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	<title>A2C le site de l'agriculture de conservation</title>
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		<title>A2C le site de l'agriculture de conservation</title>
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		<title>Une chouette affaire</title>
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		<dc:date>2012-10-08T09:53:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis 7 ans, les membres de la LPO Champagne-Ardenne assurent le suivi des nichoirs &#224; chouette effraies &#224; Sompuis. Quatre nichoirs ont &#233;t&#233; install&#233;s dans des b&#226;timents agricoles afin d'accueillir ce rapace nocturne. Cette op&#233;ration vise &#224; enrayer le d&#233;clin de l'esp&#232;ce en mettant &#224; disposition des sites artificiels pour pallier la disparition des sites naturels. Cette ann&#233;e, deux nichoirs ont accueillis trois nich&#233;es. Au printemps, deux couples ont produits respectivement quatre et trois (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Philippe-JACQUEMIN-167-.html" rel="directory"&gt;Philippe JACQUEMIN&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2989 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;23&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/chouette.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH375/chouette-e3ab3.jpg?1723917851' width='500' height='375' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-2989 '&gt;cr&#233;dit : P. Jacquemin
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Depuis 7 ans, les membres de la LPO Champagne-Ardenne assurent le suivi des nichoirs &#224; chouette effraies &#224; Sompuis. Quatre nichoirs ont &#233;t&#233; install&#233;s dans des b&#226;timents agricoles afin d'accueillir ce rapace nocturne. Cette op&#233;ration vise &#224; enrayer le d&#233;clin de l'esp&#232;ce en mettant &#224; disposition des sites artificiels pour pallier la disparition des sites naturels. Cette ann&#233;e, deux nichoirs ont accueillis trois nich&#233;es. Au printemps, deux couples ont produits respectivement quatre et trois poussins ; puis en &#233;t&#233;, l'un des couples &#224; fait une deuxi&#232;me couv&#233;e qui compte actuellement 5 poussins, l'autre couple a malheureusement abandonn&#233; sa deuxi&#232;me ponte faute de nourriture. L'ann&#233;e 2012 restera un bon mill&#233;sime pour la chouette effraie, tout simplement parce que l'ann&#233;e fut aussi favorable aux rongeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chouettes adultes et les poussins ont &#233;t&#233; bagu&#233;s, pes&#233;s, mesur&#233;s. Le baguage permet de suivre la dynamique de la population locale, une aide pr&#233;cieuse pour la protection de l'esp&#232;ce. C'est avant tout dans la protection que la LPO s'investit, car si les chouettes effraies ont pl&#233;biscit&#233;s les nichoirs plac&#233;s &#224; Sompuis, plus d'une centaine d'autres ont &#233;t&#233; install&#233;s dans la r&#233;gion du Der et plus de la moiti&#233; d'entre eux accueille des couples nicheurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Effraie des clochers conna&#238;t un d&#233;clin tant au niveau fran&#231;ais qu'europ&#233;en. Elle est d'une part victime d'une surmortalit&#233; due &#224; plusieurs facteurs : le trafic routier, la modification des pratiques agricoles qui ont transform&#233; sont habitat, les produits phytosanitaires qu'elle absorbe via ses proies, etc. et d'autre part, les g&#238;tes qu'elle occupe habituellement se rar&#233;fient. Elle niche dans le b&#226;ti, pr&#232;s de l'homme, mais les vieilles granges disparaissent ou sont r&#233;habilit&#233;es et donc inaccessibles, les greniers sont ferm&#233;s (isolation, propret&#233;), les clochers sont grillag&#233;s pour interdire l'acc&#232;s aux oiseaux. La double peine en quelque sorte puisque la faible reproduction ne peut enrayer les fortes pertes. Pour exemple, nous citerons un chiffre qui fait froid dans le dos : dans le quart nord-est de la France, la mortalit&#233; annuelle due au trafic routier s'&#233;l&#232;ve en moyenne &#224; cinq chouettes tu&#233;es tous les 10 km de tron&#231;on autoroutier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant l'effraie est utile, elle se nourrit principalement de rongeurs. &lt;strong&gt;Son r&#233;gime alimentaire est constitu&#233; &#224; 50% de campagnols des champs, 30 % de mulots, 15% de musaraignes, agr&#233;ment&#233; de campagnols terrestres (rat taupier) de rats surmulots et de quelques moineaux. En un an, un couple qui se reproduit consomme environ 5000 rongeurs !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://champagne-ardenne.lpo.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://champagne-ardenne.lpo.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les campagnols et la herse</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Les-campagnols-et-la-herse.html</link>
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		<dc:date>2012-07-02T06:40:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>
		<dc:subject>Fertilisation / D&#233;sherbage</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Comme pour la plus part des ravageurs, avant de chercher des moyens de s'en d&#233;barrasser, il faut comprendre leur comportement naturel. Les campagnols n'&#233;chappent pas &#224; la r&#232;gle. Tous les agriculteurs ont eu des probl&#232;mes avec des d&#233;g&#226;ts de rongeurs : pieds en moins, buttes de terre ext&#233;rieures qui g&#234;nent la r&#233;colte, (pois, tr&#232;fle blanc, etc.) &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque famille de campagnols &#224; son territoire au dedans duquel il y a diff&#233;rentes zones : l'h&#233;bergement, des zones de nourrissage, etc. Les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2863 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/herse.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH334/herse-05271.jpg?1723917851' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Comme pour la plus part des ravageurs, avant de chercher des moyens de s'en d&#233;barrasser, il faut comprendre leur comportement naturel. Les campagnols n'&#233;chappent pas &#224; la r&#232;gle. Tous les agriculteurs ont eu des probl&#232;mes avec des d&#233;g&#226;ts de rongeurs : pieds en moins, buttes de terre ext&#233;rieures qui g&#234;nent la r&#233;colte, (pois, tr&#232;fle blanc, etc.