sécrètent des phytohormones qui stimulent le chevelu racinaire, des enzymes qui débloquent le phosphore et forment un « bouclier » protecteur autour des racines.


    Les antagonistes

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    Nous sélectionnons des bactéries, champignons antagonistes des pathogènes (Fusarium, Pythium, Rhizoctonia, Botrytis…). Ils agissent par « hyperparasitisme », compétition sur les nutriments et sécrétion de métabolites anti-fongiques.

    Nous sélectionnons des bactéries, champignons antagonistes des pathogènes (Fusarium, Pythium, Rhizoctonia, Botrytis…). Ils agissent par « hyperparasitisme », compétition sur les nutriments et sécrétion de métabolites anti-fongiques.



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