Diversification des cultures, sortez des sentiers battus

Frédéric Thomas et Cécile Waligora - TCS n°55 ; novembre / décembre 2009 -

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Maïs, betterave, pois, colza, blé, orge… Ces cultures dites principales s’intègrent dans des rotations trop simples et, d’un point de vue sanitaire et économique, trop fragiles. Même si nous avons déjà modifié certains enchaînements et allongé les rotations en TCS, le blocage vient souvent du manque d’options. Pour aller plus loin, il semble judicieux d’intégrer d’autres plantes. Qualifiées parfois de secondaires car moins productives dans les schémas conventionnels, ces cultures peuvent apporter la diversité manquante. Elles peuvent devenir des alternatives intéressantes là où les cultures conventionnelles sont difficilement envisageables. Elles peuvent aussi permettre de « boucher » des espaces vides dans les enchaînements culturaux, autorisant d’autres scénarios et apportant des ouvertures vers la double culture, les associations de plantes, les plantes relais ou les plantes accompagnantes. À l’instar des couverts, plus de plantes c’est aussi plus d’idées, plus de créativité, de progrès agronomique et d’économie, mais aussi de nouveaux positionnements sur des marchés de niche, souvent locaux.

Les trop simplistes rotations colza/blé/orge, blé dur/tournesol, blé/maïs ou encore blé/betterave/pomme de terre sont aujourd’hui dépassées. Grâce à l’agriculture de conservation, nous avons déjà bien modifié et adapté les rotations au non-labour avec les enchaînements 2/2, la réintroduction de légumineuses (qui retrouvent un intérêt économique avec les propositions de la nouvelle Pac) et la mise au point d’enchaînement innovants comme colza/ pois. Des enchaînements qui permettent d’économiser de l’azote, de limiter le désherbage, tout en gagnant sécurité et rendement. Cependant, avec moins d’une dizaine de cultures « majeures » à disposition et des territoires, climats et débouchés limitant encore plus les options de culture, la recherche de nouvelles plantes s’impose pour multiplier les possibilités et donc les idées de rotations et d’enchaînements, pour un maximum de diversité.

Des raisons agronomiques évidentes

Réinjecter de la diversité dans nos agro-écosystèmes c’est tout d’abord, d’un point de vue agronomique, rompre les cycles des ravageurs et des maladies trop bien sélectionnés dans nos schémas conventionnels. Les « nouvelles plantes », qualifiées parfois de plantes rustiques, très peu cultivées, bénéficient d’une certaine immunité par rapport aux ravageurs et aux maladies. De nouvelles cultures entraînent le rallongement des rotations et signifient aussi une bien meilleure gestion du salissement des parcelles, là aussi fruit d’itinéraires culturaux et de rotations trop simplistes qui ont sélectionné des flores d’adventices. Réintégrer d’autres plantes, c’est modifier les dates de semis et de récolte, avec des programmes de désherbage nouveaux. La présence de profils racinaires différents mais complémentaires va également favoriser une restructuration plus naturelle du sol. C’est, bien entendu, apporter beaucoup plus de diversité pour la vie biologique des sols et donc des matières organiques. C’est donc aussi dynamiser l’exploration et le piégeage et recyclage des éléments minéraux du sol, apportant, au final, plus d’équilibre dans la fertilité des sols et, certainement, plus de qualité dans les aliments. Mais réintégrer d’autres plantes dans la rotation, c’est aussi enrichir les paysages, dans l’espace et dans le temps. C’est apporter plus de nourriture et d’abris à la faune, notamment les insectes pollinisateurs. C’est aussi reconstruire des corridors écologiques et rompre ainsi la monotonie et le vide écologique des grandes plaines céréalières. C’est, de ce fait, limiter aussi les disséminations, dans l’espace, des ravageurs et des maladies.