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque famille de campagnols &#224; son territoire au dedans duquel il y a diff&#233;rentes zones : l'h&#233;bergement, des zones de nourrissage, etc. Les campagnols se d&#233;placent dans des galeries souterraines mais &#233;galement en surface sur des parcours pr&#233;cis, qui finissent par faire de v&#233;ritables petits chemins. Les &#233;l&#233;ments jalonnant les parcours et les odeurs laiss&#233;es par les campagnols aident ces derniers &#224; se situer dans leur territoire pour aller de telle zone &#224; telle zone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous effectuez un passage de herse, les vibrations font g&#233;n&#233;ralement sortir les rongeurs. Les dents de herses disloquent et effacent les parcours. Plus de trace et surtout plus d'odeur, donc plus de rep&#232;re sur le territoire, plus de retour au nid pour nourrir les petits. Les campagnols restent en surface et cherchent dans un premier temps &#224; regagner leur nid. Si ils ne trouvent rien ils refont des trous pour refonder une famille. Deux passages &#224; quelques jours d'&#233;cart les d&#233;rangent &#233;norm&#233;ment. Un grand nombre de jeunes au nid meurent. Les adultes restant finissent par fuir les parcelles. D'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale plus un animal est d&#233;rang&#233; plus vite il quitte son territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les coupes de luzerne, de foins mettent les parcours de surface des campagnols &#224; d&#233;couvert, &#224; l'air libre. Ils deviennent des proies faciles pour leurs pr&#233;dateurs. G&#233;n&#233;ralement on peut observer lors des coupes plusieurs rapaces et corvid&#233;s se repa&#238;tre de rongeurs pour ces raisons l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre effet positif, le passage de herse va d&#233;clencher une min&#233;ralisation, d&#233;sherber les adventices de la culture commerciale, couper ou limiter la capillarit&#233; et l'&#233;vaporation de l'eau du sol, mais aussi provoquer de nouvelle lev&#233;e d'adventices.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La p&#233;nurie de phosphore d'ici peu&#8230;</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/La-penurie-de-phosphore-d-ici-peu.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/La-penurie-de-phosphore-d-ici-peu.html</guid>
		<dc:date>2011-12-06T09:48:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Fertilisation / D&#233;sherbage</dc:subject>
		<dc:subject>Grands enjeux / Economie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'un des &#233;l&#233;ments majeur de l'agriculteur, le phosphore (P) a permis de tripler en un si&#232;cle le rendement du bl&#233;. On ne peut remplacer le phosphore par un autre &#233;l&#233;ment. Chez les plantes il est l'un des composants de l'ADN, dans un grand nombre de mol&#233;cules organiques, joue un r&#244;le primordial dans le transport et la mise en r&#233;serve de l'&#233;nergie, l'activation de nombreuses enzymes, indispensable au tissus des plantes et en particulier dans le d&#233;veloppement du syst&#232;me racinaire. Mais le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2548 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;60&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/png/phosphate.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH358/phosphate-7eab7.png?1723917851' width='500' height='358' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-2548 '&gt;&lt;a href=&#034;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Phosphate-group.png&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Phosphate-group.png&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'un des &#233;l&#233;ments majeur de l'agriculteur, le phosphore (P) a permis de tripler en un si&#232;cle le rendement du bl&#233;. On ne peut remplacer le phosphore par un autre &#233;l&#233;ment. Chez les plantes il est l'un des composants de l'ADN, dans un grand nombre de mol&#233;cules organiques, joue un r&#244;le primordial dans le transport et la mise en r&#233;serve de l'&#233;nergie, l'activation de nombreuses enzymes, indispensable au tissus des plantes et en particulier dans le d&#233;veloppement du syst&#232;me racinaire. Mais le phosphore s'&#233;puise. Les r&#233;serves mini&#232;res se vident vite, tr&#232;s vite, trop vite. Il resterait moins de16 milliards de tonnes exploitable dans les mines. Avec un rythme de 158 millions de tonnes extraits en 2009 une publication d&#233;but 2010 des rapports su&#233;dois et australien sur le sujet d&#233;montrent et annoncent la fin des r&#233;serves de phosphates d'ici 50 &#224; 100 ans avec un niveau de consommation de 2009. La FAO (organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculteur) pr&#233;voit une augmentation de la demande de +40% d'ici 2030 en phosphate compte tenu de l'augmentation de la population et des besoins alimentaires. Le Maroc d&#233;tient le tiers et la Chine le quart des r&#233;serves mondiale. Mais vers 2030 il n'y aura plus assez d'offre et beaucoup trop de demande. Cependant, le recyclage des eaux us&#233;es des stations d'&#233;puration riche en phosphore notamment les d&#233;jections humaines. Elles contiennent 1,5 grammes de phosphate bicalcique en moyenne par individu et par jours soit volume total sur un ans en France 180 000 tonnes. Autre apport les farines animales d&#233;sormais interdites contiendraient entre 60 000 et 70 000 tonnes de phosphate bicalcique facilement r&#233;cup&#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au 20&#232;me si&#232;cle les chercheurs ont r&#233;duit la taille des bl&#233;s (&#224; origine plus de 1,50m) afin de limiter la verse due au vent et donc les pertes de rendements. Mais les g&#232;nes introduits pour r&#233;duire la hauteur ont aussi conduit &#224; diviser la taille des racines et donc leur efficacit&#233; &#224; extraire les min&#233;raux du sol. Pour pallier &#224; ce probl&#232;me il y a eu une intensification de l'&#233;pandage d'engrais. Ce qui marqua le d&#233;but de la culture hydroponique en plein champs (amener tout les &#233;l&#233;ments min&#233;raux, l'eau n&#233;cessaire &#224; la plante en temps et en heure).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le phosphore ne circule que tr&#232;s peu dans les sols et n'est pas toujours sous forme assimilable pour les plantes. Pourtant les plantes peuvent s'adapter. Une &#233;tude conduite par des chercheurs danois et n&#233;o-z&#233;landais a relev&#233; que certaines vari&#233;t&#233;s de bl&#233; et d'orge augmentaient le nombre et la taille des poils racinaires dans des sols pauvres en phosphore. Une vari&#233;t&#233; absorbait jusqu'&#224; +33% de phosphore. L'universit&#233; de Guangzhou (Chine) a montr&#233; qu'apr&#232;s 7 jours de privation de P certaines vari&#233;t&#233;s de haricot lib&#233;raient 2 ou 3 fois plus de compos&#233;s chimiques pour modifier le pH du sol afin de rendre le P plus soluble et assimilable. Des chercheurs suisses ont ins&#233;r&#233; dans une vari&#233;t&#233; de pomme de terre un g&#232;ne codant une enzyme capable de rendre le phosphore plus facilement assimilable. R&#233;sultat, plus de 40% de phosphore en plus dans le feuillage. En attendant