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	<title>A2C le site de l'agriculture de conservation</title>
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		<title>A2C le site de l'agriculture de conservation</title>
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		<title>Des micro-organismes en agriculture</title>
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		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>a-la-une</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Longtemps m&#233;connus ou mal aim&#233;s, les micro-organismes en agriculture b&#233;n&#233;ficient aujourd'hui d'un regain d'int&#233;r&#234;t. Ils accompagnent les plantes depuis leurs origines et sont maintenant reconnus comme partenaires d'int&#233;r&#234;t agronomique. On les retrouve aussi bien dans la rhizosph&#232;re (zone proche des racines) que dans la phyllosph&#232;re (parties situ&#233;es au-dessus du niveau du sol). Quelques-uns colonisent m&#234;me l'int&#233;rieur de la plante, on les appelle alors endosph&#233;riques. Certains (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-a-la-une-+.html" rel="tag"&gt;a-la-une&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Longtemps m&#233;connus ou mal aim&#233;s, les micro-organismes en agriculture b&#233;n&#233;ficient aujourd'hui d'un regain d'int&#233;r&#234;t. Ils accompagnent les plantes depuis leurs origines et sont maintenant reconnus comme partenaires d'int&#233;r&#234;t agronomique. On les retrouve aussi bien dans la rhizosph&#232;re (zone proche des racines) que dans la phyllosph&#232;re (parties situ&#233;es au-dessus du niveau du sol). Quelques-uns colonisent m&#234;me l'int&#233;rieur de la plante, on les appelle alors endosph&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Certains micro-organismes poss&#232;dent des propri&#233;t&#233;s agronomiques r&#233;ellement int&#233;ressantes pour leur plante-h&#244;te. Les technologies actuelles nous permettent d'&#233;tudier ces m&#233;canismes, s&#233;lectionner les micro-organismes d'int&#233;r&#234;t agronomique, de les analyser et les formuler afin d'inoculer les cultures. &lt;br class='autobr' /&gt;
A l'instar des humains, les plantes ne doivent plus &#234;tre envisag&#233;es comme des entit&#233;s &#224; part enti&#232;re mais bien comme des &#233;cosyst&#232;mes complexes. Travail du sol, rotations, traitements, fertilisation&#8230; L'ensemble des pratiques doivent &#234;tre raisonn&#233;es pour favoriser la complexit&#233; et les &#233;quilibres microbiens.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;UN PEU D'HISTOIRE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'apparition des premiers v&#233;g&#233;taux sur Terre est une histoire de symbiose plante / micro-organisme. Il est maintenant &#233;tabli que les premi&#232;res plantes qui vivaient alors exclusivement dans les oc&#233;ans ont pu coloniser le milieu terrestre gr&#226;ce &#224; leur association symbiotique avec des champignons. Ces associations ont donn&#233; les premi&#232;res symbioses que l'on appelle mycorhizes (association plante / champignon). Elles datent de plus de 450 millions d'ann&#233;es Strullu (1985) ; Smith &amp; Read (2008). &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais l'histoire ne s'arr&#234;te pas aux mycorhizes. Les bact&#233;ries, levures et champignons &#233;taient d&#233;j&#224; pr&#233;sents sur la terre ferme lorsque les plantes ont commenc&#233; &#224; s'y d&#233;velopper et leur histoire est depuis lors intimement li&#233;e. Cette colonisation microbienne est si ancienne et si r&#233;pandue que de nombreux m&#233;canismes int&#232;grent des micro-organismes dans leur d&#233;roulement quotidien - comme la nutrition, le d&#233;veloppement ou l'immunit&#233;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	PARTENAIRES INDISPENSABLES DES PLANTES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En agriculture, les micro-organismes ont longtemps &#233;t&#233; per&#231;us exclusivement comme des agents pathog&#232;nes. Cette vision n&#233;gative est d&#233;sormais d&#233;su&#232;te et l'&#233;tude des communaut&#233;s microbiennes associ&#233;es aux plantes nous a permis de mettre en &#233;vidence de nombreux micro-organismes d'int&#233;r&#234;t agronomique. Pr&#233;sents dans la rhizosph&#232;re (zone proche des racines) et dans la phyllosph&#232;re (parties situ&#233;es au-dessus du niveau du sol) certains colonisent &#233;galement l'int&#233;rieur de leur h&#244;te, on les appelle alors endosph&#233;riques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les micro-organismes rhizosph&#233;riques interagissent avec la plante au niveau de ses racines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l&#224; que se trouve la flore microbienne la plus riche et nous aimons faire le parall&#232;le avec notre intestin qui grouille lui aussi d'une flore aussi indispensable que fascinante. Comme un intestin retourn&#233;, les racines poss&#232;dent des poils absorbants &#224; proximit&#233; desquels l'on retrouve d'importantes colonies microbiennes. Ce sont les exsudats racinaires &#233;mis sp&#233;cifiquement par la plante qui attirent et stimulent ces micro-organismes b&#233;n&#233;fiques pour elle. Certaines bact&#233;ries par exemple, stimulent et/ou prot&#232;gent la plante gr&#226;ce &#224; un ou plusieurs m&#233;canismes : excr&#233;tion de phytohormones dans le milieu, solubilisation d'&#233;l&#233;ments min&#233;raux bloqu&#233;s dans le sol, fixation de l'azote atmosph&#233;rique, r&#233;duction du niveau de certaines maladies dans le sol (par comp&#233;tition ou hyper parasitisme&#8230;). On appelle ces act&#233;ries : PGPR (Plant Growth Promoting Rhizobacteria). C'est dans cet environnement que l'on retrouve &#233;galement les champignons (mycorhiziens par exemple mais pas seulement) et autres levures...&lt;br class='autobr' /&gt;
La phyllosph&#232;re et l'endosph&#232;re h&#233;bergent &#233;galement une microflore diversifi&#233;e impliqu&#233;e dans des m&#233;canismes de nutrition ou de protection de la plante contre des stress abiotiques et/ou biotiques comme la stimulation des d&#233;fenses naturelle SDN &#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Les micro-organismes ne sont pas des principes actifs ou des fertilisants au sens propre. Ce sont de v&#233;ritables partenaires des cultures qui tissent avec elles des relations complexes allant bien au-del&#224; de la fonction pour lesquels on les s&#233;lectionne. Accompagn&#233;e d'une vie microbienne diversifi&#233;e, une plante forme &#224; elle seule un v&#233;ritable &#233;cosyst&#232;me et l'on sait aujourd'hui que plus cet &#233;cosyst&#232;me est complexe, plus il a de chance de r&#233;sister aux al&#233;as ext&#233;rieurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	ELOGE DE LA DIVERSITE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude suivante nous donne un d&#233;but d'&#233;clairage sur l'importance d'une telle diversit&#233;. Bien que stable en apparence, on sait qu'un &#233;cosyst&#232;me ne cesse d'&#233;voluer et qu'il est capable de s'adapter aux modifications de son biotope. Des recherches r&#233;centes sur l'&#233;volution du biotope sur les rives du lac miroir (Ceillac) dans les Alpes nous en donnent un excellent exemple avec une analyse remontant au-del&#224; de la derni&#232;re glaciation. Cette &#233;tude montre comment, contre toute attente, des plantes sup&#233;rieures ont pu traverser des changements climatiques extraordinairement rudes - l'auteur parle d'une oasis de vie maintenue dans l'espace et le temps &#8211; gr&#226;ce &#224; l'interd&#233;pendance et aux interactions de l'immense vari&#233;t&#233; d'organismes vivants dans ce biotope (Leigh Van Valen (1973) et Ehrlich et Raven (1964)). Si cette r&#233;silience nous &#233;claire sur l'importance de la diversit&#233;, nous n'en comprenons probablement qu'une faible part aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.	ET L'AGRICULTURE DANS TOUT &#199;A&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Figure 3L'agriculture entraine une baisse de diversit&#233; des micro-organismes due &#224; la simplification et aux variations rapide de la couverture v&#233;g&#233;tale. Ph&#233;nom&#232;ne amplifi&#233; par l'introduction de plantes non end&#233;miques.&lt;br class='autobr' /&gt;
En modelant le paysage et cr&#233;ant de nouveaux biotopes sur des territoires tr&#232;s importants, l'agriculture a boulevers&#233; l'ensemble des &#233;quilibres pr&#233;existants. Ceci, de fa&#231;on quasi instantan&#233;e &#224; l'&#233;chelle du temps n&#233;cessaire &#224; la mise en place d'un &#233;cosyst&#232;me stable (minimum 50 ans selon d'IDDR) et sans comparaison avec le temps n&#233;cessaire &#224; la mise en place d'une symbiose ou d'un mutualisme par co&#233;volution qui demande lui, plusieurs milliers d'ann&#233;es ! Dans ce contexte, il est peu probable que les plantes agricoles aient une chance de recr&#233;er naturellement un &#233;cosyst&#232;me microbien optimal.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'id&#233;e &#171; clef de vo&#251;te &#187; cultiv&#233;e par &lt;a href=&#034;https://www.lallemandplantcare.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lallemand Plant Care&lt;/a&gt; est de rechercher puis de proposer des micro-organismes d'int&#233;r&#234;t pour les cultures. Gr&#226;ce &#224; des partenariats scientifiques dans le monde entier, nous &#233;tudions les m&#233;canismes sous-jacents aux interactions avec les micro-organismes et s&#233;lectionnons par criblage des souches d'int&#233;r&#234;t agronomique. Notre objectif est de &#171; compl&#233;ter &#187; certaines fonctions de la plante par son association avec des micro-organismes clefs dans le domaine de la nutrition et de la r&#233;sistance aux stress abiotiques et biotiques. Ceci nous conduit &#224; s&#233;lectionner, produire, formuler tester et homologuer des micro-organismes permettant d'inoculer artificiellement les cultures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En associant deux types de g&#233;n&#233;tiques au champ nous pensons pouvoir cr&#233;er un nouvel organisme hybride (plante / micro-organisme) dont nous esp&#233;rons un effet d'h&#233;t&#233;rosis !&lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224; des inoculations possibles, nous consid&#233;rons que les rotations ou successions de plantes au niveau parcellaire doivent &#234;tre prises en compte en tant qu'&#233;cosyst&#232;me variable &#224; l'&#233;chelle annuelle ou pluriannuelle mais coh&#233;rent sur un temps plus long et c'est dans cette perspective que nous imaginons une action durable et rentable de nos associations plantes / micro-organismes. C'est l'un des points qui diff&#233;rencie fondamentalement l'usage de micro-organismes en agriculture de l'usage des intrants traditionnels.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette d&#233;marche ne prend toute sa valeur &#233;conomique et technique que si elle est associ&#233;e &#224; un raisonnement de la fertilisation (min&#233;rale et organique), de la rotation du travail du sol &#8230; afin d'exprimer au mieux les potentiels g&#233;n&#233;tiques de la plante et du/des micro-organismes associ&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;CONCLUSION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; plus de 450 millions d'ann&#233;es d'existence les relations symbiotiques (ou mutualistes) entre les plantes et les micro-organismes commencent &#224; peine &#224; &#234;tre prises en compte par l'homme. Dans son livre JAMAIS SEUL paru en 2017, &lt;a href=&#034;https://agriculture-de-conservation.com/Marc-Andre-Selosse-defend-l-ACS-en-Belgique.html&#034;&gt;Marc-Andr&#233; Selosse&lt;/a&gt; professeur au Mus&#233;um national d'Histoire naturelle nous dit que &#171; la notion d'organisme, o&#249; une plante est une entit&#233; en soi, a &#233;t&#233; tr&#232;s utile dans l'histoire des sciences : elle a fond&#233; notre vision de la physiologie. Bien des applications m&#233;dicales ou agronomiques en ont d&#233;coul&#233;. Mais aujourd'hui, c'est une approche d&#233;su&#232;te que de se borner &#224; conserver, en l'&#233;largissant, la notion d'organisme. Notre vision macroscopique a forg&#233; notre vision du monde mais aujourd'hui nous avons les moyens de le voir sous un &#339;il diff&#233;rent &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L&#233;gumineuse + Bact&#233;rie Rhizobium = Symbiose</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Legumineuse-Bacterie-Rhizobium-Symbiose.html</link>
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		<dc:date>2017-02-03T10:45:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>
		<dc:subject>Architecture du sol</dc:subject>
		<dc:subject>Biologie / Physiologie</dc:subject>
		<dc:subject>Associations culturales</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'air de l'atmosph&#232;re comprend 78% d'azote, azote gazeux (N2) tr&#232;s stable que les plantes sont incapables d'assimiler directement. Au d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle, le proc&#233;d&#233; Haber-Bosch a permis de fixer l'azote de l'air en quantit&#233;s industrielles pour fabriquer des engrais azot&#233;s. Malheureusement il a un bilan &#233;nerg&#233;tique et d'&#233;missions peu favorable. &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis des millions d'ann&#233;es, des bact&#233;ries sont capables de fixer l'azote atmosph&#233;rique pour le rendre disponible aux plantes &lt;br class='autobr' /&gt;
Les plantes de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Biologie-Physiologie-+.html" rel="tag"&gt;Biologie / Physiologie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Associations-culturales-+.html" rel="tag"&gt;Associations culturales&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_5885 spip_documents spip_documents_left media media_vignette' style='float:left;'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/senescence_des_nodosites_.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;S&#233;nescence des nodosit&#233;s des l&#233;gumineuses&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH173/senescence_des_nodosites_-43ba8-ffdae.jpg?1749960630' width='390' height='173' alt='S&#233;nescence des nodosit&#233;s des l&#233;gumineuses' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'air de l'atmosph&#232;re comprend 78% d'&lt;strong&gt;azote&lt;/strong&gt;, azote gazeux (N2) tr&#232;s stable que les plantes sont incapables d'assimiler directement. Au d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle, le proc&#233;d&#233; Haber-Bosch a permis de fixer l'azote de l'air en quantit&#233;s industrielles pour fabriquer des engrais azot&#233;s. Malheureusement il a un bilan &#233;nerg&#233;tique et d'&#233;missions peu favorable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis des millions d'ann&#233;es, des bact&#233;ries sont capables de fixer l'azote atmosph&#233;rique pour le rendre disponible aux plantes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plantes de la famille des l&#233;gumineuses ont un avantage majeur ; elles ont la capacit&#233; d'&#233;tablir une symbiose avec des bact&#233;ries du sol du genre Rhizobium. Au contact des rhizobia, la plante va former de petits organes racinaires, appel&#233;s nodules, au sein desquels les bact&#233;ries, diff&#233;renci&#233;es en bact&#233;ro&#239;des, vont pouvoir se loger. Les plantes fournissent aux bact&#233;ries une niche &#233;cologique et des sources de carbone n&#233;cessaires &#224; leur d&#233;veloppement. En retour les bact&#233;ries fixent l'azote atmosph&#233;rique et le transf&#232;rent &#224; la plante sous une forme assimilable, l'ammoniac. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au sein du nodule, les rhizobia se diff&#233;rencient en bact&#233;roides capables de fixer l'azote. Cette r&#233;action est possible gr&#226;ce &#224; une enzyme bact&#233;rienne : la nitrog&#233;nase, qui catalyse la r&#233;action suivante : &lt;br class='autobr' /&gt;
N2 + 8H+ + 8e- + 16 ATP =&gt; 2 NH3 + H2 + 16 ADP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette enzyme est tr&#232;s sensible vis-&#224;-vis de l'oxyg&#232;ne, son fonctionnement est rendu possible gr&#226;ce &#224; l'environnement pauvre en oxyg&#232;ne situ&#233; au c&#339;ur du nodule. &lt;br class='autobr' /&gt;
La nitrog&#233;nase bact&#233;rienne poss&#232;de &#233;galement la capacit&#233; &#224; catalyser la r&#233;duction d'autres substrats, tel que l'ac&#233;tyl&#232;ne qui va &#234;tre transform&#233; en &#233;thyl&#232;ne. Cette caract&#233;ristique est mise &#224; profit pour mesurer l'activit&#233; enzymatique de la nitrog&#233;nase par chromatographie en phase gazeuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La capacit&#233; des bact&#233;ries du genre Rhizobium &#224; fixer l'azote au cours de cette symbiose pr&#233;sente un r&#233;el int&#233;r&#234;t &#233;conomique et &#233;cologique, une solution alternative et/ou compl&#233;mentaire &#224; l'utilisation d'engrais azot&#233;s classiques. Cette r&#233;action consomme beaucoup d'&#233;nergie, &#233;nergie provenant de la photosynth&#232;se, donn&#233;e aux bact&#233;ries par la plante ! Elle fonctionne avec un bon rendement pour les l&#233;gumineuses avec les bact&#233;ries du genre Rhizobium mais, attention aux vendeurs de r&#234;ve pour les autres &lt;a href=&#034;http://www.lallemandplantcare.com/reponses/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;plantes cultiv&#233;es&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La famille des l&#233;gumineuses&lt;/strong&gt; ou fabac&#233;es, comprend plus de 18 000 esp&#232;ces diff&#233;rentes. Il s'agit de plantes dicotyl&#233;dones, tr&#232;s riches en prot&#233;ines, qui sont largement utilis&#233;es pour l'alimentation animale et humaine. Dans le domaine agricole, on distingue 2 types de l&#233;gumineuses : les l&#233;gumineuses fourrag&#232;res (luzerne, tr&#232;fles) et les l&#233;gumineuses &#224; grains (haricot, pois, soja, f&#232;ve). &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a 5 genres de Rhizobium, chaque genre est sp&#233;cifique &#224; la plante h&#244;te : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Rhizobium (avec Tr&#232;fle, Pois, f&#233;verole, haricot)&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Mesorhizobium (avec Lotus, acacia)&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Sinorhizobium (avec Medicago, trigonella, meliloti)&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Azorhizobium (avec sesbania rostrata)&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226;	Bradyrhizobium (avec soja, mimosa)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'efficacit&#233; des bact&#233;ries du genre &lt;strong&gt;RHIZOBIUM&lt;/strong&gt; d&#233;pend de la souche s&#233;lectionn&#233;e et du process de fabrication. De nouvelles souches sont en cours d'AMM (autorisation de mise en march&#233;) en France pour proposer aux agriculteurs des souches plus efficaces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont des bact&#233;ries gram- assez fragiles. &lt;strong&gt;Elles doivent &#234;tre inocul&#233;es sur les semences au dernier moment pour viser une bonne efficacit&#233; car leur stabilit&#233; sur semence n'est pas assur&#233;e ou tr&#232;s faible.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En Am&#233;rique du nord ou du sud, les agriculteurs inoculent les semences gr&#226;ce &#224; des &#233;quipements sp&#233;cifiques :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;span class='spip_document_5879 spip_documents spip_documents_center media media_vignette'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/rhizobium-agriculture.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;Machines d'inoculation de Rhizobium&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH223/rhizobium-agriculture-d3378-1e9ae.jpg?1749960630' width='390' height='223' alt='Machines d'inoculation de Rhizobium' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Les semences pr&#233;-inocul&#233;es ne garantissent pas une bonne survie et num&#233;ration de Rhizobium sur la semence.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La France et L'Europe tentent de relancer la culture de ces l&#233;gumineuses notamment pour s'affranchir de leur d&#233;pendance pour l'alimentation animale. &lt;/strong&gt; La production de l&#233;gumineuses en France a fortement chut&#233; passant de 3500 hectares en 1960 &#224; environ 1000 hectares en 2007. En 2010 les cultures de l&#233;gumineuses couvraient :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 3% des terres agricoles cultiv&#233;es en France
