Mardi 19 février 2019
Cécile Waligora

Biologiste, écologue et agronome de formation, Cécile WALIGORA anime et rédige aussi pour la revue TCS. Elle s’intéresse tout particulièrement à la biodiversité des agroécosystèmes.

On a les adventices qu’on mérite, mais ce n’est pas toujours mauvais signe !

Retour sur 17 ans d’essai INRA sur la réduction des herbicides

Un article de : Stéphane CORDEAU1, Guillaume ADEUX1, Philippe CHAMOY2, Pascal FARCY2, Nicolas MUNIER-JOLAIN1

(1)UMR Agroécologie, INRA Dijon (Contact : Stephane Cordeau, stephane.cordeau chez inra.fr)
(2) UE Domaine Expérimental d’Epoisses, INRA Dijon

On sait depuis longtemps que la gestion des adventices ne peut être réglée en un claquement de doigt, surtout quand on est en transition vers un système plus innovant. On sait aussi que c’est rarement la recherche de méthodes de substitution qui permet d’atteindre des objectifs ambitieux. Une reconception profonde du système est souvent nécessaire pour se donner les moyens d’atteindre la multiperformance. C’est ce que l’INRA a fait en 2000 en définissant et en testant 5 prototypes de systèmes de culture visant à réduire l’usage d’herbicides. L’un des systèmes est en TCS durant 10 ans et en semis direct sous couvert (ACS) les 7 dernières années. Caractériser l’évolution des mauvaises herbes, les changements de flore, les pertes de rendements dans des systèmes en TCS ou SD à bas niveaux d’herbicides nécessite du temps. L’INRA fait le bilan de 17 ans de suivi de son essai système de culture PIC-Adventices situé à Dijon et initié en 2000.

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