Lundi 29 juin 2020

Frédéric Thomas

Après une formation BTA/BTS, suivie de nombreux séjours aux États-Unis et en Australie, Frédéric Thomas devient professeur de mécanique et d’agronomie dans un lycée agricole, puis débute son activité de conseil de terrain en matière de simplification du travail du sol.En 1999, il crée la revue « TCS » spécialisée dans les techniques sans labour.

Également agriculteur en Sologne, il cultive des terres sableuses hydromorphes à faible potentiel. En associant les techniques sans travail du sol, la conception de nouvelles rotations de cultures, les couverts végétaux et les apports de compost, il a réussi à améliorer la fertilité de ses sols.

Il est aujourd’hui l’un des acteurs du développement de l’agriculture de conservation en France.

Une agriculture sans pesticides de synthèse est-elle possible ? - Graines de Mane

Une productivité nationale qui baisse significativement pourrait entrainer mécaniquement une hausse des produits importés, dont la qualité sanitaire n’est pas maîtrisée par le pays qui les accueille. La santé financière des exploitations agricoles risque aussi d’être minée, la productivité étant encore l’une des composantes essentielles du revenu de bon nombre de fermes. En d’autres termes, rien n’est prêt dans la manière dont est organisée notre agriculture pour supporter une suppression pure et simple de l’utilisation des pesticides. Les effets positifs attendus sur la biodiversité risquent eux aussi d’être décevants

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