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 13% au Canada
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 32% aux Etats Unis
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; 44% au Br&#233;sil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le soja est la l&#233;gumineuse la plus produite &#224; travers le monde, elle est notamment utilis&#233;e pour la production d'huile et de prot&#233;ines v&#233;g&#233;tales. &lt;br class='autobr' /&gt;
G&#233;n&#233;ralement, les champs inocul&#233;s avec des rhizobia vont avoir un meilleur rendement que ceux ne contenant pas de rhizobia. Enfin, &#224; l'issue de la culture, la d&#233;composition des plantes va enrichir les sols en azote permettant de fertiliser naturellement les champs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les grandes &#233;tapes de la symbiose &lt;i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
L'interaction d&#233;bute par un &#233;change de signaux mol&#233;culaires sp&#233;cifiques entre la plante et la bact&#233;rie. La plante produit des flavono&#239;des qui vont d&#233;clencher la production de mol&#233;cules bact&#233;riennes appel&#233;es facteurs Nod (figure 2.a). Les facteurs Nod vont d&#233;clencher deux processus parall&#232;les : l'infection de la plante par la bact&#233;rie et l'organog&#233;n&#232;se du nodule par la plante (Vasse et al., 1990). La nature chimique des facteurs Nod est d&#233;pendante de l'esp&#232;ce de Rhizobium et participe &#224; la sp&#233;cificit&#233; de l'h&#244;te (Hirsch et al., 2001). Ainsi les bact&#233;ries symbiotiques peuvent g&#233;n&#233;ralement infecter un nombre restreint d'h&#244;tes et les plantes ne peuvent entrer en symbiose qu'avec un nombre restreint d'esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les facteurs Nod produits par les rhizobia stimulent la croissance des poils absorbants, qui en r&#233;ponse vont se courber pour former une structure appel&#233;e crosse de berger (figure 2.b). A l'int&#233;rieur de cette structure les bact&#233;ries vont se multiplier formant une &#171; microcolonie &#187;. Par la suite, la paroi v&#233;g&#233;tale va se lyser et il y aura formation d'une structure tubulaire appel&#233;e cordon d'infection (figure 2.c) gr&#226;ce auquel les bact&#233;ries vont pouvoir p&#233;n&#233;trer dans les cellules v&#233;g&#233;tales (figure2.d) (Perret et al., 2000). Les bact&#233;ries, une fois lib&#233;r&#233;es dans le cytoplasme des cellules v&#233;g&#233;tales, vont se diff&#233;rencier en bact&#233;roides qui vont &#234;tre capables de fixer l'azote atmosph&#233;rique. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Figure 2 : Infection de l&#233;gumineuses par les rhizobia (Oldroyd, 2013). &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_5880 spip_documents spip_documents_center media media_vignette'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/infection_legumineuse_agriculture.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;Infection d'une legumineuse par des Rhizobia&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH102/infection_legumineuse_agriculture-1923f-7f711.jpg?1749960630' width='390' height='102' alt='Infection d'une legumineuse par des Rhizobia' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maturit&#233; et s&#233;nescence du &lt;i&gt;Nodule&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Suivant le type de &lt;strong&gt;l&#233;gumineuse&lt;/strong&gt; consid&#233;r&#233;, deux types de nodules peuvent &#234;tre produits : les nodules de type ind&#233;termin&#233; sont form&#233;s par les l&#233;gumineuses issues de milieux temp&#233;r&#233;s comme la luzerne, le pois ou le tr&#232;fle. Tandis que les nodules de type d&#233;termin&#233; sont form&#233;s par des l&#233;gumineuses d'origine tropicale comme le soja ou le haricot. Ces deux types de nodules ont un processus de d&#233;veloppement diff&#233;rent et ont par cons&#233;quent des caract&#233;ristiques diff&#233;rentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chez le nodule de type ind&#233;termin&#233;,&lt;i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; le m&#233;rist&#232;me apical est persistant. Cette configuration entraine la multiplication continue des cellules v&#233;g&#233;tales &#224; l'extr&#233;mit&#233; distale du nodule, lui donnant une forme allong&#233;e. Ainsi les cellules v&#233;g&#233;tales ne vont pas &#234;tre au m&#234;me stade de d&#233;veloppement au m&#234;me instant, on dit que les cellules ne seront pas synchronis&#233;es. Diff&#233;rentes zones du nodule peuvent donc &#234;tre distingu&#233;es correspondant chacune &#224; un stade de d&#233;veloppement diff&#233;rent (Jones et al., 2007). Le m&#233;rist&#232;me apical constitue la zone I, la zone II est la zone d'infection, la zone III est la zone de fixation d'azote et la zone IV est la zone de s&#233;nescence (figure 3) (Vasse et al., 1990).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Figure 3 : D&#233;veloppement de nodule ind&#233;termin&#233; passant par l'infection par les bact&#233;ries du sol et formation de la crosse de berger (a), d&#233;veloppement des cordons d'infections (b), formation du nodule (c), nodule mature (d), s&#233;nescence des cellules v&#233;g&#233;tales (e) (Saeki, 2011). &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;span class='spip_document_5883 spip_documents spip_documents_center media media_vignette'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/developpement_nodule_agriculture.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;Developpement nodule sur l&#233;gumineuse&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH156/developpement_nodule_agriculture-7732e-df757.jpg?1749960630' width='390' height='156' alt='Developpement nodule sur l&#233;gumineuse' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelques semaines apr&#232;s l'infection par les &lt;strong&gt;bact&#233;ries&lt;/strong&gt;, le nodule va entrer en s&#233;nescence. Cette &#233;tape est caract&#233;ris&#233;e par la mort des bact&#233;roides et des cellules v&#233;g&#233;tales. D'un point de vue macroscopique, cette s&#233;nescence est visualis&#233;e par un changement de couleur du nodule. En effet, une h&#233;moglobine v&#233;g&#233;tale, la legh&#233;moglobine, responsable du transport de l'oxyg&#232;ne n&#233;cessaire &#224; la respiration des bact&#233;roides, donne une couleur rose au nodule durant la phase de fixation d'azote. Lorsque les nodules entrent en s&#233;nescence, la d&#233;gradation de la legh&#233;moglobine, par la nitration de l'h&#232;me, conduit &#224; la formation de la biliverdine donnant une couleur verte au nodule (figure 4). La s&#233;nescence intervient de la base du nodule, o&#249; se trouvent les cellules les plus anciennes, vers la partie distale. Elle s'accompagne d'une baisse de la fixation d'azote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Figure 4 : Sch&#233;ma (&#224; gauche) et photo (&#224; droite) d'un nodule ind&#233;termin&#233;. La partie verte &#224; la base correspond &#224; la zone s&#233;nescente. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5886 spip_documents spip_documents_center media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH213/nodules-agriculture-e6c03-c5277.jpg?1749960630' width='390' height='213' alt='Nodule de l&#233;gumineuse' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les nodules &lt;i&gt;d&#233;termin&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; dont le d&#233;veloppement a &#233;t&#233; moins &#233;tudi&#233;, se d&#233;veloppent &#224; partir d'un m&#233;rist&#232;me central et ont donc une forme sph&#233;rique (figure 5). La croissance du nodule est due &#224; une augmentation de la taille des cellules v&#233;g&#233;tales et non aux divisions cellulaires. Par cons&#233;quent, les cellules du nodule sont synchronis&#233;es (Brewin, 1991), c'est-&#224;-dire que toutes les cellules du nodule sont au m&#234;me stade de d&#233;veloppement, et entrent toutes en s&#233;nescence de fa&#231;on quasi-synchrone. 10&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Figure 5 : D&#233;veloppement de nodule d&#233;termin&#233; passant par l'infection par les bact&#233;ries du sol et formation de la crosse de berger (a), d&#233;veloppement des cordons d'infections (b), formation du nodule (c), nodule mature (d), s&#233;nescence des cellules v&#233;g&#233;tales (e) (Saeki, 2011). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut &#233;valuer l'activit&#233; et la s&#233;nescence des nodosit&#233;s &#224; leur couleur.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class='spip_document_5885 spip_documents spip_documents_center media media_vignette'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/senescence_des_nodosites_.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;S&#233;nescence des nodosit&#233;s des l&#233;gumineuses&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH173/senescence_des_nodosites_-43ba8-ffdae.jpg?1749960630' width='390' height='173' alt='S&#233;nescence des nodosit&#233;s des l&#233;gumineuses' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; Jean-Marc Sanchez&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Agro-Ecosyst&#232;me plus r&#233;sistant</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Agro-Ecosysteme-plus-resistant.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Agro-Ecosysteme-plus-resistant.html</guid>
