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LA FERTILITE : Renforcer l’interaction Sol-Plante
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Sur colza, l’amélioration de la vie du sol se traduit d’abord par une meilleure alimentation de la plante. En effet, l’action des microorganismes permet de retrouver une structure du sol favorable au bon développement du pivot. Un pivot qui descend bas, avec de nombreuses ramifications est gage d’une nutrition équilibrée et continue. Par ailleurs, la mise à disposition facilitée des éléments fertilisants et en particulier du bore se traduit par une floraison davantage groupée et homogène. En moyenne, sur les 5 dernières années, on enregistre un gain de rendement de 3q/ha avec XURIAN.

3 années d’expérimentation sur le domaine expérimental de Sourches : quel résultat ?
Après un maïs puis un blé, un colza est aujourd’hui implanté. Les résultats ont été visibles dès la première année en particulier sur la structure du sol. En conséquence, des coûts de fertilisation maitrisés et des rendements optimisés, c’est une augmentation de la rentabilité de l’exploitation. A travers ces 3 années d’expérimentation, XURIAN ENVIRONNEMENT pérennise une nouvelle solution alternative dans la gestion de la fertilité des sols.

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Xurian Environnement
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pseudomonas putida

Créé en 1998, XURIAN ENVIRONNEMENT est un laboratoire, qui développe une gamme de produits à base de micro-organismes et de stimulants de vie microbienne. Ses produits sont destinés à des secteurs professionnels très différents :

secteur cible action
Agriculture > cultures activateurs de sol
> élevage traitement des litières et lisiers
Collectivités > assainissement station d’épuration, lagunage, compostage
Industrie > dépollution hydrocarbures
Particuliers > assainissement, jardin, bassin fosses septiques/toutes eaux, activateur de sol, traitement de l’eau et des vases organiques

Le développement de cette gamme nous permet de répondre à tous types de problèmes par des solutions fiables, propres et durables. Dans le domaine agricole, XURIAN ENVIRONNEMENT a mis en avant d’une souche de bactéries « pseudomonas putida ». Cette bactérie du genre PGPR (Plant Growth Promoting Rhizobacteria) colonise la rhizosphère des plantes et participe directement à l’évolution de la matière organique en humus jusqu’à la libération des acides humiques et fulviques qui floculent l’argile. Intimement lié au système racinaire, le Pseudomonas Putida va digérer les éléments fertilisants et les mettre à disposition de la plante, qui à son tour va nourrir la bactérie par la sécrétion des exsudats racinaires, stimulant ainsi l’implantation des cultures.


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La gestion des sols chez Xurian Environnement

Depuis les années 70, l’agriculture s’est enfermée sur du « tout chimique, tout mécanique ». Ce système a très bien fonctionné, la preuve étant faite par lʼ augmentation régulière des rendements. Aujourd’hui, l’heure des bilans a peut-être sonné ! C’est un fait, les rendements stagnent depuis plus de 10 ans ! Changement climatique pour certains, certitude d’un aboutissement des rendements pour dʼautres... Ou tout simplement un effondrement de la fertilité des sols ? Avant-gardiste, XURIAN ENVIRONNEMENT affiche clairement son avis sur l’explication de cette stagnation des rendements avec le déclin de l’activité microbienne des sols. Voici la chronique de la récession biologique de vos parcelles :

Causes Conséquences
Mécanisation compaction et stratification
Fertilisation, protection disparition partielle ou totale de la vie dans les parcelles
Considération du sol accentuation des points vus ci-dessus selon la sensibilité de l’agriculteur
Baisse des taux de matière organique baisse de la réserve utile, manque de floculation, accentuation de la compaction
Explication en photos
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Battance
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Mauvaise percolation des eaux de pluie
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Mauvaise décomposition de la matière organique enfouie
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En l’absence de vie et d’oxygène, les résidus de culture ne peuvent évoluer en matière organique utile
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Compaction du sol
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Le sol se stratifie horizontalement, gênant l’infiltration de l’eau, de l’air et des racines
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Chute de l’activité biologique des sols

Le constat est posé... Que peut-on faire ? Prendre une bêche et constater l’état structural et biologique de son sol est déjà une base. Pour la suite, il ne faut pas croire au miracle en agriculture. La fertilité est un tout et se définie en plusieurs étapes :

- FERTILITÉ PHYSIQUE OU STRUCTURALE :
C’est l’activité biologique qui assure une stabilité structurale. Les galeries, la floculation des argiles par la bonne évolution de la matière organique assureront percolation et oxygénation du milieu.

