Champignons mycorhiziens et symbiose mycorhizienne

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Première partie : les as de la nutrition végétale

Peu à peu, les différentes facettes de la vie des champignons mycorhiziens et des symbioses qu’ils forment avec les plantes se dévoilent : ce sont les champions de la connexion dans les sols et les grands facilitateurs de l’alimentation des plantes. Mais comment fonctionnent-ils en milieu agricole ? Qu’est-ce qui leur est bénéfique, néfaste ? Voici un nouveau dossier sur ces acteurs du volant d’auto-fertilité, comme nous en avions fait un dans le TCS 89 de septembre/octobre 2016, appuyé cette fois-ci par le solide projet Mycoagra, réunissant agriculteurs, techniciens et chercheurs. Son but est justement de mieux comprendre les effets des pratiques agricoles sur la mycorhization naturelle en sortant des laboratoires pour des études en plein champs.

Pour la suite, voir document pdf ci-joint.

Deuxième partie : le projet Mycoagra ou comprendre l’effet des pratiques agricoles sur la mycorhization naturelle

Porté par la chambre d’agriculture de la Dordogne, le projet de recherche appliquée Mycoagra, met l’accent sur la prise en compte des mycorhizes dans les itinéraires culturaux. Plus précisément, il vise à étudier les phénomènes de mycorhization en culture de noyer et de maïs sur un périmètre comprenant la Dordogne, le Lot et la Corrèze. L’originalité est que les expérimentations sont conduites chez des agriculteurs impliqués dans des démarches d’Agriculture de Conservation des sols et d’autonomie alimentaire pour leurs élevages.

Pour la suite de cette deuxième partie, voir le pdf ci-joint.


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