Cécile Waligora

  • Endomycorhize dans une racine de féverole
  • Couvert d'interculture avant maïs entre rangées de noyers
14
août
2018

La couleur et la forme des plantes racontent la présence des microbes

Voici une vidéo d’une conférence donnée en 2018 par le professeur du Muséum National d’Histoire Naturelle, Marc André Sélosse.
Il s’agit d’une conférence de vulgarisation sur : “Jamais seules – Pourquoi il n’y aurait pas de plantes sans microbes ?“ (en français, diapos en anglais). Elle résume une vision nouvelle par les microbes ;en quelques mots :
Les plantes sont habitées et construites de bactéries et de champignons, de la racine à la fleur, de leur nutrition à leur protection. Découvrez une nouvelle vision du végétal !

Et en prime, un cliché tout récent d’un champignon mycorhizien à arbuscules présent dans une racine de féverole...

Endomycorhize dans une racine de féverole
Endomycorhize dans une racine de féverole
Cette photographie montre, par coloration, les arbuscules d’une endomycorhize ayant pénétré dans une racine de féverole. Photographie réalisée dans le cadre du projet Mycoagra.

26
juillet
2018

Champignons mycorhiziens et symbiose mycorhizienne

JPEG - 245.3 koUn dossier sur les premiers résultats issus du projet Mycoagra est paru dans TCS n° 98 de juin/juillet/août 2018.
Ce dossier se présente en 2 parties ; à consulter dans le lien suivant.


23
mai
2017

Exemple d’un essai Noyers et maïs

Emma Mortier a débuté un travail de thèse à l’Université de Dijon, partenaire du projet Mycoagra, au sein de l’UMR Agroécologie.
Objectifs de son travail : l’étude de l’impact des pratiques culturales sur le fonctionnement de la symbiose mycorhizienne à arbuscule dans un système agroforestier noyer - maïs.
"« C’est un axe de recherche qui nous paraît intéressant car même si les cultures sous noyers ne peuvent se faire que les premières années, cette pratique nous rapproche d’une agroforesterie de rapports pas trop tardifs qui peuvent intéresser les producteurs et notamment ceux qui mettent en place des haies fruitières pas trop ombragées »" indique François Hirissou de la chambre d’agriculture de Dordogne, acteur du projet.
Les champignons mycorhiziens à arbuscule peuvent former un réseau de mycélium commun entre plantes hôtes d’espèces différentes, par exemple entre noyers et maïs.
Exemples de questions dont les réponses seront, on l’espère, apportées grâce à ce type d’étude :
Quelle plante transfère le plus de carbone au champignon ?
À quelle plante le champignon transfère-t’il le plus d’azote ?
La présence d’une interculture favorise-t’elle la persistance du RMC (réseau mycélien commun) ?
Qu’apporte le RMC à la production en termes de qualité et de rendement ?
Les intercultures (voir photo) sont-elles plus favorables au développement et au maintien du RMC comparativement aux engrais azotés ?

JPEG - 49.7 ko

Nous ne manquerons pas de vous informer de l’avancement de l’étude et, plus globalement, du projet Mycoagra. A bientôt donc pour de premiers résultats !

Couvert d'interculture avant maïs entre rangées de noyers
Couvert d’interculture avant maïs entre rangées de noyers


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