- FERTILITÉ HYDRIQUE :
La gestion de l’eau dans le sol est source de manque de fertilité à deux niveaux :
— En excès : hydromorphie
— En manque : stress hydrique Par la qualité de la structure, la verticalité du sol, et les galeries façonnées par les habitants du sol, l’eau percolera facilement et ne deviendra pas un handicape à la culture en cas d’excès.

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En ce qui concerne les stress, les galeries des anéciques (lombrics) permettront des enracinements profonds et limiteront le manques d’eau. De plus, la bonne évolution de la matière organique en humus permet d’optimiser la réserve utile des sols. N’oublions pas que cette évolution n’est possible qu’en présence de vie dans le sol...

- FERTILITÉ CHIMIQUE :
La fertilité chimique détermine le comportement des éléments fertilisants (NPK-Oligo) dans le sol. Un sol riche n’est pas forcément fertile ! Le déblocage et la solubilité des éléments se fait par la digestion et les attaques enzymatiques des micro-organismes du sol. Sans eux, les éléments se bloquent, se rétrogradent, et restent indisponible pour la plante. Avant de penser fertilisation, pensez activité microbienne !

- FERTILITÉ BIOLOGIQUE :
C’est le ciment de la fertilité globale. Elle garantie la structure, la porosité, la percolation, la libération des minéraux, l’alimentation des plantes par la rhizosphère... ...

C’est pour cette fertilité biologique que XURIAN ENVIRONNEMENT s’active au quotidien !


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La gamme fertilisant chez Xurian

Les 3 produits leaders sont :

- XURIAN Solution®
- XURIAN Optimum®
- XURIAN Litho®

Ces trois produits vous garantiront la fertilité dans vos sols.

Meilleure évolution de la matière organique

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Après une campagne d’utilisation, on observe le retour des champignons saprophytes (mycéliums blanc) qui engagent le processus d’humification. On observe aussi une meilleure granulométrie et un sol moins compact.

Retour de la stabilité structurale

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Après deux ans d’utilisation, le structure est complètement transformée. Sur cette parcelle, le témoin nous montre une rupture de porosité en surface, et un profil compact.

Sur la partie traitée en XURIAN Solution® depuis 2 ans, la rupture de porosité est beaucoup moins marquée, et le profil est restructuré. Par l’amélioration du sol, on voit que la culture réagit différemment, plus de biomasse, meilleur tallage, diamètres de tiges plus importants. Le potentiel génétique sera mieux valorisé dans la partie traité XURIAN Solution® que dans le témoin non traité.

Des effets significatifs sur toutes cultures

Lorsqu’un agriculteur se lance dans la méthode XURIAN, nous l’invitons à laisser des témoins afin de pouvoir suivre les évolutions du sol et des plantes.

Voici quelques exemples :

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XURIAN, C’EST UNE AUTRE FAÇON DE GÉRER LA FERTILISATION

N’oubliez pas, la terre à de la mémoire... Respectez la, elle vous le rendra !

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Malgré un labour on retrouve encore les traces du passage d’un engin qui a compacté le sol.

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Témoignages d’agriculteurs

Avec Xurian Solution le maïs résiste mieux au stress hydrique

En participant à la production d’humus et en améliorant la porosité du sol, Xurian Solution augmente la réserve en eau pour la culture.

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En favorisant les micro-organismes utiles, Xurian Solution contribue à la dégradation de la matière organique qui se transforme en humus, permettant au sol de retrouver sa fonction d’éponge. Il contribue également à la floculation de l’argile, améliorant ainsi la porosité du sol : le système racinaire se développe mieux et en profondeur, et l’eau de pluie percole plus facilement. Disposant de ressources en eau plus importantes et d’un meilleur système racinaire, le maïs résiste alors mieux au stress hydrique. Agriculteur à St Sulpice sur Risle (Orne) en polyculture-élevage, Vincent Guyet utilise Xurian Solution depuis 2006, conseillé par Ludovic Jardin des Ets Poulichet à Bourth (Eure). « La première année, j’ai essayé sur 20 ha, puis 70 ha l’année suivante et maintenant 90 ha, sur à peu près toutes les cultures à savoir le blé, le colza, le maïs fourrage, le dactyle et le ray-grass italien porte-graines », explique Vincent Guyet.