… mais aussi économiques

Rechercher et réintroduire d’autres plantes, est également synonyme d’économie. Ces autres plantes, au cycle souvent plus court, sont plutôt qualifiées de « secondaires ». Souvent moins productives que les cultures « de rente », elles ont été délaissées, à la fois par la recherche, par les agriculteurs eux-mêmes et par leur encadrement. En matière de sélection, de conduite culturale et de protection sanitaire, elles sont plutôt orphelines. Pour autant, leur plus faible productivité peut être largement compensée par leurs avantages agronomiques et économiques, sur la rotation. Déjà, en termes d’implantation, elles ne coûtent souvent pas plus cher qu’un couvert. C’est notamment le cas des doubles cultures, implantées à la place du couvert d’interculture. Réintégrée judicieusement dans la rotation, seules ou en association, en limitant les pressions sanitaires et le salissement, elles offrent, là aussi, un niveau d’économie réel. Même constat au niveau des engrais azotés lorsque ces plantes sont des légumineuses. Ces nouvelles cultures permettent également, en aval, de retrouver des marchés locaux, parfois sous contrats, qui peuvent être très rémunérateurs. Comparés aux énormes fluctuations observées sur les marchés des cultures conventionnelles, ces marchés de niche sont plus sécurisants. Diversifier c’est aussi, parfois, se réapproprier une production locale et des marchés qui nous ont échappé, conséquence de coûts de production trop élevés et/ou, une production peu ou pas rémunératrice. On peut citer le cas de la moutarde de Dijon ou du sarrasin produits au Canada, des haricots pour le cassoulet produits dans le Dakota ou encore de l’œillette, venant des pays de l’Est. Produire d’autres plantes peut aussi répondre à des marchés émergeants, comme le bâtiment, le textile, la cosmétique, la papeterie, l’automobile ou l’énergie, conséquences de la raréfaction des énergies fossiles et du « verdissement  » de l’économie et de la consommation. Ainsi, à l’instar des couverts végétaux, apporter plus de diversité dans ses cultures est synonyme d’idées en plus pour construire d’autres rotations, plus sophistiquées, plus pertinentes et plus efficaces. Sans vouloir (ni pouvoir), dresser une liste exhaustive de plantes, nous avons souhaité vous présenter un inventaire de quelques plantes et cultures potentielles déjà connues des réseaux TCS mais aussi d’autres émergeant et des exemples de recherches dans ce domaine qui, sans faire la une des éditoriaux classiques, sont tout de mêmes assez prolifiques pour bouleverser la standardisation et la trop grande monotonie de nos champs et de nos campagnes.

Sarrasin : la dérobée lui va bien

Le sarrasin est certainement l’un des meilleurs candidats à la double culture, de part la courte durée de son cycle. C’est aussi une culture qui coûte peu et qui n’est pas gourmande en intrants. Ce n’est pas une plante des sols trop humides et les agriculteurs qui la sèment en dérobée, estiment qu’elle apprécie un léger travail de sol et surtout pas un sol tassé. Certains la sèment néanmoins en direct, sans problème. Mais plus important encore, et c’est une généralité pour une seconde culture, la date de semis : le plus tôt possible derrière la récolte. « Un jour de gagné au semis, c’est 3 ou 4 jours gagnés à la récolte », déclare un habitué du sarrasin en dérobée, le Vendéen Jacky Berland. « Dans nos régions, il ne faut pas escompter une bonne deuxième récolte pour un semis après le 5 juillet », ajoute-t-il. Quitte à tenter le semis sous la coupe comme il l’envisage. La récolte peut être assez délicate lorsque la culture est encore humide et que les tiges provoquent des bourrages. C’est aussi une culture qui, malgré ses propriétés allélopathiques, peut se salir si elle est semée seule. Si elle n’est pas gourmande en azote, elle apprécie sans doute mieux un précédent pois qu’une paille. Quand au débouché, c’est peut-être l’une des seules cultures « secondaires  » qui possède, aujourd’hui, un réel marché, autre que les couverts. Bien entendu, être proche des départements bretons est un atout. Sans pour autant être obligé d’intégrer l’IGP blé noir de Bretagne ! J. Berland, par exemple, a trouvé un débouché pour son sarrasin, auprès de meuniers locaux et pour 27 tonnes de production. Il songe aussi, à l’avenir, compléter son volume avec un grainetier local, pour l’oisellerie.