que nos chercheurs du monde entier trouvent les g&#232;nes impliqu&#233;s dans l'assimilation de phosphore dans le d&#233;veloppement des racines, dans les m&#233;canismes qui permettent d'augmenter l'association avec des champignons du sol pour extraire le phosphore, l'agriculteur que peut-il faire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; r&#233;duire le gaspillage en une fertilisation optimum en fonction de la culture et du potentiel du sol. &#201;pandage des co-produits agricoles comme le fumier, le lisier sous diff&#233;rentes formes compost&#233;es ou concentr&#233;es. L'engrais dans la ligne de semis et non plus sur l'ensemble de la surface permet une r&#233;duction tr&#232;s significative suivant les sols de 20, 30, voir 50% comme le montrent des exp&#233;riences au Br&#233;sil sur ma&#239;s et soja. Des formes d'engrais phosphat&#233;s adapt&#233;s (on &#233;vitera du phosphate tricalcique en sol de calcaire ou de craie avec des pH &#233;lev&#233;s ou l'engrais de sera pas assimilable par la culture). Les micro-organismes telles que les bact&#233;ries du genre Bacillus et Pseudomonas mais &#233;galement des champignons du genres Penicillium et Aspergillus qui solubilisent les &#233;l&#233;ments fertilisant aux racines sont encore d'un grand secours aux agriculteurs qui pratiquent les TCS et SD. Vivek Voora, de l'institut du d&#233;veloppement durable au Canada d&#233;montre dans un rapport que la r&#233;duction ou l'&#233;limination de certains pesticides, la suppression du labour et une diversification des esp&#232;ces cultiv&#233;es contribuent &#224; la pr&#233;servation des micro-organismes du sols r&#233;duisant les besoins en engrais phosphat&#233;s. L'universit&#233; d'agronomie de Guelph au Canada des essais en non labour montrent que la concentration en P est doubl&#233; sur les plants de ma&#239;s. Face &#224; une p&#233;nurie d'un &#233;l&#233;ment aussi important et vitale pour nos cultures, la vie du sol , micro-organismes, bact&#233;ries, champignons apportent des r&#233;ponses, des solutions &#224; qui sait ou saura regarder cette &#233;cologie si particuli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autres, ils sont condamn&#233;s au syst&#232;me &#171; hydroponique de pleins champs &#187; avec un biberonnage permanent et tr&#232;s couteux en min&#233;raux, pesticides, en plantes tr&#232;s performantes et fragiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Synth&#232;se d'un article de &#034;Recherche&#034; n&#176;445, octobre 2010.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les l&#233;gumineuses dompteuses de bact&#233;ries&#8230;</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Les-legumineuses-dompteuses-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Les-legumineuses-dompteuses-de.html</guid>
		<dc:date>2011-10-27T13:25:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Fertilisation / D&#233;sherbage</dc:subject>
		<dc:subject>A la pointe</dc:subject>
		<dc:subject>Agriculture biologique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les l&#233;gumineuses sont des plantes extraordinaires pour l'agriculture car elles ont la capacit&#233; de vivre en association avec des bact&#233;ries du genre Rhizobium. Ces bact&#233;ries peuvent transformer le diazote (N2) atmosph&#233;rique en ammonium (NH4) utilisable par les v&#233;g&#233;taux. Depuis de nombreuses ann&#233;es les instituts techniques et laboratoires cherchent &#224; &#233;lucider les m&#233;canismes en jeu chez les l&#233;gumineuses conduisant &#224; cette symbiose. Pour cela la luzerne tronqu&#233;e medicago truncatula, plante tr&#232;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-A-la-pointe-+.html" rel="tag"&gt;A la pointe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Sans-chimie-+.html" rel="tag"&gt;Agriculture biologique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2496 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;22&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/fauche-jacquemin.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH333/fauche-jacquemin-66024.jpg?1723917851' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-2496 '&gt;Photo : P. Jacquemin
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les l&#233;gumineuses sont des plantes extraordinaires pour l'agriculture car elles ont la capacit&#233; de vivre en association avec des bact&#233;ries du genre &lt;i&gt;Rhizobium&lt;/i&gt;. Ces bact&#233;ries peuvent transformer le diazote (N2) atmosph&#233;rique en ammonium (NH4) utilisable par les v&#233;g&#233;taux. Depuis de nombreuses ann&#233;es les instituts techniques et laboratoires cherchent &#224; &#233;lucider les m&#233;canismes en jeu chez les l&#233;gumineuses conduisant &#224; cette symbiose. Pour cela la luzerne tronqu&#233;e &lt;i&gt;medicago truncatula&lt;/i&gt;, plante tr&#232;s proche de la luzerne de nos cultures de pleins champs &lt;i&gt;medicago sativa&lt;/i&gt;, est &#233;tudi&#233;e par tous les labos en Europe, USA, Australie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;quipe de chercheur Franco-Hongroise a identifi&#233; ce qui se d&#233;roulait &#224; l'int&#233;rieur des nodosit&#233;s des l&#233;gumineuses, notamment de la luzerne tronqu&#233;e. Les bact&#233;ries subissent un arr&#234;t de leur cycle de reproduction, ce qui entraine une modification de leur forme. Elles ne se reproduisent plus et ont donc par cons&#233;quent une capacit&#233; sup&#233;rieure &#224; transformer le N2 en NH4. La production d'azote est optimale pour la plante h&#244;te et le volume de la population de Rhizobium ma&#238;tris&#233;. Les responsables, des peptides du nom de NCR, sont similaires &#224; des peptides antimicrobiens. Ces derni&#232;rs ont pour r&#244;le dans la plante de lutter contre les attaques bact&#233;riennes. Bref, ces mol&#233;cules domptant les &lt;i&gt;rhizobiums &lt;/i&gt; pourraient &#234;tre d'excellents candidats &#224; de futurs m&#233;dicaments antibiotiques. Mais pour nous autres agriculteurs, ne serait-il pas possible d'utiliser l'efficacit&#233; de ces peptides NCR avec des c&#233;r&#233;ales ? De leur cr&#233;er des nodosit&#233;s afin que nos bl&#233;s, orges etc. gr&#226;ce &#224; leur symbiose avec les &lt;i&gt;Rhizobiums &lt;/i&gt; produisent leur azote en quantit&#233; optimale, au moment o&#249; les plantes en ont besoin. Bilan, environ 200 unit&#233;s d'azote par hectare de synth&#232;se en moins, de meilleurs co&#251;ts de production, une tr&#232;s forte diminution de la pollution des nappes d'eaux de surface ou souterraines. Bref, le bilan &#233;conomique et environnemental semble extr&#234;mement int&#233;ressant pour les agriculteurs mais aussi pour les acteurs et utilisateurs de l'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;f : W.VAN DE VELDE ET AL., SCIENCE, 327, 1122, 2010.