		<dc:date>2016-12-04T16:46:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour rendre plus r&#233;sistant l'agro-&#233;cosyst&#232;me aux diverses attaques et al&#233;as climatiques et s&#233;curiser son rendement : il faut le diversifier ! &lt;br class='autobr' /&gt;
La vie a commenc&#233; sur terre avec un seul prog&#233;note(1), une cellule primitive anc&#234;tre de tous les &#234;tres vivants. D'o&#249; vient-elle ? Comment est-elle apparue ? Plusieurs hypoth&#232;ses, mais au tout d&#233;but notre anc&#234;tre commun &#233;tait bien seul. 3,5 milliards d'ann&#233;es plus tard, la vie a r&#233;sist&#233; &#224; tous les cataclysmes et elle s'est m&#234;me propag&#233;e dans les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Ecologie-Biodiversite-+.html" rel="tag"&gt;Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour rendre plus r&#233;sistant l'agro-&#233;cosyst&#232;me aux diverses attaques et al&#233;as climatiques et s&#233;curiser son rendement : il faut le diversifier !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vie a commenc&#233; sur terre avec un seul prog&#233;note(1), une cellule primitive anc&#234;tre de tous les &#234;tres vivants. &lt;strong&gt;D'o&#249; vient-elle ? Comment est-elle apparue ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Plusieurs hypoth&#232;ses, mais au tout d&#233;but notre anc&#234;tre commun &#233;tait bien seul.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5785 spip_documents spip_documents_center media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH116/frise-evolution-e57f0-effd6.jpg?1749960630' width='390' height='116' alt='JPEG - 117 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;3,5 milliards d'ann&#233;es plus tard, la vie a r&#233;sist&#233; &#224; tous les cataclysmes et elle s'est m&#234;me propag&#233;e dans les moindres interstices de la plan&#232;te. Y compris sur les nuages ou dans les r&#233;acteurs de centrales nucl&#233;aires ! Un v&#233;ritable succ&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est son secret ? La diversit&#233; apporte la r&#233;silience(2) :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus on le simplifie, plus l'&#233;cosyst&#232;me est instable. Il &#233;volue autour d'un centre de gravit&#233;. S'il est trop simple, le moindre stress, ou changement brusque et impr&#233;visible peut d&#233;placer son point d'&#233;quilibre. La vie sur terre a r&#233;sist&#233; aux cataclysmes et ce, malgr&#233; quelques &#224;-coups de simplification, elle a toujours pu survivre gr&#226;ce &#224; sa diversit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes la vie a &#233;volu&#233;, certaines esp&#232;ces ont disparu mais elle s'est diversifi&#233;e et complexifi&#233;e(3).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2011, des chercheurs ont &#233;valu&#233; la biodiversit&#233; sur terre &#224; plus de 8,7 millions d'esp&#232;ces. La grande majorit&#233; n'a pas &#233;t&#233; d&#233;crite ni m&#234;me d&#233;couverte. M&#234;me si le travail de l'&#233;quipe de chercheurs de Camilo MORA (universit&#233; d'Hawa&#239;) est s&#233;rieux, ce n'est qu'une estimation extrapol&#233;e des esp&#232;ces les plus connues et de la fr&#233;quence de d&#233;couverte de nouvelles esp&#232;ces ces derni&#232;res ann&#233;es. D'un seul prog&#233;note dans la soupe primitive, nous sommes pass&#233;s &#224; des millions d'esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La simplification d'un &#233;cosyst&#232;me peut &#234;tre tr&#232;s rapide mais le retour &#224; l'origine est tr&#232;s tr&#232;s long.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5786 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_png' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH264/graphique-concentration-co2-81202-3022f.png?1749960630' width='390' height='264' alt='PNG - 23.5 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Sur ce graphique, nous pouvons voir la concentration moyenne en CO2 de l'atmosph&#232;re (en ordonn&#233;e) depuis 600 millions d'ann&#233;es (en abscisse). La p&#233;riode entre les deux lignes d&#233;finit l'&#233;poque du carbonif&#232;re. Les plantes se d&#233;veloppent et consomment du CO2 expliquant sa diminution de concentration dans l'atmosph&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 245 et 252 millions d'ann&#233;es avant notre &#232;re, un cataclysme entra&#238;ne la disparition de 70% des esp&#232;ces terrestres et 95% des esp&#232;ces marines. Une simplification de la vie qui dure &#224; peine quelques millions d'ann&#233;es ! Il faudra plus de 200 millions d'ann&#233;es pour r&#233;cup&#233;rer l'atmosph&#232;re initiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un &#233;cosyst&#232;me agricole, le principe est le m&#234;me. Retrouver un &#233;cosyst&#232;me complexe peut prendre de nombreuses ann&#233;es. Demandez &#224; des agriculteurs pratiquant le semis direct ou les TCS, combien de temps faut-il pour passer du labour au &lt;a href=&#034;http://www.agriculture-nouvelle.fr/tcs-quels-benefices/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;non labour&lt;/a&gt;, et en tirer les b&#233;n&#233;fices !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Programme BIODEPTH - La preuve en agriculture !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1999, un programme europ&#233;en a &#233;t&#233; lanc&#233; par 34 scientifiques et 12 &#233;quipes diff&#233;rentes pour mesurer l'importance de la biodiversit&#233; sur la productivit&#233; des prairies.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5807 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_png' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L300xH200/experimentation-biodepth-912b9.png?1719918926' height='200' width='300' alt='PNG - 73.6 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats publi&#233;s d&#233;montrent d'une part que, lorsque le nombre d'esp&#232;ces v&#233;g&#233;tales d'une prairie augmente (esp&#232;ces avec une diversit&#233; fonctionnelle), la production de biomasse augmente par ha dans 8 sites diff&#233;rents d'Europe et donc dans des contextes p&#233;do-climatiques diff&#233;rents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, plus on augmente le nombre d'esp&#232;ces diff&#233;rentes, plus le rendement (g/m&#178;) converge autour d'un point et se stabilise. En se complexifiant, l'&#233;cosyst&#232;me r&#233;siste mieux aux al&#233;as et perturbations !&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5808 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_png' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L300xH282/graphique-richesse-du-nombre-de-variete-61796.png?1719918926' height='282' width='300' alt='PNG - 62.1 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Complexifier l'agro-&#233;cosyst&#232;me, c'est s&#233;curiser son rendement face aux al&#233;as, &lt;a href=&#034;http://www.agriculture-nouvelle.fr/lutter-contre-stress-des-cultures/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;stress biotiques&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;http://www.agriculture-nouvelle.fr/solution-aux-stress-des-plantes-2/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;abiotiques&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'agriculteur lutte constamment pour orienter ses champs vers la production de nourriture et c'est normal !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'agriculture simplifie l'&#233;cosyst&#232;me mais si on laisse faire la nature, elle tente de revenir &#224; son point d'&#233;quilibre : la for&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Lexique :&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;(1) Prog&#233;note :&lt;/strong&gt; Le dernier anc&#234;tre commun universel ou DACU1 est le plus ancien organisme (datant d'environ 3,5 &#224; 3,8 milliards d'ann&#233;es)2,3 dont sont issues l'ensemble des esp&#232;ces vivant actuellement sur Terre. (Wikip&#233;dia)&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;(2) R&#233;silience :&lt;/strong&gt; la capacit&#233; d'un syst&#232;me &#224; absorber une perturbation, &#224; se r&#233;organiser, et &#224; continuer de fonctionner malgr&#233; les al&#233;as.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;(3) Complexifier :&lt;/strong&gt; Tendance de la vie &#224; construire des &#233;difices de plus en plus riches avec des organismes vivants de plus en plus complexes et diverses. &#192; sa fa&#231;on la mati&#232;re ob&#233;it, d&#232;s l'origine, &#224; la grande loi biologique (sur laquelle nous aurons sans cesse &#224; revenir) de &#171; complexification &#187; (Teilhard de Chardin, Le Ph&#233;nom&#232;ne humain,1955, p. 43)&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Epoque du carbonif&#232;re :&lt;/strong&gt; Elle s'&#233;tend de -359 millions d'ann&#233;es &#224; -299 millions d'ann&#233;es&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Micro-organismes : la bonne concentration dans les engrais agricoles</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/La-bonne-concentration-en-micro-organismes-dans-les-engrais-agricoles.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/La-bonne-concentration-en-micro-organismes-dans-les-engrais-agricoles.html</guid>
		<dc:date>2016-09-23T07:44:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>A la pointe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vid&#233;o - &lt;br class='autobr' /&gt;
Un seul micro-organisme est &#224; l'origine d'une colonie.
