PâtureSens : La haute performance à l’herbe

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PâtureSens est né pour répondre aux besoins d'une nouvelle agriculture extrêmement performante et respectueuse des ressources naturelles.

Quelques exemples de performances :
- Pour les bovins allaitants jusqu’à 3 kg de GMQ par jour, 100% à l’herbe
- Pour les ovins jusqu’à 400 grammes de GMQ par jour, 100% à l’herbe
- Pour les laitières de 15 000 à 20 000 litres de lait à l’hectare, 90% à l’herbe

PâtureSens est né pour répondre aux besoins d’une nouvelle agriculture extrêmement performante et respectueuse des ressources naturelles.

Les systèmes d’agricultures actuelles sont peu, ou pas rentables, de part leur forte dépendance aux énergies fossiles, via les engrais azotés de synthèse et l’alimentation du bétail principalement. Ces systèmes actuels nuisent aux ressources naturelles, qui sont pourtant les outils de travail de l’agriculture, et plus particulièrement à l’exploitation des plantes pour produire de la richesse. Les atteintes négatives de ces systèmes agricoles sont de quatre ordres, le sol, l’eau, l’air et la biodiversité. Les différents revenus et les conditions de vie entre les différentes orientations de production ne suffisent plus pour faire des profits. Pour autant, ces faiblesses ne doivent pas masquer des atouts, l’agriculture doit tirer ses richesses dans la technicité, dans la maîtrise de son outil de travail, le sol, l’eau, l’air, et la biodiversité. Alors comment adapter un système de production à la fois productif, compétitif, économes en ressources naturelles (eau, aliment, énergie, fertilisant…) et respectueux de l’environnement ?

Les plantes, le cœur du Pâturage

Paturesens

Gérer les plantes avec les animaux, et non pas l’inverse est le fondement même du Pâturage. La performance et la durabilité économique des exploitations agricoles et pastorales peuvent être fortement influencées par la qualité de la gestion des plantes. La relation étroite et complémentaire que les plantes, le sol, et les animaux entretiennent, constitue un écosystème permettant une agriculture productive, performante, respectueuse de son environnement. Faire consommer aux animaux de l’herbe au meilleur stade végétatif est la clé du pâturage visant une double performance, économique et environnementale.

Pour obtenir un bon rendement de l’herbe pâturée il est important de savoir gérer les plantes et de respecter les fondamentaux :

Règle N°1 : Toujours faire pâturer dans la zone optimale

Règle N°2 : Ne jamais sur-pâturer

La combinaison de ces deux principes augmente considérablement la qualité et la santé des plantes ainsi que le tallage. La digestibilité ainsi que l’appétence des plantes croît en conséquence, impactant directement la production animale à l’hectare. La production animale à l’hectare passe du simple au double, tandis que la quantité de matière sèche est renforcée de 30 à 50 %.

par ailleurs ceci est favorable au développement de la vie biologique dans la biosphère qu’est le sol et ceci est bénéfique au déploiement des racines contribuant ainsi à renforcer :

- Le stockage d’énergie et des ressources de la plante
- La couche d’humus présente dans le sol
- La capacité de rétention d’eau et des nutriments
- La quantité de matière sèche hautement digestible
- Le cycle reproductif des plantes
- L’équilibre minéral et d’oligo-éléments

Comment est ce que la gestion des pâturages affecte le sol ?

Profil de sol sous prairie

La réponse courte c’est que le pâturage affecte les processus physiques, biologiques et chimiques du sol. En d’autre terme le pâturage de précision améliore la structure du sol, ce qui améliore la fertilité, augmentant la vie biologique dans le sol. Tout cela peut se faire, sans ajouter d’engrais, ou d’avoir besoin d’une action mécanique, à condition que le sol ne soit pas excessivement dégradé. Ces résultats positifs peuvent être obtenus simplement en augmentant l’efficience de la photosynthèse et de la récolte des plantes. De sorte à ce que les composés de carbone, y compris la quantité de matière organique sont introduits dans le sol.

Les plantes nourrissent les microbes du sol, qui à leurs tour nourrissent les plantes. C’est l’interaction entre les plantes et les organismes du sol qui augmente la fertilité du sol, et c’est l’interaction entre l’animale et les plantes qui accroit la production de matière sèche et donc la restitution des éléments vers le sol. Les plantes sont donc au coeur de notre système de production animale. A partir de ce constat, notre approche est plus simple à comprendre : l’animale est une usine de transformation. Il transforme les plantes en produit vendable que ce soit de la viande ou du lait. Donc les pâtures et évidemment le sol dans lequel les plantes poussent sont les sources de revenu de l’entreprise agricole.

Des pâtures performantes, qui produisent suffisamment de carburant pour l’usine ne peuvent exister qu’avec un sol vivant.



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