Marine CYGLER Recherche N&#176;457, novembre 2011
&lt;a href=&#034;http://www.isv.cnrs-gif.fr/recherche/ek/ek.html#bacteroid&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.isv.cnrs-gif.fr/recherche/ek/ek.html#bacteroid&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Du sucre dans le pulv&#233; ?</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Du-sucre-dans-le-pulve.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Du-sucre-dans-le-pulve.html</guid>
		<dc:date>2011-10-27T13:17:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>
		<dc:subject>A la pointe</dc:subject>
		<dc:subject>Agriculture biologique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le sucre du caf&#233; bient&#244;t en application dans les parcelles pour lutter contre les bio-aggresseurs des cultures. Loin d'&#234;tre une boutade ou une br&#232;ve de comptoir le sucre notamment le saccharose &#224; des vertus extr&#234;mement int&#233;ressantes en pulv&#233;risation &#224; tr&#232;s faible dose contre les insectes, n&#233;matodes voire champignons pathog&#232;nes de nos cultures. Les sucres appliqu&#233;s en infra-dose de l'ordre de 10 ppm (soit 1g/100L) &#224; 0,1ppm sur le ma&#239;s contre la pyrale Ostrinia nubilalis a un effet sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-A-la-pointe-+.html" rel="tag"&gt;A la pointe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/+-Sans-chimie-+.html" rel="tag"&gt;Agriculture biologique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_2494 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;74&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH403/pyrale-mais-2-996e7.jpg?1723917851' width='500' height='403' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-2494 '&gt;&lt;strong&gt;Pyrale du ma&#239;s (Ostrinia nubilalis) - &#169;entomart - &lt;a href=&#034;http://www.entomart.be&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.entomart.be&lt;/a&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le sucre du caf&#233; bient&#244;t en application dans les parcelles pour lutter contre les bio-aggresseurs des cultures&lt;/strong&gt;. Loin d'&#234;tre une boutade ou une br&#232;ve de comptoir le sucre notamment le saccharose &#224; des vertus extr&#234;mement int&#233;ressantes en pulv&#233;risation &#224; tr&#232;s faible dose contre les insectes, n&#233;matodes voire champignons pathog&#232;nes de nos cultures. Les sucres appliqu&#233;s en infra-dose de l'ordre de 10 ppm (soit 1g/100L) &#224; 0,1ppm sur le ma&#239;s contre la pyrale &lt;i&gt;Ostrinia nubilalis&lt;/i&gt; a un effet sur l'insecte en perturbant les r&#233;cepteurs sensoriels situ&#233;s sur les pattes et l'oviducte. Les quantit&#233;s et la nature des sucres sur la surface des feuilles sont des signaux pour la pyrale. Ces &#233;l&#233;ments (les sucres) jouent donc un r&#244;le sur le choix des plantes, le site de la plante et sur l'intensit&#233; de la ponte. Il est observ&#233; par l'INRA de Versailles, les effets des diff&#233;rents sucres sur diff&#233;rentes vari&#233;t&#233;s des ma&#239;s. De l'ensemble des essais et r&#233;sultats quelques pistes int&#233;ressantes &#233;mergent. Le fructose fonctionne le mieux et &#224; faible dose 0,1ppm soit 1g pour 1000 litres d'eau. Cette dose permet une r&#233;duction de 40% de ponte chez la pyrale. Par contre il faut 10 ppm de saccharose pour obtenir le m&#234;me r&#233;sultat et le glucose quant &#224; lui ne fonctionne pas. Les sucres sont &#224; utiliser de pr&#233;f&#233;rence t&#244;t le matin, sur tout ou partie de la plante ; l'effet est syst&#233;mique, et dans un laps de temps assez court (une heure tout au plus). Les sucres sont miscibles (peuvent se m&#233;langer avec les produits phytopharmaceutiques classiques). Concernant le ma&#239;s, il faudrait d'apr&#232;s les premiers r&#233;sultats appliquer les sucres au stade v&#233;g&#233;tatif o&#249; l'effet r&#233;ducteur sur les pontes est le plus manifeste. Au stade reproducteur il semble surtout entra&#238;ner un effet de d&#233;localisation des pontes sur la plante. La fr&#233;quence des traitements serait tous les 20 jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces constats sur la pyrale ont &#233;t&#233; faites chez d'insectes sur d'autres plantes. Le Scottish Crop Research Institude (SCRI) travail aussi sur l'impacte des sucres v&#233;g&#233;tale sur les ravageurs des cultures. A 1 ppm de saccharose, t&#244;t le matin par pulv&#233;risation foliaire ou par arrosage du sol, on induit une r&#233;sistance syst&#233;mique de la plantule des tomates au n&#233;matode &lt;i&gt;Meloidogyne javanica&lt;/i&gt; : jusqu'&#224; 60% de galles en moins sur les racines. De m&#234;me avec le n&#233;matode &#224; kystes de la pomme de terre &lt;i&gt;globodera rostochiensis&lt;/i&gt; : apr&#232;s dix semaines de pulv&#233;risation foliaire, le d&#233;veloppement des galles et kystes et le nombre d'&#339;ufs &#233;taient r&#233;duits par un sucre le DMDP (une mol&#233;cule extraite de la f&#232;ve du Costa Rica analogue au fructose). Cette derni&#232;re agit en bloquant la perception du n&#233;matode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le centre Volcani d'Isra&#235;l &#233;tudie des m&#233;thodes de lutte biologique et culturales. Il a &#233;tudi&#233; l'effet du saccharose pulv&#233;ris&#233; avant la contamination foliaire (sous serre) de la tomate par le &lt;i&gt;Botrytis cinerea&lt;/i&gt;. Les r&#233;sultats montrent que les doses de 1 et 100ppm de saccharose d&#233;pos&#233;es avant l'infection r&#233;duisent les l&#233;sions de 63 et 100% respectivement par rapport aux l&#233;sions maximales observ&#233;es sur les t&#233;moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#233;tudes en vergers pommiers dans diff&#233;rents pays de l'UE (sud de la France, Italie, Gr&#232;ce) contre la carpocapse durant 4 ans ont d&#233;montr&#233;s des effets sur le ravageur. Quels que soient les nivaux d'infestation le saccharose seul a une efficacit&#233; positive sur les d&#233;g&#226;ts sur fruits &#224; la r&#233;colte comprise en 19,5% et 63,3% avec une moyenne autour de 40,6%. Des essais similaires effectu&#233;s en Alg&#233;rie sur deux vari&#233;t&#233;s de pommes sur deux sites avec une solution de 100 ppm de saccharose ont d&#233;montr&#233; des r&#233;sultats assez proches des pays europ&#233;ens. Mais certaines vari&#233;t&#233;s ne montrent aucun effet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;canismes impliqu&#233;s sont complexes et se manifestent, avant l'attaque, par la reconnaissance de l'h&#244;te par l'agresseur et semble agir par les r&#233;seaux de d&#233;fenses des plantes. Bien s&#251;r le ou les sucre(s) pr&#233;cit&#233;(s) ne serai(ent) &#234;tre la solution miracle et l'alternative aux insecticides mais plut&#244;t comme un moyen suppl&#233;mentaire et/ou compl&#233;mentaire dans la strat&#233;gie de lutte contre les ravageurs des cultures en limitant les populations en amont. Les sucres abaissent les taux de populations des bio- agresseurs &#224; des seuils plus faciles pour les auxiliaires, ou, plus int&#233;ressant en lutte int&#233;gr&#233;e ou en agriculture biologique. Mais on ne peut totalement exclure des effets favorisant d'autres bio-agresseurs ou d&#233;favorisant des auxiliaires. Le mode d'action de la pulv&#233;risation des sucres demande &#233;galement un peu plus d'&#233;tude car l'heure et les conditions m&#233;t&#233;o joue un r&#244;le important. Les perspectives ouvertes par les sucres sont importantes et pleines de promesses pour le monde agricole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sources : Phytoma janvier 2011- N&#176;640.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Trop de sulfonylur&#233;es dans nos champs ?</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Trop-de-sulfonylurees-dans-nos.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Trop-de-sulfonylurees-dans-nos.html</guid>