&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ce nombre de microorganisme qui pourront se multiplier que l'on d&#233;nombre pour d&#233;terminer l'unit&#233; de mesure UFC. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les engrais utilis&#233;s en agriculture on parle d'UFC/ kilogramme d'engrais.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Lallemand explique que 10 puissance 3 de UFC /g ou 10 puissance 8 de UFC/g c'est rajouter quelques individus et c'est tr&#232;s peu. &lt;br class='autobr' /&gt;
On peut estimer d'un engrais agricol&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-A-la-pointe-+.html" rel="tag"&gt;A la pointe&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;capsule-video&#034;&gt;&lt;div class=&#034;mini_capsule-video&#034;&gt; &lt;iframe title=&#034;La bonne concentration en micro-organismes dans les engrais agricoles&#034; width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;//www.youtube.com/embed/RQKYswEl-EE?list=PL3kZ7FHwhHz4wPjr_qqNQsZ2RI2jY1h88?hd=1&amp;wmode=opaque&amp;autoplay=0&amp;rel=0&#034; allowfullscreen class=&#034;youtube-player&#034;&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- .capsule-video .mini_capsule-video --&gt; &lt;p&gt;Vid&#233;o -&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_5642 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;a href=&#034;https://youtu.be/RQKYswEl-EE?list=PL3kZ7FHwhHz4wPjr_qqNQsZ2RI2jY1h88&#034; title=&#034;https://youtu.be/RQKYswEl-EE?list=P...&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH221/lallemand-0569f-a7f17.jpg?1749960630' width='390' height='221' alt='JPEG - 26.1 kio' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Un seul micro-organisme est &#224; l'origine d'une colonie.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ce nombre de microorganisme qui pourront se multiplier que l'on d&#233;nombre pour d&#233;terminer l'unit&#233; de mesure UFC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les &lt;strong&gt;engrais utilis&#233;s en agriculture&lt;/strong&gt; on parle d'UFC/ kilogramme d'engrais.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lallemand explique que 10 puissance 3 de UFC /g ou 10 puissance 8 de UFC/g c'est rajouter quelques individus et &lt;i&gt;c'est tr&#232;s peu&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On peut estimer d'un engrais agricole commence &#224; &#234;tre efficace &#224; partir d'une concentration de 10 puissance 12 CFU/ha.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette donn&#233;es est importante comme celle du fabricant du micro-organisme qui garantie un process de fabrication et une stabilit&#233; du produit jusqu'&#224; l'utilisation par l'agriculteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.lallemandplantcare.com/micro-organismes-en-agriculture/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.lallemandplantcare.com/micro-organismes-en-agriculture/&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.facebook.com/AgricultureNeo/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.facebook.com/AgricultureNeo/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'auto d&#233;fense des plantes</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/L-auto-defense-des-plantes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/L-auto-defense-des-plantes.html</guid>
		<dc:date>2015-11-20T08:02:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>Biologie / Physiologie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Christophe Bouchet, dans un article de son blog CulturAgriCulturE, fait r&#233;f&#233;rence &#224; deux publications int&#233;ressantes de l'Universit&#233; du MISSOURI. Elles illustrent toutes les deux des exemples concrets de moyens de d&#233;fense que poss&#232;dent les plantes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jack SHULTZ et Heide APPEL ont &#233;tudi&#233; pendant des ann&#233;es comment les plantes r&#233;agissent au stress. &#171; L'odeur de l'herbe fraichement coup&#233;e, c'est l'herbe qui crie &#224; l'aide &#187;. En effet, certaines plantes quand elles sont coup&#233;es d&#233;gagent des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;figure class='spip_document_5156 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L300xH225/culturagriculture-300x225-0255e.jpg?1719918926' height='225' width='300' alt='JPEG - 25.2 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Christophe Bouchet, dans un article de son blog &lt;a href=&#034;http://culturagriculture.blogspot.fr/2015/09/52-lesprit-des-plantes-2-autodefense.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CulturAgriCulturE&lt;/a&gt;, fait r&#233;f&#233;rence &#224; deux publications int&#233;ressantes de l'Universit&#233; du MISSOURI. Elles illustrent toutes les deux des exemples concrets de moyens de d&#233;fense que poss&#232;dent les plantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jack SHULTZ et Heide APPEL ont &#233;tudi&#233; pendant des ann&#233;es comment les &lt;a href=&#034;http://kcur.org/post/fresh-cut-grass-smell-mu-researchers-say-its-your-grass-crying&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;plantes r&#233;agissent au stress&lt;/a&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; L'odeur de l'herbe fraichement coup&#233;e, c'est l'herbe qui crie &#224; l'aide &#187;. En effet, certaines plantes quand elles sont coup&#233;es d&#233;gagent des compos&#233;s volatils qui attirent des oiseaux ou insectes pr&#233;dateurs naturels des ravageurs. C'est un moyen de limiter la prolif&#233;ration des chenilles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour se d&#233;fendre, les plantes peuvent produire des substances rendant le v&#233;g&#233;tal moins app&#233;tant pour le ravageur. Chris PIRES explique que des &#171; &lt;strong&gt;glucosinolates &lt;/strong&gt; &#187; pr&#233;sents notamment en quantit&#233;s dans certaines Brassicac&#233;es (choux, radis, raifort, moutarde&#8230;) sont originellement des moyens de lutte de la plante contre des &lt;a href=&#034;http://www.npr.org/sections/thesalt/2015/06/29/418518152/why-you-should-thank-a-caterpillar-for-your-mustard-and-wasabi?utm_source=facebook.com&amp;utm_medium=social&amp;utm_campaign=npr&amp;utm_term=nprnews&amp;utm_content=20150629&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;chenilles tentant de la d&#233;vorer&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette course pour la survie entre les plantes et les chenilles a d&#233;but&#233; il y a plus de 90 millions d'ann&#233;es : quand la plante produisait des substances am&#232;res ou au go&#251;t de br&#251;l&#233; pour d&#233;tourner certains insectes, ces m&#234;me insectes, avec le temps, trouvaient un moyen de dig&#233;rer et s'habituer aux substances. Puis la plante a concentr&#233; ces glucosinolates, a modifi&#233; leur &#171; go&#251;t &#187;&#8230;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que nous trouvons parfois d&#233;licieux dans ces plantes provient d'une longue lutte intestine entre une plante et une chenille !!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jack SCHULTZ souligne que les plantes peuvent produire des substances toxiques pour se d&#233;fendre contre des ravageurs (caf&#233;ines, nicotines,&#8230;) ou pour les d&#233;tourner comme la moutarde. Ce qui est plus &#233;tonnant, c'est qu'apr&#232;s avoir soumis des plantes aux vibrations de chenilles qui se nourrissent, elles produisent 33 &#224; 35 fois plus de mol&#233;cules de d&#233;fense que lors d'une vraie attaque de chenilles ; &lt;i&gt;peut-&#234;tre compliqu&#233; &#224; mettre en &#339;uvre mais pourquoi pas un nouveau moyen de lutte contre des ravageurs !?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une chose est s&#251;re aussi, les plantes communiquent entre elles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On connaissait la strat&#233;gie de d&#233;fense de certains acacias en Afrique. Lorsqu'un troupeau d'herbivores commence &#224; d&#233;vorer un bosquet d'acacias, les arbres voisins se mettent &#224; concentrer des tanins dans leurs feuilles, ce qui les rend impropres &#224; la consommation. On peut aussi parler d'une forme de communication entre les arbres, fond&#233;e l&#224; aussi sur des &#233;manations de compos&#233;s volatils. Les arbres attaqu&#233;s se mettent aussi &#224; &#171; pr&#233;venir &#187; des arbres voisins, en &#233;mettant un signal sous forme d'&#233;thyl&#232;ne. Ce signal volatile entra&#238;ne chez les arbres voisins l'accumulation de tanins particuli&#232;rement astringents, qui &#233;loignent les antilopes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jack SHULTZ a d&#233;montr&#233; que des plantes voisines de celles trait&#233;es par ces vibrations produisaient aussi des compos&#233;s de d&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christophe Bouchet apporte ce commentaire : &#171; L'agriculture biologique, sous toutes ses variantes, refuse l'utilisation des pesticides de synth&#232;se. Mais elle utilise, &#224; part la biodynamie, une importante batterie de pesticides biologiques, qui sont des toxines naturelles dangereuses pour la sant&#233;. Elle utilise aussi plusieurs stimulateurs d'autod&#233;fense, qui sont pr&#233;cis&#233;ment ce dont je vous parle aujourd'hui&#8230; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nature n'est pas ang&#233;lique, les plantes produisent des toxines pour se d&#233;fendre. On parle beaucoup des r&#233;sidus de produits phytopharmaceutiques et de leur dangerosit&#233; dans les aliments, quid des toxines naturellement produites et notamment apr&#232;s l'apport de stimulateurs de d&#233;fenses de plantes (SDP) ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;JMS&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vers de terre aux Terrenales</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Vers-de-terre-aux-Terrenales.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Vers-de-terre-aux-Terrenales.html</guid>
