Vendredi 22 mars 2019

Vincent Pereyre

C’est en lisant les livres de Dominique Soltner pendant mes études que j’ai pris conscience que l’agriculture me passionnait. Et c’est aussi son état d’esprit, sa façon de voir les choses qui m’a ouvert la voie. D’abord sa curiosité, et sa façon de penser : Si je peux, je produis sur la ferme, plutôt que d’acheter, et de toute manière il ne faut pas que ça coûte. Puis j’ai travaillé sur des fermes, pas assez à mon goût, et suffisament pour ne pas prendre un air hébété quand on parle relevage, ou prise de force. Puis 15 ans dans la pub, devant un ordi, ce qui m’a permis d’avoir un certain regard sur la façon de faire passer un message pour être vendeur bien sûr et aujourd’hui pédagogique. Puis 5 ans en cuisine pour l’organisation et la débrouillardise et de belles rencontres.

Puis je suis tombé sur le bouquin de Allan Savory, qui a su par son cheminement créer une symbiose entre agriculture, écologie et rentabilité. Je pense que si Dominique Soltner et Allan Savory devaient se rencontrer, ils s’entendraient bien, et déjà dès le départ sur le "Il ne faut pas que ça coûte".

Les univers compliqués et complexes