		<dc:date>2011-01-05T09:36:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>
		<dc:subject>Fertilisation / D&#233;sherbage</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les sulfonylur&#233;es sont dans quasiment tous les programmes de d&#233;sherbage des cultures sur la plan&#232;te, c&#233;r&#233;ales, betterave, riz, ma&#239;s, pomme de terre, colza, soja en contr&#244;lant un large spectre efficacit&#233; allant des dicotyl&#233;dones aux vivaces sans oublier les gramin&#233;es. Cette famille d'herbicides fut d&#233;couverte par Du Pont de Nemours en 1975. Elle a consid&#233;rable chang&#233; les habitudes de d&#233;sherbage et remplac&#233; avantageusement d'autres familles en fin d'efficacit&#233; telles que les fops, dims etc. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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/ 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_990 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/betterave-sulfos.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH333/betterave-sulfos-0380a.jpg?1723917851' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les sulfonylur&#233;es sont dans quasiment tous les programmes de d&#233;sherbage des cultures sur la plan&#232;te, c&#233;r&#233;ales, betterave, riz, ma&#239;s, pomme de terre, colza, soja en contr&#244;lant un large spectre efficacit&#233; allant des dicotyl&#233;dones aux vivaces sans oublier les gramin&#233;es. Cette famille d'herbicides fut d&#233;couverte par Du Pont de Nemours en 1975. Elle a consid&#233;rable chang&#233; les habitudes de d&#233;sherbage et remplac&#233; avantageusement d'autres familles en fin d'efficacit&#233; telles que les fops, dims etc. avec des doses &#224; l'hectare peu &#233;lev&#233;es de l'ordre de 10 &#224; 200 g/ha. Les sulfonylur&#233;es sont reconnues pour leur efficacit&#233; contre un large spectre d'adventices, un profil environnemental pour le moment favorable et une grande facilit&#233; d'emploi. A titre d'exemple l'alli&#233; contr&#244;le environ 50 plantes adventices, dicotyl&#233;dones et vivaces. Bref, comme avec tous les produits, les r&#233;sistances chez les plantes adventices arrivent depuis quelques ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La notion de demi-vie : Certaines mol&#233;cules pr&#233;sentant une faible stabilit&#233; peuvent se d&#233;composer, g&#233;n&#233;ralement en se transformant en d'autres esp&#232;ces mol&#233;culaires. Cette d&#233;composition n'est pas instantan&#233;e mais fait d&#233;cro&#238;tre la quantit&#233; de la mol&#233;cule en fonction du temps, la demi-vie (DT) caract&#233;rise cette d&#233;croissance en indiquant la dur&#233;e au bout de laquelle la quantit&#233; de mol&#233;cules est diminu&#233;e de moiti&#233; donc de 50% (DT 50) ou bien une d&#233;gradation de 90% de la mol&#233;cule DT 90 . Cette demi-vie mol&#233;culaire d&#233;pend de plusieurs facteurs de la temp&#233;rature, du pH, de l'humidit&#233; et des UV. Elle est aussi appel&#233;e &#171; temps de demi-r&#233;action &#187;. Elle est &#233;valu&#233;e par le temps de d&#233;gradation de 50 % ou de 90% de la substance active (DT 50 ou DT 90) dans l'eau, exprim&#233; en jours ou en heures &#224; un pH donn&#233; et d&#233;termin&#233; par un test de laboratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; M&#233;canisme de r&#233;sistance aux herbicides : S'il existe des m&#233;canismes de tol&#233;rance par d&#233;toxification, les r&#233;sistances exploit&#233;es commercialement reposent en g&#233;n&#233;ral sur des mutations de l'enzyme, s&#233;lectionn&#233;es volontairement ou non par l'utilisation de l'herbicide, qui g&#234;nent l'intervention de l'herbicide tout en maintenant l'activit&#233; de l'enzyme vis-&#224;-vis de son substrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les sulfonylur&#233;es ont une demi-vie plus au moins longue dans l'eau comme dans les sols. Plus le pH est bas plus la DT 50 est faible et plus le pH est &#233;lev&#233; plus la DT 50 est longue : 4 jours au pH de 4, 31 jours au pH de 5, &gt;365 jours au pH de 6 &#224; 7, 362 jours au pH de 9. Par cons&#233;quent, dans les sols basiques, les sulfonylur&#233;es appliqu&#233;es au printemps pr&#233;c&#233;dent peuvent bloquer ou d&#233;truire les pousses de dicotyl&#233;dones des cultures commerciales (les colzas, les betteraves) mais aussi celles des intercultures. &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/Phytotoxicite-sulfos-sur-betterave.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Voir la rubrique &#034; &lt;i&gt;et chez vous ?&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, en cas d'application syst&#233;matique, certains adventices peuvent devenir r&#233;sistantes aux sulfonylur&#233;es. Ces deux &#233;l&#233;ments doivent conduire les agriculteurs &#224; utiliser cette famille chimique avec beaucoup de parcimonie et une alternance r&#233;guli&#232;re. L'id&#233;al dans les sols &#224; pH &#233;lev&#233; serait une fois tous les 3 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tristes campagnes</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Tristes-campagnes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://agriculture-de-conservation.com/Tristes-campagnes.html</guid>
		<dc:date>2010-08-13T07:34:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Benjamin Lemeur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Regarde ta terre, ami laboureur
&lt;br class='autobr' /&gt;
Malgr&#233; tous tes efforts et ton labeur
&lt;br class='autobr' /&gt;
Approche toi d'elle, n'ai pas peur
&lt;br class='autobr' /&gt;
Et vois comme elle se meurt. &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'as-tu fais de l'h&#233;ritage de tes parents ?
&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'as-tu fais de la sagesse du paysan ?
&lt;br class='autobr' /&gt;
Ch&#233;ri ta terre comme tu ch&#233;ri ta dulcin&#233;e
&lt;br class='autobr' /&gt;
Oubli tu que pour recevoir il faut donner ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais mon ami, il est encore temps
&lt;br class='autobr' /&gt;
Remplace le fer et l'acier par le vivant
&lt;br class='autobr' /&gt;
Et si tu fais fausse route, ne t'inqui&#232;te pas
&lt;br class='autobr' /&gt;
Ecoute sa voix, ta terre te montrera la voie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Combien (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://agriculture-de-conservation.com/-Philippe-JACQUEMIN-167-.html" rel="directory"&gt;Philippe JACQUEMIN&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1540 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/lemeur.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH375/lemeur-6c955.jpg?1723917851' width='500' height='375' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Regarde ta terre, ami laboureur
Malgr&#233; tous tes efforts et ton labeur
Approche toi d'elle, n'ai pas peur
Et vois comme elle se meurt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'as-tu fais de l'h&#233;ritage de tes parents ?
Qu'as-tu fais de la sagesse du paysan ?
Ch&#233;ri ta terre comme tu ch&#233;ri ta dulcin&#233;e
Oubli tu que pour recevoir il faut donner ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais mon ami, il est encore temps
Remplace le fer et l'acier par le vivant
Et si tu fais fausse route, ne t'inqui&#232;te pas
Ecoute sa voix, ta terre te montrera la voie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien de temps encore vas-tu te faire berner ?
Tu brades aux supermarch&#233;s lait, viande et bl&#233;
Pourquoi vouloir exporter toujours plus loin ?
