Carbure Technologies Optimus
Fissuration par l'Optimus
Carbures Technologies
Empreinte de semis 6 Carbure Technologies
Expérience 3 D Carbure Technologies

La Grande Verrerie,
Meigné-le-Vicomte
49490 Noyant-Villages
Tél : +33 2 41 82 58 78

Le carbure a la dent dure, pour mieux travailler le sol

L’Optimus de fissuration, créé par Carbure Technologies, ce sont des dents ou « chaussettes » extrêmement solides dont la qualité et la forme particulières permettent un travail du sol de haute qualité. Explications.

Carbure Technologies Optimus « Les pointes de déchaumeur classique restent assez larges, elles soulèvent la terre en surface et créent des mottes. Quel est l’avantage agronomique et économique à fabriquer des mottes ? Aucun. Je compare cela à une péniche sur l’eau. Le fissurateur ressemble plus à une pointe de hors-bord, donnant une terre fine, et limitant les consommations d’énergie » décrit Tom Dumoulin, l’inventeur et patron de l’entreprise. On peut acheter ces Optimus et remplacer les dents du déchaumeur. Deux perçages existent : pour Kockerling et pour Horsch. Ils sont ainsi adaptables à toutes les autres marques (qui ont repris les mêmes standards). Et Lemken permet un montage rapide. La forme du fissurateur amène une triple action sur la terre : travail vertical par l’inclinaison, travail latéral qui repousse la terre sur 2 à 4 cm (avec les dents en quinconce), et effet de vague à l’arrière. « Au final, l’effet produit s’apparente à celui du strip-till ou d’Actisol, mais à moindre coût, puisqu’il ne faut pas racheter de châssis », argumente Tom Dumoulin.
A l’arrière de l’Optimus peuvent être montées des descentes de semis. On peut ainsi pratiquer le semis direct dans un couvert végétal. Deux conduits permettent de mettre en terre des graines à des hauteurs différentes (selon les besoins des variétés implantées) et/ou un fertilisant localisé.
Avantages de l'Optimus

Histoire de soudure

L’histoire de la création de l’Optimus passe par la soudure. Tom Dumoulin est spécialiste de soudure depuis 32 ans. Il forme désormais de nombreux salariés et intervient dans des écoles. Fils d’agriculteur, il a associé ses deux passions. Grâce au carbure de tungstène, il a trouvé comment renforcer les dents des outils de travail du sol. « pour imager, vous avez une dalle de béton, et par-dessus, le carrelage. L’acier, c’est le béton, et le carbure, le carrelage. » Mais pour garantir l’extrême solidité, il faut assurer la qualité du brasage (de la soudure), de même que la qualité du carbure. « C’est un minerai broyé. Je le fais faire en Allemagne selon un cahier des charges précis, pour obtenir des grains très fins, qui résistent aux chocs. »

Jusqu’à 18 fois plus résistant

L’inventeur déploie donc l’argument de l’efficacité du travail au champ, mais aussi la longévité de ces matériels. « Nos pièces ont une durée de vie six à dix-huit fois plus élevée que des pièces en acier traité » assure-t-il ! La mise de départ est plus élevée (trois fois plus chère), mais on y gagne grâce à sa longévité. « Cela coûte au final entre 20 centimes et 1.40€/ha, contre 3€/ha pour l’acier ».
Ses clients sont des agriculteurs particuliers, ETA, mais aussi des concessionnaires revendeurs (Romet et Hubert Agri par exemple), voire des constructeurs (Quivogne). « Notre plus gros client est un grossiste espagnol ».
Fissuration par l'Optimus

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