		<dc:date>2015-05-28T09:00:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>Travail du sol</dc:subject>
		<dc:subject>Architecture du sol</dc:subject>
		<dc:subject>Biologie / Physiologie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est avec beaucoup de plaisir j'ai &#233;t&#233; choisi avec Bertrand Delaunois (ing&#233;nieur de recherche de Lallemand Plant Care) comme expert pour animer le stand vie du sol sur Les Terrenales 2015. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est vrai que c'est notre sp&#233;cialit&#233; : le fonctionnement du sols, micro-organismes, macro-organismes ; sans parler des symbioses etc&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Des propagateurs de micro-organismes : les vers de terre. Les Terrenales nous ont &#233;galement permis de voir des vers de terre : si essentiels &#224; la vie du sol. Ils (&#8230;)&lt;/p&gt;


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/ 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Dechaumage-mulchage-+.html" rel="tag"&gt;Travail du sol&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Architecture-du-sol-+.html" rel="tag"&gt;Architecture du sol&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Biologie-Physiologie-+.html" rel="tag"&gt;Biologie / Physiologie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_4870 spip_documents spip_documents_left media media_vignette' style='float:left;'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/vie-des-sols-terrenales-a2c.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;jpg/vie-des-sols-terrenales-a2c.jpg&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L291xH400/vie-des-sols-terrenales-a2c-81e90-93084.jpg?1749960630' width='291' height='400' alt='JPEG - 668.3 kio' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est avec beaucoup de plaisir j'ai &#233;t&#233; choisi avec Bertrand Delaunois (ing&#233;nieur de recherche de Lallemand Plant Care) comme expert pour animer le stand vie du sol sur Les Terrenales 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_4876 spip_documents media media_vignette'&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/poster-terrenales-2015.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;jpg/poster-terrenales-2015.jpg&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH260/poster-terrenales-2015-3d9ed-9640b.jpg?1749960630' width='390' height='260' alt='JPEG - 111.8 kio' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que c'est notre sp&#233;cialit&#233; : le fonctionnement du sols, micro-organismes, macro-organismes ; sans parler des symbioses etc&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;
Des propagateurs de micro-organismes : les vers de terre.&lt;/h2&gt;&lt;dl class='spip_document_4872 spip_documents spip_documents_left media media_vignette' style='float:left;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/types-de-vers-de-terre_765x800_.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;Nos plus s&#251;rs alli&#233;s&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH523/types-de-vers-de-terre_765x800_-b1e14.jpg?1719918926' height='523' width='500' alt='Nos plus s&#251;rs alli&#233;s' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre crayon document-titre-4872' style='max-width: 350px;'&gt;&lt;strong&gt;Nos plus s&#251;rs alli&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dd class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-4872' style='max-width: 350px;'&gt;C'est devenu une &#233;vidence inconstest&#233;e : les vers de terre sont les plus s&#251;rs amis de l'agriculteur
&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Les Terrenales nous ont &#233;galement permis de voir des vers de terre : si essentiels &#224; la vie du sol.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Ils transportent et d&#233;posent les micro-organismes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ils permettent aux micro-organismes de recoloniser des parties de sol d&#233;sert&#233;es.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les 4 types principaux vers de terre vus aux Terrenales sur le stand de l' &lt;a href=&#034;https://ecobiosoil.univ-rennes1.fr/news.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;OPVT&lt;/a&gt;. :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Les &lt;strong&gt;&#233;pig&#233;s&lt;/strong&gt; ne font pas de galerie et restent en surface. On les trouve dans les compost&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les &lt;strong&gt;aneciques&lt;/strong&gt; (T&#234;te Noire) ont un rayon d'action jusqu'&#224; 2 m&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;Epi-an&#233;ciques&lt;/strong&gt; (T&#234;te Rouge)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Les &lt;strong&gt;endog&#233;s&lt;/strong&gt; ont un rayon d'action jusqu'&#224; 30 cm.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;d'apr&#232;s le travaux de Marcel Bouch&#233;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_4871 spip_documents spip_documents_left media media_vignette' style='float:left;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/vers_de_terre_grand.jpg' class=&#034;spip_in&#034; title=&#034;jpg/vers_de_terre_grand.jpg&#034; hreflang=&#034;&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L379xH400/vers_de_terre_grand-d79f4-44e92.jpg?1749960630' width='379' height='400' alt='JPEG - 378.3 kio' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt; &lt;p&gt;Cet &#233;norme ver de terre (pr&#233;sent uniquement dans le sud).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pratiques culturales / Agronomie</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Pratiques-culturales-Agronomie.html</link>
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		<dc:date>2015-01-13T08:34:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le nouveau site de Lallemand Plant Care donne la priorit&#233; &#224; l'agronomie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Tout particuli&#232;rement aux pratiques culturales avec le strip till bien s&#251;r ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Une nouveaut&#233; : le Club des Agriculteurs. Il donne un acc&#232;s privil&#233;gi&#233; &#224; de la documentation : fiches produits, programmes cultures et documentation technique. Documents qui ne sont pas visibles des non-inscrits. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une partie priv&#233;e est r&#233;serv&#233;e aux utilisateurs des produits Lallemand Plant Care. Les membres du Club peuvent &#233;changer avec (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;figure class='spip_document_4570 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH296/site_lallemand_plant_care-99ceb-af394.jpg?1749960630' width='390' height='296' alt='JPEG - 211 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau site de Lallemand Plant Care donne la priorit&#233; &#224; l'&lt;a href=&#034;http://www.lallemandplantcare.com/agronomie/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;agronomie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout particuli&#232;rement aux pratiques culturales avec le &lt;a href=&#034;http://www.lallemandplantcare.com/pratiques-culturales/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;strip till&lt;/a&gt; bien s&#251;r !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouveaut&#233; : le &lt;a href=&#034;http://www.lallemandplantcare.com/club-agriculteurs/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Club des Agriculteurs&lt;/a&gt;.