Cr&#233;er ta valeur ajout&#233;e et conquiert ton voisin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paysan, ton pouvoir aupr&#232;s des hauts plac&#233;s &#233;tait grand
Restaure ton ind&#233;pendance et retrouve l'influence d'antan
Plante des arbres, vend ta charrue et cultive ton esprit
Invente ton agriculture toi-m&#234;me, ose &#234;tre un affranchi.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Benjamin Le Meur&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les &#233;rigones atra sont des araign&#233;es</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Les-erigones-atra-sont-des.html</link>
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		<dc:date>2010-07-05T12:19:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Erigoninae est une sous-famille d'araign&#233;es aran&#233;omorphes de la famille des Linyphiidae, englobant plus de 2 000 esp&#232;ces. Ce sont des araign&#233;es sombres de tr&#232;s petite taille (d&#233;passant rarement 2 mm, parfois moins de 1 mm). Erigone est de loin le genre le plus vaste. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chez quelques esp&#232;ces, les m&#226;les ont sur leur c&#233;phalothorax des d&#233;formations en relief tr&#232;s originales. Sa fonction exacte reste mal comprise, mais devrait permettre au m&#226;le de s'agripper &#224; la femelle lors de la copulation. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1516 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;32&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/erigone-1.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH311/erigone-1-6b40a.jpg?1723917851' width='500' height='311' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-1516 '&gt;&#169; Goodacre et al., BMC Biology
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Erigoninae est une sous-famille d'araign&#233;es aran&#233;omorphes de la famille des Linyphiidae, englobant plus de 2 000 esp&#232;ces. Ce sont des araign&#233;es sombres de tr&#232;s petite taille (d&#233;passant rarement 2 mm, parfois moins de 1 mm). Erigone est de loin le genre le plus vaste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez quelques esp&#232;ces, les m&#226;les ont sur leur c&#233;phalothorax des d&#233;formations en relief tr&#232;s originales. Sa fonction exacte reste mal comprise, mais devrait permettre au m&#226;le de s'agripper &#224; la femelle lors de la copulation. L'abdomen est subglobuleux, de forme ovale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;rigones sont des pr&#233;dateurs g&#233;n&#233;ralistes importants d'insectes dans des habitats agricoles, des champs arables intensifs, des prairies comme des espaces naturels. E. atra domin&#233; en automne r&#233;colte sem&#233;e et E. dentipalpis domin&#233; &#224; l'autre fin du spectre agricole de gestion dans prairies d'intensit&#233; basse. Leur capacit&#233; de rapidement se disperser et coloniser des habitats d&#233;rang&#233;s les rend importants comme une forme naturelle de contr&#244;le de parasite, pr&#233;senter souvent avant que d'autres groupes pr&#233;dateurs n'arrivent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dispersion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Erigone dentipalpis et Erigone atra sont &#171; des esp&#232;ces a&#233;ronautiques &#187;. L'araign&#233;e se dresse sur la pointe des pattes, l'abdomen lev&#233;, elle lib&#232;re assez de soie jusqu'&#224; ce que la superficie des fils soit suffisante pour le mouvement de l'air soul&#232;ve et transporte l'araign&#233;e. Les araign&#233;es doivent atterrir dans un habitat appropri&#233; pour survivre. Dans des conditions favorables, les grands nombres d'araign&#233;es &#171; a&#233;ronautiques &#187; peuvent arriver. Leurs toiles peuvent draper sur la v&#233;g&#233;tation aussi l&#233;g&#232;re et quelques personnes le consid&#232;rent comme chanceux si un de ces pays d'araign&#233;es volants sur eux - un nom anglais commun pour eux est &#034;des araign&#233;es porte-bonheur&#034;. En France le nom est &#171; Les fils de la Vierge &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1517 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;73&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/erigone-2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH491/erigone-2-49f63.jpg?1723917851' width='500' height='491' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-1517 '&gt;Une araign&#233;e Erigone atra femelle pr&#234;te au d&#233;collage.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#169; Michael Hohner
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;tude faite par INRA, Station de Zoologie, Laboratoire de Faunistique, a fait le point sur l'incidence de 3 mati&#232;res actives insecticides (deltam&#233;thrine, dim&#233;thoate et phosalone) sur les araign&#233;es des champs de bl&#233; dans le cas de leur utilisation en traitement de v&#233;g&#233;tation contre le puceron de &#233;pis (Sitobion avenae) &#224; l'&#233;piaison. L'inventaire des araign&#233;es comporte 110 esp&#232;ces. L'action des produits est &#233;tudi&#233;e par comparaison des effectifs, des parcelles trait&#233;es entr'elles et avec le t&#233;moin, par une analyse de variance pour tous les cas o&#249; ils sont suffisants. Les esp&#232;ces les plus abondamment captur&#233;es sont Pardosa prativaga, Erigone atra, Oedothorax apicatus, Theridion bimaculatum et Lepthyphantes tenuis ainsi que pour l'ensemble des Erigonidae. Globalement il ressort de cette &#233;tude que les araign&#233;es sont relativement peu affect&#233;es par les produits &#233;tudi&#233;s, l'effet &#233;tant souvent de courte dur&#233;e. Par ailleurs, dans de nombreux cas, il semble que les mati&#232;res actives &#233;tudi&#233;es ne tuent pas ces arthropodes mais perturbent leur activit&#233; durant un laps de temps variable selon les produits et les esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1518 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;47&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/erigone-3.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH376/erigone-3-19080.jpg?1723917851' width='500' height='376' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-1518 '&gt;Erigone atra sur colza. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#169;Philippe Jacquemin
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les faucheurs d'OGM ont-ils tort ou raison de d&#233;truire des cultures g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es ou pas ?</title>
		<link>https://agriculture-de-conservation.com/Les-faucheurs-d-OGM-ont-ils-tort.html</link>
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		<dc:date>2010-06-12T12:19:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Document Philippe Jacquemin</dc:creator>


		<dc:subject>Ecologie, Biodiversit&#233;, Environnement</dc:subject>