Caméline : une accompagnante de choix

Une autre plante dont on a déjà parlé est la fameuse caméline. Elle est d’ailleurs le sujet de notre expérience dans ce même TCS. Plante à cycle court, baptisée la plante conquérante par certains, elle n’est pas gourmande en phyto. Bruno Hyais, dans le Loiret, qui en sème depuis plusieurs années, ne met ni engrais, ni désherbants, ni phyto. Avec sa racine qui pivote rapidement, elle tolère très bien le passage d’une herse étrille. C’est une plante qui s’adapte relativement bien à un été sec, comme cette année. Par contre, il ne faut pas espérer dépasser les 10 q/ha. La graine, petite, se trie aisément. Si débouché il y a, ce sera plutôt un marché de niche. La filière cosmétique, notamment en bio, s’y intéresse mais pour le moment, elle est encore marginale. Pour l’anecdote, B. Hyais et Olivier Jeannotin (Seine-et-Marne) en ont pressé il y 5-6 ans. « Aujourd’hui, l’huile que nous avons conservée est toujours aussi claire, sans impuretés », s’étonne B. Hyais. Celui-ci se demande d’ailleurs si la caméline ne pourrait pas, à l’instar d’un colza, être semée à l’automne, pour une récolte au printemps suivant. La caméline ne gèle, en effet, que lorsqu’elle a commencé à s’allonger, pas à l’état de rosette. Mais finalement, son atout le plus important, c’est son caractère allélopathique. La caméline est une plante « nettoyante ». Pourquoi ne pas alors développer une caméline comme désherbant naturel  ? L’idée est lancée. C’est une plante intéressante en association. Si certaines plantes n’apprécient pas sa compagnie comme le tournesol ou même la féverole, le colza, par exemple, s’en accommode bien. Ou le lupin comme chez C. Nault. Peu avare d’arguments sur la caméline, B. Hyais apprécie aussi son caractère mellifère, très intéressant en arrière-saison, une période où les sources de nourriture pour les abeilles se font plus rares.

Fenugrec : la légumineuse aux multiples atouts

Autre plante candidate en seconde culture après une orge ou un pois récolté de bonne heure, voire un légume, le fenugrec (littéralement : foin des Grecs). « C’est une légumineuse plutôt du sud de la Loire », raconte Jean-Charles Renaudat. « Plante du pourtour méditerranéen, elle est pourtant sensible à la sécheresse mais pas à la chaleur ». Le fenugrec est aussi une plante peu agressive, qui se salit facilement. Autre condition que fait remarquer J. C. Renaudat  : « Il faut du calcaire actif pour que le fenugrec se développe bien. En sol plus acide, elle ne se développera pas à son optimum. » Pour ce dernier, c’est une ouverture possible pour un éleveur qui souhaiterait produire ses propres protéines (le fenugrec est aussi un stimulateur de la sécrétion lactée), voire pour un céréalier qui aurait trouvé à vendre sa production auprès d’un éleveur. « Aujourd’hui, environ 5 % du marché est représenté par l’alimentation animale, 5 %, pour les couverts cynégétiques car le fenugrec est très apprécié par le lièvre mais aussi pour attirer une population de chevreuils ou de sangliers. Le reste du marché, c’est la fabrication du curry et là, le meilleur produit, c’est le moins cher ! Ducros est le plus gros acheteur de fenugrec et celui-ci provient d’autres pays, comme l’Inde. Un producteur français n’a quasiment aucune chance d’y accéder. »