Il donne un acc&#232;s privil&#233;gi&#233; &#224; de la documentation : fiches produits, programmes cultures et documentation technique. Documents qui ne sont pas visibles des non-inscrits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une partie priv&#233;e est r&#233;serv&#233;e aux utilisateurs des produits Lallemand Plant Care. Les membres du Club peuvent &#233;changer avec d'autres agriculteurs utilisateurs des m&#234;mes produits qu'eux et partager leurs exp&#233;riences et donner leur avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;CHANGEZ, CONSULTEZ DES INFORMATIONS TECHNIQUES ET PLUS ENCORE, AFIN DE RELEVER LES D&#201;FIS DE L'AGRICULTURE :
Produire de la nourriture et des agrocarburants, face &#224; une d&#233;mographie galopante et une surface agricole limit&#233;e&#8230; Tout en restant rentable au niveau de l'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;server l'&#233;cologie des syst&#232;mes naturels : limiter les r&#233;sidus de pesticides, pr&#233;server la qualit&#233; de l'eau, augmenter la biodiversit&#233; et les paysages&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Utiliser l'agronomie pour relever ce d&#233;fi.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Strip Till en photos</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Strip-Till-en-photos.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Strip-Till-en-photos.html</guid>
		<dc:date>2014-07-31T08:04:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>Semis / Implantation</dc:subject>
		<dc:subject>Travail du sol</dc:subject>
		<dc:subject>Fertilisation / D&#233;sherbage</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A Craonne dans l'Aisne, &#224; la ferme de la Renaissance, Thierry Ghewy cultive du colza, du ma&#239;s grain, de la betterave, du tournesol et de la luzerne. Les types de terre pr&#233;dominants sur l'exploitation sont du sable, du limon battant et du limon calcaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis 2001, il pratique les TCS (Techniques Culturales Simplifi&#233;es). Il a investi depuis l'ann&#233;e 2010 dans un Strip Till pour tous ses semis de petites graines (colza, betterave et ma&#239;s). Cela repr&#233;sente aujourd'hui la moiti&#233; des hectares (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Semis-Implantation-+.html" rel="tag"&gt;Semis / Implantation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Dechaumage-mulchage-+.html" rel="tag"&gt;Travail du sol&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Fertilisation-Desherbage-+.html" rel="tag"&gt;Fertilisation / D&#233;sherbage&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;figure class='spip_document_4081 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L300xH400/mais-semis-direct-a2c-b0333-83ebe.jpg?1749960630' width='300' height='400' alt='JPEG - 427.5 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;A Craonne dans l'Aisne, &#224; la ferme de la Renaissance, &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/Interview-de-Thierry-Ghewy.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Thierry Ghewy&lt;/a&gt; cultive du colza, du ma&#239;s grain, de la betterave, du tournesol et de la luzerne. Les types de terre pr&#233;dominants sur l'exploitation sont du sable, du limon battant et du limon calcaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2001, il pratique les TCS (Techniques Culturales Simplifi&#233;es). Il a investi depuis l'ann&#233;e 2010 dans un Strip Till pour tous ses semis de petites graines (colza, betterave et ma&#239;s). Cela repr&#233;sente aujourd'hui la moiti&#233; des hectares sem&#233;s sur son exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son Strip Till est de construction fran&#231;aise (&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/-Duro-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;DURO, Eure et Loire&lt;/a&gt;). Il le combine avec un semoir Monosem de fa&#231;on &#224; faire l'implantation de ses cultures en un seul passage. Il r&#233;alise 1 &#224; 1,5 hectares de semis &#224; l'heure et consomme environ 8 L/ha au printemps et 12 L/ha sur sol sec pour le chantier Colza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Exemple Pratique Colza :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; D&#233;chaumage superficiel (2 cm) avec des b&#234;ches roulantes suite &#224; la r&#233;colte du bl&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Semis sur d&#233;chaumage
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La dent permet une tr&#232;s bonne qualit&#233; de lev&#233;e en remontant de l'humidit&#233;. La combinaison avec le Monosem permet de placer tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment la graine dans cette humidit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Exemple Pratique Betterave :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Destruction de l'interculture &#224; l'automne avec les b&#232;ches roulantes.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Application d'un compost au printemps.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Incorporation du compost par un passage de b&#232;ches roulantes. Cela permet aussi de r&#233;chauffer le sol superficiellement.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Semis en combin&#233; permis par des terres peu argileuses et qui ressuis vite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a bien voulu nous montrer ses cultures tout d&#233;but juin. Et surtout sa combinaison Strip-Till/Monosem.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_4082 spip_documents media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH293/racine-mais-stripp-till-a2c-ab628-914ff.jpg?1749960630' width='390' height='293' alt='JPEG - 393.8 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le syst&#232;me racinaire du ma&#239;s le 2 juin 2014&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_4083 spip_documents media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH293/strip-till-machinisme-a2c-1d351-103fb.jpg?1749960630' width='390' height='293' alt='JPEG - 316.5 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Photo du coutre circulaire qui d&#233;coupe la v&#233;g&#233;tation dans l'axe de la dent du Strip Till&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_4084 spip_documents media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L300xH400/stripp-till-betterave-a2c-48dc1-70bd7.jpg?1749960630' width='300' height='400' alt='JPEG - 383 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Fissure de la dent qui a &#233;t&#233; pass&#233;e dans des bonnes conditions&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a constat&#233;, le 2 juin, des bonnes implantations de betteraves. On observe d'ailleurs sur cette photo la fissure de la dent qui a &#233;t&#233; pass&#233;e dans des bonnes conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'agriculteur veille &#224; ce que le sol au printemps soit bien ressuy&#233; pour passer le Strip-Till. L'outil ne doit pas tasser le sol, ni lisser l'argile le long de la dent pour permettre aux racines de se d&#233;velopper normalement.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_4085 spip_documents media media_image media_image_jpg'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH293/strip_till_chasse_debris_a2c-1d7af-f3d03.jpg?1749960630' width='390' height='293' alt='JPEG - 407.3 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Strip Till avec le chasse-d&#233;bris&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la photo : Strip Till avec le chasse-d&#233;bris qui travaille de fa&#231;on plus ou moins agressive afin d'enlever les mottes et les r&#233;sidus v&#233;g&#233;taux qui sont rest&#233;s en surface. Vient ensuite une dent fine, de conception fran&#231;aise (Duro), avec un soc Jallu (pointe carbure &#233;troite).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Interview Intrants et biostimulants</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Intrants-et-biostimulants.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Intrants-et-biostimulants.html</guid>
		<dc:date>2014-06-03T05:40:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>
		<dc:subject>Architecture du sol</dc:subject>
		<dc:subject>A la pointe</dc:subject>
		<dc:subject>Grands enjeux / Economie</dc:subject>
		<dc:subject>Agriculture biologique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pourriez-vous nous pr&#233;senter rapidement votre parcours et votre exploitation ? &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; J'ai orient&#233; mon parcours scolaire vers l'agricole d&#232;s la 4&#233;me. Apr&#232;s l'obtention du BEPC j'ai obtenu un BEPA production v&#233;g&#233;tale et Bac Pro CGEA (conduite et gestion exploitation agricole) au lyc&#233;e de Flamarens &#224; Lavaur (81). Puis en 2003, attir&#233; par le commerce, j'ai continu&#233; ma formation en BTS technico-commercial produit alimentaire &#224; l'&#233;cole sup&#233;rieure de La Raque Castelnaudary (11). &lt;br class='autobr' /&gt;
Suite au BTS apr&#232;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Ecologie-Biodiversite-+.html" rel="tag"&gt;Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Architecture-du-sol-+.html" rel="tag"&gt;Architecture du sol&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-A-la-pointe-+.html" rel="tag"&gt;A la pointe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Grands-enjeux-Changement-global-+.html" rel="tag"&gt;Grands enjeux / Economie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Sans-chimie-+.html" rel="tag"&gt;Agriculture biologique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;figure class='spip_document_4032 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L258xH258/carte_culture_ail_rose-4dcf1.jpg?1719918926' height='258' width='258' alt='JPEG - 13.8 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Pourriez-vous nous pr&#233;senter rapidement votre parcours et votre exploitation ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; J'ai orient&#233; mon parcours scolaire vers l'agricole d&#232;s la 4&#233;me. Apr&#232;s l'obtention du BEPC j'ai obtenu un BEPA production v&#233;g&#233;tale et Bac Pro CGEA (conduite et gestion exploitation agricole) au lyc&#233;e de Flamarens &#224; Lavaur (81). Puis en 2003, attir&#233; par le commerce, j'ai continu&#233; ma formation en BTS technico-commercial produit alimentaire &#224; l'&#233;cole sup&#233;rieure de La Raque Castelnaudary (11).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite au BTS apr&#232;s un job d'&#233;t&#233; dans les bouches du Rh&#244;ne, je suis embauch&#233; en 2005 comme commercial par un grossiste en produit communication et en 2008 je cr&#233;e une soci&#233;t&#233; en association, de vente de mat&#233;riel scolaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en 2011 que j'ai officiellement repris l'exploitation familiale en association avec mon p&#232;re sur 100ha en production c&#233;r&#233;ali&#232;re, ail blanc, ail rose de Lautrec sous Label Rouge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Vous fa&#238;tes partie du r&#233;seau DEPHY, pour quelles raisons ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Suite &#224; la demande au minist&#232;re par le syndicat de d&#233;fense du Label rouge ail rose de Lautrec, un groupe de 8 jeunes agriculteurs Lautrecois est form&#233;. Il me paraissait int&#233;ressant d'int&#233;grer ce groupe afin de participer &#224; l'&#233;volution des nouvelles techniques de travail et d'utilisation des produits phytopharmaceutique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Fa&#238;tes vous partie d'autres r&#233;seaux/groupes particuliers ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Non &lt;a href=&#034;http://agriculture.gouv.fr/ecophyto&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;cophyto&lt;/a&gt; est le seul, pour des raisons de temps disponible !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avez-vous modifi&#233; certaines pratiques depuis votre installation ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Obligatoirement. Lors de mon entr&#233;e dans l'EARL, ma vision des pratiques issues de ma formation, des conseils de mon entourage et de l'exp&#233;rience de mon p&#232;re nous a conduit &#224; faire &#233;voluer :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; les m&#233;thodes de travail du sol,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; les dates de semis,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; le choix de &lt;a href=&#034;http://www.lallemandplantcare.com/web/FR/112-grandes-cultures-et-cultures-industrielles.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;fertilisation&lt;/a&gt; et intrant phyto.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avez-vous d&#233;j&#224; test&#233; des nouveaux produits existants ? Si oui, avec quels r&#233;sultats ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Ce que j'essaye d'apporter &#224; mes productions depuis maintenant 2 ans ce sont des produits que je qualifie &#171; d'aide biologique &#187; ou &#171; Bio stimulant &#187; :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; multiplication de bact&#233;ries du sol,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; apport de bact&#233;ries,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.agriculture-nouvelle.fr/booster-vos-cultures-micro-organismes/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;mycorhizes,&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; oligo &#233;l&#233;ment,&lt;/li&gt;&lt;li&gt; osmolyte.
