PRP, des agriculteurs qui réussissent


« Ce qui me plaît chez PRP, ce n’est pas simplement le produit, c’est aussi la réflexion, l’approche globale de l’exploitation. »

JG. Lebrun (62) - 20 ans de PRP- Polyculture élevage.

« J’ai totalement arrêté de labourer depuis 9 ans, après quelques essais. Mon objectif était non seulement d’économiser du temps et du carburant, mais aussi de faire face aux problèmes d’érosion sur les pentes. J’ai constaté que depuis que j’ai adapté ma fertilisation, il y a 4 ans, les sols se sont davantage assouplis tout en étant plus résistants au tassement lors de la récolte. Mes maïs sont plus réguliers et moins sensibles à la sécheresse. » J.F. Lechon (33) - 4 ans de PRP - Maïs, blé, orge, vigne (AOC Bordeaux et Bergerac).

« Je pratique le semis direct depuis presque trente ans. En 1977, j’étais un pionnier. En céréales comme dans mes vignes enherbées, mon principe est de développer l’activité biologique par des techniques complémentaires. PRP est un outil supplémentaire dans ma démarche et contribue à mobiliser les éléments minéraux présents dans mes sols argilo-calcaires.L’impact est flagrant sur mes vignes. Elles sont mieux équilibrées et l’état sanitaire s’est nettement amélioré. »

B. Gauthier (16) - 5 ans de PRP - Blé, maïs, tournesol en TCS, Vigne (Cognac).


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