Moutarde : retour au berceau

Avant de trouver une place en couvert d’interculture (moutarde blanche), la première orientation de la moutarde (brune) était alimentaire. Plutôt de printemps, elle a d’ailleurs été resélectionnée pour être d’hiver, plus productive et, en quelque sorte, prendre la place du colza dans certaines rotations. Une option qui n’apporte pas vraiment de diversité. Mais sa valorisation alimentaire a bien décliné, à tel point que la fameuse moutarde de Dijon est fabriquée à partir de graines… canadiennes. À l’initiative de la Chambre d’agriculture de Côte-d’Or, la moutarde brune reprend racine autour de Dijon. Bernard Darosey, SDiste de Côte-d’Or est un des producteurs de moutarde brune, qu’il implante en seconde culture. « Si la moisson a lieu avant le 10 juillet, j’essaye de l’implanter à la place d’un couvert. Elle ne me coûte pas plus cher qu’un couvert. J’ai quand même voulu assurer en apportant 100 kg/ha d’ammonitrate et je l’ai irrigué, par deux fois », indique-t-il. Si, en culture principale, une moutarde brune peut produire 12 q/ha, B. Darosey, en dérobée, en a produit presque 8 q/ha. « Cette année, les contrats ont été très intéressants avec un prix à la tonne supérieur à 1 000 euros. Pour la campagne à venir, et comme il y a eu une très bonne production, ce prix devrait être revu à la baisse », ajoute-t-il. Lin : la culture montante L’agriculteur de Côte-d’Or a aussi été séduit par une autre culture qu’il a sous contrat : le lin. Plus généralement d’ailleurs, c’est un peu la « nouvelle  » culture montante. Il faut dire qu’elle a des cartes à jouer : peu d’appétence pour les limaces, peu de salissement. L’association Bleu-Blanc-Cœur la développe pour l’alimentation car la plante est riche en Oméga3. Bertrand Courtois, SDiste dans l’Eure-et-Loir, en cultive depuis plusieurs années : du lin bleu d’hiver (lin brun pour l’alimentation animale) et du lin jaune de printemps, pour la boulangerie. « Une association a été créée, Graines de lin 28. Elle regroupe les producteurs du secteur et c’est elle qui négocie les contrats auprès des entreprises de transformation. Nous avons ainsi pu négocier un lien entre le prix du lin et celui du colza car nous craignons qu’une baisse du prix du lin reporte les agriculteurs sur le colza. C’est pourquoi, aujourd’hui, si le prix du colza monte, celui du lin aussi. Côté technique, le lin n’est pas une culture compliquée. C’est la coopérative Lin 2000 qui en assure le suivi. Je la sème en direct avec néanmoins un passage de herse étrille et un roulage derrière. Si le lin d’hiver est semé fin septembre, celui de printemps doit attendre un sol ressuyé en mars, quand les gelées ne sont plus à craindre. » Aux dires de B. Courtois, la production de lin semble avoir de beaux jours devant elle puisque le groupe Danone a maintenant intégré la filière Bleu-Blanc-Cœur. Ce qui devrait certainement augmenter la demande.