Les r&#233;sultats sont pour l'instant tr&#232;s al&#233;atoires suivant les produits. J'ai toutefois la conviction qu'ils ne sont pas inutiles et que certains apportent un confort &#224; la culture qui aura un meilleur d&#233;veloppement. Des plantes donc plus robustes aux diff&#233;rents stress et maladies. Par cons&#233;quent un rendement et une qualit&#233; qui en d&#233;coule.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Comment vous informez vous sur les technologies innovantes, nouvelles pratiques ou nouveaux intrants ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Le r&#233;seau &#233;cophyto anim&#233; par une technicienne de la chambre d'agriculture, organise plusieurs r&#233;unions par an et des visites d'essai bout de champs qui nous am&#232;ne &#224; rencontrer de nombreux intervenants et acteurs du m&#233;tier. Les diff&#233;rents technico commerciaux qui passent r&#233;guli&#232;rement nous propos&#233; les nouveaut&#233;s. Je re&#231;ois &#233;galement 4 revues sp&#233;cialis&#233;es de la presse &#233;crite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Utilisez-vous aujourd'hui des moyens de luttes biologiques, micro-organismes, activateurs&#8230;. ? Quels en sont les b&#233;n&#233;fices ou limites ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; J'utilise plusieurs produits sur ail et bl&#233;. Ceux qui attire le plus mon attention sont ceux qui favorisent le d&#233;veloppement racinaire des plantes. En enrobage semence ou en pulv&#233;risation, les premiers r&#233;sultats sont tr&#232;s encourageants. J'ai encore trop peu de recul pour mesurer les gains de rendements mais ils n'ont pas chut&#233;. Une vision &#224; moyen terme me permettra de s&#233;lectionner les produits &#224; int&#233;grer syst&#233;matiquement &#224; l'itin&#233;raire cultural bien &#233;videment dans la mesure o&#249; son application n'est pas tr&#232;s fastidieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pensez-vous que demain les pratiques vont changer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Les pratiques ont toujours &#233;volu&#233;es et continueront. Depuis une vingtaine d'ann&#233;e elles prennent en consid&#233;ration l'impact environnemental et nous oblige parfois &#224; revenir aux fondamentaux et aux m&#233;thodes anciennes. L'avanc&#233;e technologique d'aujourd'hui, et le savoir-faire historique - je l'esp&#232;re- nous m&#232;nera &#224; produire plus sain, pour le plus grand nombres, tout en vivant convenablement de son m&#233;tier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci &#224; Yannick Garibal !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;JMS&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>M&#233;thanisation : En quoi &#231;a consiste ?</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/En-quoi-consiste-exactement-la.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/En-quoi-consiste-exactement-la.html</guid>
		<dc:date>2014-01-15T09:32:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Jean-Marc Sanchez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;M&#233;thanisation : des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse : &lt;br class='autobr' /&gt;
Appel&#233;e aussi &#171; digestion ana&#233;robie &#187;, ce qu'on appelle m&#233;thanisation est simplement le processus de d&#233;gradation de la mati&#232;re organique contenu dans : &lt;br class='autobr' /&gt;
des substrats agricoles, tels que les lisiers, fumier, r&#233;sidus de r&#233;colte, eaux de salle de traite, marcs de raisins, etc... des sous-produits agro-industriels : abattoirs, effluents de chais, laiteries, fromageries, etc... ou des d&#233;chets de collectivit&#233;s : tontes, boues d'&#233;puration... &#8230;Le tout (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Jean-Marc-Sanchez-.html" rel="directory"&gt;Jean-Marc Sanchez&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#233;thanisation : des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_3752 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH215/methanisation-agriculture-de-conservation-74abe-7eb9c.jpg?1749960630' width='390' height='215' alt='JPEG - 271.4 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Appel&#233;e aussi &#171; digestion ana&#233;robie &#187;, ce qu'on appelle m&#233;thanisation est simplement le processus de d&#233;gradation de la mati&#232;re organique contenu dans :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;des substrats agricoles, tels que les lisiers, fumier, r&#233;sidus de r&#233;colte, eaux de salle de traite, marcs de raisins, etc...
des sous-produits agro-industriels : abattoirs, effluents de chais, laiteries, fromageries, etc...
ou des d&#233;chets de collectivit&#233;s : tontes, boues d'&#233;puration...
&#8230;Le tout sans oxyg&#232;ne (ana&#233;robie) et en conditions contr&#244;l&#233;es. Cette &#171; digestion &#187; se fait gr&#226;ce &#224; des micro-organismes, bact&#233;ries et arch&#233;e, pr&#233;sents naturellement dans les d&#233;jections animales notamment, qui min&#233;ralisent la mati&#232;re organique en un &#171; biogaz &#187;. Celui-ci est compos&#233; de m&#233;thane (CH4) et de dioxyde de carbone (CO2) et valorisable sous forme d'&#233;nergie : il peut &#234;tre transform&#233; directement en &#233;lectricit&#233; revendu &#224; EDF &#8211;via un &#171; cog&#233;n&#233;rateur &#187; - en chaleur &#8211;via une chaudi&#232;re - ou alors &#234;tre inject&#233; directement dans le r&#233;seau de gaz naturel apr&#232;s une &#233;tape de purification, devenant du &#171; biom&#233;thane &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;composition de la mati&#232;re organique produit &#233;galement de la mati&#232;re humide riche en mati&#232;re organique et partiellement stabilis&#233;e, appel&#233;e &#171; digestat &#187;. Ce dernier poss&#232;de des qualit&#233;s agronomiques et &#233;conomiques tr&#232;s int&#233;ressantes, donc valorisable sous forme de fertilisant.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_3753 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L180xH400/methanisation-agriculture_1-abba6-6b5b1.jpg?1749960630' width='180' height='400' alt='JPEG - 26.7 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Source : guide pratique Ademe
Le processus comporte quatre &#233;tapes, dont celle, ultime, de la &#171; m&#233;thanog&#233;n&#232;se &#187;, pendant laquelle est produit le m&#233;thane. Pour favoriser une bonne activit&#233; enzymatique des micro-organismes, elle doit se d&#233;rouler &#224; des temp&#233;ratures comprises entre 35&#176;C et 60 &#176;C en fonction des technologies, dans une enceinte ferm&#233;e calorifug&#233;e, appel&#233;e &#171; digesteur &#187;... Ce qui demande donc un investissement important de d&#233;part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la digestion dite &#171; m&#233;sophile &#187; (&#224; 35&#176;C), le temps de s&#233;jour moyen est de 3 semaines en moyenne. Pour la &#171; thermophile &#187;, qui atteint une temp&#233;rature sup&#233;rieure (55-60&#176;C), le temps n&#233;cessaire est plus court : de 10 &#224; 15 jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail de l'exploitant pendant le processus consiste &#224; maintenir l'&#233;quilibre au sein de cette cha&#238;ne de d&#233;gradation, en apportant dans le digesteur une alimentation stable et &#233;quilibr&#233;e, conjugu&#233;e &#224; une surveillance des param&#232;tres du milieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la teneur en mati&#232;re s&#232;che du d&#233;chet &#224; d&#233;grader, on distingue deux types de digestion :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par voie humide : la plus r&#233;pandue en Allemagne et la majorit&#233; des installations actuelles sont con&#231;ues sur ce principe. Elle est bien adapt&#233;e aux effluents liquides car la teneur en mati&#232;re s&#232;che doit &#234;tre inf&#233;rieure &#224; 15%. Les digesteurs fonctionnent g&#233;n&#233;ralement en alimentation continue, avec des quantit&#233;s entrante et sortante &#233;quivalentes et une production de biogaz importante. Ce sont les installations les moins exigeantes en maintenance. Le digesteur a souvent une forme cylindrique.&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_3754 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH184/methanisation-agriculture_3-b6d04-56b23.jpg?1749960630' width='390' height='184' alt='JPEG - 516.1 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Unit&#233; de m&#233;thanisation liquide en Ille-et-Vilaine. Source : &lt;a href=&#034;http://www.aile.asso.fr&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.aile.asso.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par voie s&#232;che : moins r&#233;pandue &#224; ce jour, elle concerne les d&#233;chets agricoles solides, dont les teneurs en mati&#232;re s&#232;che sont importantes, entre 15% et 40%. N&#233;cessitant un volume d'installation moindre (donc un co&#251;t moins important), les digesteurs par voie s&#232;che sont plus adapt&#233;s aux petites structures. Ils peuvent fonctionner en alimentation discontinue, avec des remplissages et vidanges s&#233;quentiels, et permettent donc aussi une plus grande flexibilit&#233; d'approvisionnement au cours de l'ann&#233;e. L'installation consiste en plusieurs digesteurs (silo ou batchs), plac&#233;s en parall&#232;le et qui fonctionnent en m&#234;me temps, mais qui sont charg&#233;s en diff&#233;r&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;m&#233;thanisation sur fumiers&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_3755 spip_documents spip_documents_left media media_image media_image_jpg' style='float:left;'&gt;&lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L390xH211/methanisation_unite-954d2-81e2b.jpg?1749960630' width='390' height='211' alt='JPEG - 510.3 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Unit&#233; de m&#233;thanisation sur fumiers en Vend&#233;, en &#034;batch&#034;. source : &lt;a href=&#034;http://www.aile.asso.fr&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.aile.asso.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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