Mercredi 13 mai 2020

Frédérique Hupin

Ingénieur agronome avec une expérience de 20 ans dans le management associatif, la communication et le conseil environnemental en agriculture. Consultante et journaliste freelance spécialisée en agroécologie. Sa force : questionner et faire des liens entre les mondes pour faciliter l’évolution de l’agriculture.

En quête de nouveaux débouchés ? Et si on cultivait le carbone !

Alors que des programmes d’échanges de certificats carbone existent pour le monde industriel suite notamment à la directive européenne n° 2003/87/CE de 2003, l’agriculture et les agriculteurs sont restés les enfants pauvres en la matière, bien que ce soient eux qui aient de loin le potentiel de séquestration de CO2 le plus important, le plus efficace et le plus économique. Leurs capacités de stockage de carbone ne sont pas seulement les plus formidables, mais elles sont aussi accompagnées de services écosystémiques d’une valeur inestimable au niveau de la fertilité des sols agricoles, de la productivité, de l’autonomie et de la rentabilité, de la qualité et de la sécurité alimentaire, de la protection de l’environnement et des ressources en eau, de la santé animale et humaine, etc..

La suite de cet article, écrit par Frédérique Hupin, à découvrir en ouvrant le PDF ci-joint.


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