Le chanvre, très adapté à l’agriculture de conservation

Le chanvre est une autre possibilité d’ouverture bien qu’il soit difficile, voire impossible de le cultiver seul dans son coin. Mieux vaut être à plusieurs, afin de pouvoir le récolter avec du matériel en commun. Car là est sans aucun doute son point faible : la récolte du chanvre, surtout pour la fibre, exige du matériel adapté et plusieurs opérations. Il faut d’autre part qu’une usine de transformation soit proche et avoir un contrat. Pour le reste, par contre, la plante est très séduisante puisque qu’elle ne nécessite aucun désherbage ni autre traitement phyto. « C’est aussi une culture de printemps et une famille différente de ce qu’on peut cultiver habituellement », indique Bertrand Patenotre, TCSiste de l’Aube. « C’est aussi un très bon précédent, très restructurant. Je n’ai, par contre, encore jamais réussi en le semant en direct. Il faut toujours un travail superficiel préalable que je fais, personnellement, au Compil. Un bon semis dans une terre réchauffée vous garantit un démarrage rapide et un effet étouffant bluffant. Côté rendement, on peut espérer, en France, en moyenne, entre 7 et 8 t/ ha de paille et s’il y a récolte de la graine, 12 q/ha. » Récemment, des usines se sont ouvertes et ont permis d’augmenter les surfaces de chanvre en France. Entre 2008 et 2009, elles sont passées de 8 000 ha à 12 000 ha. « Néanmoins, les marchés peinent à décoller », déplore Christian Rousseau, autre adepte du chanvre et, par ailleurs, président de la coopérative nouricia. « Il faudrait que les opérateurs se fédèrent davantage. Aujourd’hui, la production nationale dépend surtout de l’Aube, premier producteur de chanvre, ce qui est assez risqué. Il faudrait que d’autres bassins de production se développent. On attend beaucoup de marchés émergents comme la plasturgie ou le bâtiment. Mais ils tardent. Néanmoins, il faut être prêt Et peut-être pas seulement avec des fibres en provenance du chanvre mais aussi d’autres plantes. »

Vous avez dit …miscanthus ?

Il est enfin une de ces plantes qui défrayent la chronique, un peu trop sans doute. C’est l’exemple du miscanthus. Que d’encre et d’énergie déployées ces dernières années ! Pas une revue agricole qui n’en parlait pas ! Le miscanthus a été présenté comme la plante miracle par les agences de l’eau et l’Ademe qui, en vue de protéger les points de captage, cherchait une plante ne nécessitant aucun engrais ni phyto. Tout s’est ensuite accentué. L’Inra s’est impliqué et les premiers agriculteurs en ont implanté. Mais si l’Inra a pu obtenir, en limons profonds, des rendements de 25 t/ha, c’est loin d’être le cas chez les agriculteurs où la production ne dépasse guère les 12-15 t/ ha, en récolte de printemps (avril). « La rentabilité du miscanthus est très aléatoire », estime Thierry Ghewy, TCSiste dans l’Aisne, qui a beaucoup étudié la question. « L’implantation coûte cher car il faut acheter les rhizomes. Les exportations en éléments minéraux sont méconnues et sous-estimées. Les deux premières années, il faut parfaire le désherbage. Ensuite, il est vrai qu’il n’y a plus d’herbicide à appliquer car ce sont les feuilles tombées au sol qui étouffent les adventices. Mais, dans la réalité, certaines vivaces arrivent à percer. Et que faire pour détruire une plantation de miscanthus  ? Certains disent que même le glyphosate a du mal… On a donc lancé les gens un peu trop vite, sans recul », déclaret- il. Même topo sur le Switch grass, d’ailleurs… La récolte coûte cher également, ensilage, transport et stockage. Au final, et contrairement à sa vocation, le bilan écologique du miscanthus n’est pas si positif que cela, il est même catastrophique pour les récoltes d’automne. Et puis, d’autres plantes produisent de la biomasse. Des plantes qu’on a déjà connues. Regardez le topinambour. Certes, la plante est originaire d’Amérique du Nord, mais elle a été largement cultivée en Europe jusqu’à il y a peu. Du même genre que le tournesol, sa biomasse est impressionnante. Durant la guerre, on roulait au topinambour ! Jadis, dans les parcelles un peu trop envahies par le chiendent, il suffisait de cultiver deux années de suite de cette racine pour régler le problème. Cet exemple est aussi pour nous l’occasion de citer plus généralement les légumes qui sont, aussi, des plantes qu’on peut réintroduire dans son assolement. Pour en revenir sur les cultures productrices de « biomasse- énergie », mieux vaut peut-être rester sur des plantes annuelles ou bisannuelles, afin de conserver la possibilité de changer plutôt que bloquer une surface avec une vivace....


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