Techniques Culturales Sans Labour

Chambres d’agriculture de Bretagne ; décembre 2014 -



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Les techniques culturales sans labour, souvent intégrées dans un concept dit d’ « agriculture de conservation », ont connu un développement considérable et concernent désormais plus de 110 millions d’hectares à travers le monde. Si l’extension des surfaces concernées a été particulièrement importante sur le continent américain, elle reste toutefois plus modeste en Europe. Ces techniques constituent un sujet d’actualité en raison de leur rattachement à la notion d’intensification écologique (AEI) ou d’agro-écologie. Si elles sont souvent adoptées, dans un premier temps, pour des raisons d’efficacité économique et d’optimisation du temps de travail, les questions qu’elles suscitent sont nombreuses. Elles portent sur l’incidence de ces techniques sur le fonctionnement des sols et la biodiversité, sur les rendements et la qualité des cultures ou encore sur l’érosion, le recours nécessaire aux produits phytosanitaires, la pollution des eaux et les émissions de gaz à effet de serre. Il n’y a pas de réponse toute faite aux multiples questions que se posent les agriculteurs. Les conséquences aux plans agronomique, environnemental et économique peuvent être différentes d’une exploitation à une autre et d’un contexte pédoclimatique à un autre.

Ce guide pratique s’appuie sur des travaux en station expérimentale et en exploitations. Il fournit des éléments concrets pour l’agriculteur lors de sa prise de décision. Une partie des résultats présentés est issue du récent programme de recherche SUSTAIN financé par le ministère en charge de l’Écologie dans le cadre du réseau européen Snowman. Ce guide a été réalisé en partenariat entre le Pôle Agronomie Productions Végétales des Chambres d’agriculture de Bretagne, l’Université de Rennes 1, l’UMR–SAS d’Agrocampus-INRA de Rennes, avec la contribution du réseau Snowman.

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