		<dc:subject>Grands enjeux / Economie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour r&#233;pondre &#224; cette question il faut d&#233;j&#224; comprendre qui veut nous diriger et faire un maximum de profit &#224; notre d&#233;triment. Le regard se tourne vers les lobbies ou les groupes de pression qui veulent imposer les r&#232;gles de fonctionnement de notre soci&#233;t&#233;. Pour atteindre cet objectif, quoi de mieux que d'influencer les d&#233;cideurs officiels : les fonctionnaires et les hommes politiques. Parmi ces derniers, les d&#233;put&#233;s europ&#233;ens qui font appel aux lobbies pour affronter la technicit&#233; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1519 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/mais_pj.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH333/mais_pj-c240c.jpg?1723917851' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;pondre &#224; cette question il faut d&#233;j&#224; comprendre qui veut nous diriger et faire un maximum de profit &#224; notre d&#233;triment. Le regard se tourne vers les lobbies ou les groupes de pression qui veulent imposer les r&#232;gles de fonctionnement de notre soci&#233;t&#233;. Pour atteindre cet objectif, quoi de mieux que d'influencer les d&#233;cideurs officiels : les fonctionnaires et les hommes politiques. Parmi ces derniers, les d&#233;put&#233;s europ&#233;ens qui font appel aux lobbies pour affronter la technicit&#233; des projets des directives et des r&#232;glements. Les groupes de pression emploient une grande partie des assistants parlementaires, avant, apr&#232;s, et m&#234;me parfois pendant qu'ils exercent cette fonction. Apr&#232;s quelques ann&#233;es d'exercice, les assistants parlementaires privil&#233;gient l'acc&#232;s &#224; la Commission europ&#233;enne ou l'entr&#233;e dans des groupes d'int&#233;r&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'heure actuelle, c'est 3 500 groupes d'int&#233;r&#234;t qui exerceraient une activit&#233; de lobbying au niveau de l'Union Europ&#233;enne. A peu pr&#232;s 2 600 ont des bureaux &#224; Bruxelles. Environ 15 000 lobbyistes sont pr&#233;sents aupr&#232;s des institutions europ&#233;ennes ou en appui logistique, repr&#233;sentant, pour plus de la moiti&#233; d'entre eux, des groupes d'int&#233;r&#234;t &#224; caract&#232;re commercial, directement, par le biais de cabinets de conseil ou en tant qu'avocats ; Approximativement 11 % repr&#233;sentent des associations d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et &#224; but non lucratif. A titre de comparaison, l'Union ne comprend que 30 000 fonctionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreux textes communautaires sont issus directement des lobbies et il n'&#233;tonne personne que des propositions de directives europ&#233;ennes &#233;manent de ces groupes de pression : parmi les propositions de directives pr&#233;sent&#233;es par la Commission en 1996, seulement 3 % correspondraient &#224; des initiatives spontan&#233;es de ses services. Ce qui ce passe &#224; Bruxelles se passe &#233;galement &#224; Paris, Berlin, Londres etc. Plus de 80% des lois en France sont directement issue de l'Europe. Les lois vot&#233;es sur mesure sont, pour certains, des contraintes, des non-sens, des aberrations sur le terrain. Alors, pour s'y opposer, le recours juridique est long, co&#251;teux et incertain pour obtenir gain de cause et modifier les textes. C'est pourquoi, les citoyens se tournent vers des actions de terrain m&#233;diatis&#233;es qui marquent les esprits et cr&#233;ent un mouvement populaire. Ce dernier seulement oblige les politiques &#224; r&#233;fl&#233;chir, &#224; prendre position puis &#224; agir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les firmes semenci&#232;res ont d&#233;j&#224; r&#233;ussi &#224; imposer aux agriculteurs un catalogue de semences pour produire, notamment, nos denr&#233;es alimentaires. L'agriculteur n'a plus la possibilit&#233; de s&#233;lectionner ses propres semences et de les vendre si elles ne sont pas inscrites sur ce catalogue. Pourtant &#224; l'issue de 10 000 ans d'agriculture tourn&#233;e vers la s&#233;lection de vari&#233;t&#233;s adapt&#233;es &#224; un sol, &#224; un climat, cette derni&#232;re se voit limit&#233;e, enferm&#233;e par un productivisme avec des vari&#233;t&#233;s impos&#233;es que l'agriculteur n'a pas forc&#233;ment voulu. Les firmes semenci&#232;res imposent des vari&#233;t&#233;s industrielles demandant beaucoup d'engrais, de pesticides pour produire, au final, du grain mal adapt&#233; aux conditions p&#233;doclimatiques. De surcro&#238;t, ce grain au go&#251;t souvent insipide et peu pay&#233;, est tr&#232;s mal accept&#233; par un grand nombres d'agriculteurs passionn&#233;s par leur m&#233;tier noble. Face &#224; cette situation d&#233;j&#224; d&#233;grad&#233;e, l'arriv&#233;e des semences OGM via des lobbies tr&#232;s soucieux de leurs profits &#224; tr&#232;s courts termes d&#233;clenche forcement un vent de contestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;OGM dans l'agriculture ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'agriculteur compte parmi ses ennemis de longue date, les insectes ravageurs des cultures. Nombreux sont les textes historiques relatant les d&#233;g&#226;ts des insectes sur les productions. Selon des estimations faites en 1934, les cultures comptaient 236 esp&#232;ces &#171; parasites &#187; des cultures (virus, bact&#233;ries, champignons, insectes, mollusques, oiseaux, mammif&#232;res, n&#233;matodes et acariens) dont 140 esp&#232;ces d'insectes. Apr&#232;s plus de trente ans de r&#233;volution agrochimiques, le compteur s'emballe puisque 643 esp&#232;ces destructrices des cultures sont inventori&#233;es dont 278 esp&#232;ces d'insectes. Parmi ces derniers, la pyrale du ma&#239;s, un papillon qui, suite &#224; un bref accouplement, pond environ une vingtaine d'&#339;ufs pour donner dix jours apr&#232;s, des chenilles voraces ; en d&#233;vorant l'int&#233;rieur de la canne de ma&#239;s, les chenilles emp&#234;chent la formation de l'&#233;pi de ma&#239;s. Pour s'opposer &#224; la chute du rendement du ma&#239;s, la lutte biologique utilise le parasite naturel de la pyrale, une bact&#233;rie (le bacillus thuringiensis) en aspersion au moment des premiers vols du papillon. Sur ce m&#234;me principe et en d&#233;fiant les lois de la nature, une firme semenci&#232;re vend un produit 2 en 1 : des semences de ma&#239;s OGM h&#233;bergeant dans ses g&#232;nes ceux de la bact&#233;rie parasite de la pyrale. Ainsi, ce ma&#239;s OGM dit BT est r&#233;sistant &#224; la pyrale du ma&#239;s en produisant directement les toxines mortelles pour la pyrale. Face &#224; cette invention humaine fort astucieuse, dame nature l'est encore plus en sachant la contourner : la pyrale du ma&#239;s sait s'adapter au ma&#239;s OGM et devenir r&#233;sistant aux toxines BT. &#171; L'homme apprenti sorcier &#187; n'est pas dupe mais d&#233;muni en prenant des pr&#233;cautions illusoires : 20% de la parcelle doit &#234;tre sans OGM pour &#233;viter les souches r&#233;sistantes de la pyrale du ma&#239;s. En effet, dame nature a dans son chapeau, un tour d'avance sur l'homme puisque quoi qu'il en soit, il y aura toujours un individu sur 100000 qui r&#233;sistera au traitement. Les lign&#233;es r&#233;sistantes sont d&#233;j&#224; l&#224; et la lutte continuera et l'OGM n'aura servi, au final, &#224; pas grand-chose tout en s'attirant les foudres, celles de promouvoir des pyrales de plus en plus r&#233;sistantes &#224; tout type de lutte. Alors restons humbles et faisons recours &#224; des pratiques &#233;l&#233;mentaires mais les seules efficaces durablement : l'allongement des rotations culturales, la lutte biologique par la confusion sexuelle ou des produits biologiques et surtout &#233;tablir un &#233;quilibre biologique en pr&#233;servant et/ou restaurant la biodiversit&#233; dans et autour des parcelles agricoles. Pour s'en convaincre, deuxi&#232;me exemple de plante OGM &#171; tout feu tout flamme &#187; : L'OGM r&#233;sistant au d&#233;sherbant total, le glyphosate. Cette plante OGM alias roundup ready, indestructible au d&#233;sherbant total peut produire sans &#234;tre concurrenc&#233;e par les mauvaises herbes d&#233;truites par ce m&#234;me d&#233;sherbant. Mais que se passe-t-il l'ann&#233;e suivante ? L'agriculteur s&#232;me une autre culture, cette fois ci non OGM roundup ready ; les mauvaises herbes poussent et comptent d&#233;sormais parmi elles des repousses de la culture pr&#233;c&#233;dente, &#224; savoir l'OGM Roundup ready tr&#232;s difficile &#224; d&#233;truire ! Alors direz-vous, l'une des solutions est la monoculture : planter toujours la m&#234;me plante. Mais qui dit m&#234;me plante dit m&#234;me maladie et m&#234;me ravageur qui vont s'installer durablement d'une ann&#233;e sur l'autre, sans compter sur la perte de la biodiversit&#233; et l'appauvrissement du sol Mais ces OGM, comment se reproduisent-ils ? Par le pollen volatile. Un autre probl&#232;me se dessine, celui de la diss&#233;mination dans l'environnement par les pollens de ces plantes g&#233;n&#233;tiquement modifi&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OGM est avant tout le probl&#232;me des firmes semenci&#232;res qui doivent imp&#233;rativement rentabiliser aupr&#232;s de leurs actionnaires les investissements dans la recherche g&#233;n&#233;tique, dans la protection de ses brevets et dans des lobbyings. L'OGM impos&#233; au monde entier pourra ainsi g&#233;n&#233;rer des profits immenses sur le dos des agriculteurs, des consommateurs sans jamais r&#233;soudre les probl&#232;mes de fertilit&#233; des sols, de faim dans le monde comme trop souvent argument&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une agriculteur &#233;cologiquement intensive&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#171; Une nation qui d&#233;truit ses sols se d&#233;truit elle-m&#234;me &#187; &lt;br class='manualbr' /&gt;Franklin D Roosevelt 1937&lt;br class='manualbr' /&gt;Cette phrase a &#233;t&#233; dite apr&#232;s le dust bowl (nuage de poussi&#232;re) qui plongea New York plusieurs jours dans un nuage de poussi&#232;re suite au labour des sols dans les plaines du middlewest. Cela s'est produit plusieurs ann&#233;es de suite et ruinant l'agriculture de ce secteur par des tr&#232;s faibles rendements. Puis ces terres &#233;rod&#233;es et appauvries sont retourn&#233;es en prairie &#224; bovin. D'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, l'&#233;rosion des sols profitent aux d&#233;serts qui ne cessent d'avancer depuis que l'homme exploite les terres. Citons quelques exemples du pass&#233;, la M&#233;sopotamie, le bassin m&#233;diterran&#233;en, plus proche de nous ; quelques d&#233;serts qui avancent aujourd'hui : le Gobi et l'Australie. Pour enfoncer le clou de la d&#233;sertification, la chine d&#233;localise 2 millions d'hectares de ses besoins de productions en Argentine, Indon&#233;sie et Afrique. L'Arabie Saoudite embo&#238;te le pas &#233;galement en cultivant plusieurs milliers d'hectares au Soudan et au Kenya. La Cor&#233;e du Sud en Mongolie, le Japon aux USA et Br&#233;sil etc&#8230; Les OGM qui devaient sauver le monde de la famine deviennent purement et simplement inutiles l&#224; o&#249; les sols sont d&#233;sertiques, salins et st&#233;riles.
Alors face &#224; ces d&#233;rives quelles sont les solutions ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'agriculteur doit reprendre en main l'agronomie et ne plus la d&#233;l&#233;guer aux seules firmes phytosanitaires et semenci&#232;res. La terre constituant le principal outil de travail, l'agriculteur a tout int&#233;r&#234;t &#224; en prendre soin. C'est une &#233;vidence qui incite &#224; limiter le travail du sol pour ne pas d&#233;truire les &#234;tres vivant du sol (insectes, vers de terre). Il doit &#233;galement ne plus labourer les sols afin de limiter l'&#233;rosion hydrique et &#233;olienne des sols ; aussi limite-t-il l'&#233;vaporation du sol (un labour de 28 cm de profondeur lib&#232;re dans l'atmosph&#232;re environ 280mm/m&#178; d'eau et 2t de CO2 en 24h).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sol est bien plus qu'un support de culture, mais un milieu vivant complexe ou des interactions biologiques et physico-chimiques sont multiples ; le sol nourrit les plantes et la concurrence peut tr&#232;s vite s'installer. A l'issue d'une r&#233;colte, la mise en place rapide des couverts v&#233;g&#233;taux limite les adventices et produit de la biomasse qui pi&#232;ge les nitrates et les autres min&#233;raux. Sur la culture m&#234;me, l'agriculteur doit r&#233;apprendre &#224; observer son d&#233;veloppement et son cort&#232;ge d'adventices, de ravageurs, d'auxiliaires et de maladies pour mieux la prot&#233;ger Le fruit de ce travail d&#233;passe largement les performances des OGM puisque l'agriculteur &#339;uvre pour reproduire un &#233;cosyst&#232;me &#233;quilibr&#233; et performant : les racines des inter-cultures vont a&#233;rer les sols, retenir l'eau et les min&#233;raux, extraire d'autres min&#233;raux gr&#226;ce aux mycorhizes, couvrir le sol et ainsi limiter l'emploi des d&#233;sherbants et le travail du sol ; enfin les inter-cultures abritent les &#234;tres vivants utiles aux cultures, les auxiliaires. Ces derniers contr&#244;lent les ravageurs et l'agriculteur peut s'affranchir tout ou partie des insecticides. Pour limiter l'utilisation des herbicides et le travail du sol, des producteurs utilisent des couverts v&#233;g&#233;taux permanents sur lesquels ils s&#232;ment directement la culture. A la place du glyphosate, l'agriculteur utilise un rouleau barre pour &#233;craser le couvert v&#233;g&#233;tal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La v&#233;ritable r&#233;volution verte se fait par la biologie non OGM, la biodiversit&#233; dans et autour des parcelles agricoles et non pas par la chimie et/ou les OGM qui ont fortement appauvris l'environnement et conduit &#224; la ruine des sols.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Phytotoxicit&#233; sulfos sur betterave</title>
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		<dc:subject>Rotation des cultures</dc:subject>
		<dc:subject>Fertilisation / D&#233;sherbage</dc:subject>

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&lt;p&gt;Betterave sur pr&#233;c&#233;dent bl&#233; d&#233;sherb&#233; avec une sulfonylur&#233;e au printemps 2008, &#224; la dose proche de l'homologation compte tenu du fort salissement. _ En raison de la tr&#232;s lente d&#233;gradation des sulfos &#224; pH &#233;lev&#233; (pH de la surface blanche compris entre 8,8 et 8,9) on observe une phytotoxicit&#233; encore un an apr&#232;s. Toutes les semences de betteraves sont pr&#233;sentes et pas de d&#233;g&#226;ts d'insectes ou autres ravageurs de la culture. Le retard physiologique est fort voire totalement bloqu&#233;. La reprise de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_990 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/jpg/betterave-sulfos.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/local/cache-vignettes/L500xH333/betterave-sulfos-0380a.jpg?1723917851' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
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&lt;p&gt;Betterave sur pr&#233;c&#233;dent bl&#233; d&#233;sherb&#233; avec une sulfonylur&#233;e au printemps 2008, &#224; la dose proche de l'homologation compte tenu du fort salissement. _ En raison de la tr&#232;s lente d&#233;gradation des sulfos &#224; pH &#233;lev&#233; (pH de la surface blanche compris entre 8,8 et 8,9) on observe une phytotoxicit&#233; encore un an apr&#232;s. Toutes les semences de betteraves sont pr&#233;sentes et pas de d&#233;g&#226;ts d'insectes ou autres ravageurs de la culture. Le retard physiologique est fort voire totalement bloqu&#233;. &lt;br class='manualbr' /&gt;La reprise de la croissance s'est faite avec les pluies (le pH de la pluie est neutre et a donc contribu&#233; &#224; faire baisser le pH du sol). Sur la photo, les betteraves sont belles dans une zone &#224; pH compris entre 7,8 et 8.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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