750 g/ha avant le labour
En maïs, il en apporte 750 g/ha vers le 15 avril, juste avant le labour, pour un semis qui a lieu début mai. 40 t/ha environ de fumier complète l’apport de Xurian Solution. « Avant, 80 unités de phosphore et de potasse étaient nécessaires. Aujourd’hui, il n’y en a quasiment plus besoin. » Vincent Guyet a également remarqué que les terres limoneuses étaient moins battantes. « La terre se travaille aussi beaucoup mieux et en fin de cycle, le maïs reste plus vert donc le grain est forcément mieux alimenté. » S’il lui est difficile de dire si le rendement est plus élevé en raison des fluctuations habituelles entre années et parcelles, deux essais des Ets Poulichet montrent un gain de 1 à 2 t/ha. « Nous recommandons Xurian Solution pour améliorer les sols au niveau agronomique », précise Ludovic Jardin. « L’un des objectifs est de limiter les stress pour obtenir un rendement intra-parcellaire plus homogène. » Après trois ans d’utilisation, Vincent Guyet est plus que satisfait. « J’ai pu réduire le coût de la fumure minérale, mais j’ai gagné bien plus car Xurian Solution permet aux cultures de puiser dans le sol sans l’épuiser. »

Xurian Solution libère le phosphore et la potasse dans vos sols

Les micro-organismes utiles s’installent dans la rhizosphère augmentant la croissance des plantes tout en contrariant la présence de bactéries pathogènes.

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Agriculteur à Terramesnil (Somme), Didier Verrièle active ses terres et fait l’économie d’une fumure phospho-potassique avec Xurian Solution depuis 2002 avec deux stratégies. Dix hectares sont éloignés de l’exploitation et conduits en monoculture de blé. Là-bas, pas d’effluents d’élevage mais les pailles sont restituées. Les terres reçoivent du Xurian Solution tous les ans après la récolte de blé. « Le sol étant à l’origine bien pourvu en phosphore et en potasse, Xurian Solution permet de rendre ces éléments disponibles pour le blé », explique l’agriculteur. Pour le reste, des effluents d’élevage sont épandus sur les terres à maïs, betterave, pommes de terre fécule, colza, blé et escourgeon. « Apporté à moins d’1 Kg/ha sur les têtes de rotation, Xurian Solution favorise la libération de la potasse et du phosphore contenu naturellement dans le sol et dans les effluents. » Dans les deux situations, l’agriculteur fait l’impasse sur la fumure de fond minérale tout en obtenant les mêmes rendements. Des effets positifs sur toutes les cultures « Xurian Solution est avant tout un produit de sol qui valorise toutes les cultures. Il améliore les structures grâce à une meilleure floculation de l’argile due à l’amélioration de la dégradation de la matière organique. Le travail du sol est alors plus aisé, les systèmes racinaires s’installent plus facilement et plus profondément. C’est par exemple ce qui a permis au maïs de mieux supporter les coups de chaleur de 2009 avec un gain en rendement et en qualité de fourrage. » De plus, pour l’agriculteur, utiliser Xurian Solution c’est pratique puisqu’il y a très peu de volume à stocker et que l’application se fait avec le pulvérisateur. Nicolas Charpentier, des Ets Charpentier à Beauquesne (80), distributeur de Xurian Solution depuis plus de 10 ans, signale également d’autres effets positifs régulièrement observés tels que des gains de clarté des peaux en pomme de terre ainsi qu’une homogénéité des calibres et un plus grand nombre de tubercules, une moindre sensibilité des blés sur blé au piétin échaudage, plus de ramifications et de siliques en colza, des pivots de betteraves plus réguliers et plus profonds ainsi qu’une meilleure infiltration de l’eau de pluie en terre humide, et il conclu en disant « Pour nous distributeur, XURIAN est une autre approche, c’est penser fertilité avant de penser fertilisation, l’un ne va pas sans l’autre. »

Antoine Chedru, à Goderville (76), le double 0 fait recette…

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Zéro phosphore et zéro potasse sur les têtes d’assolement. Telle est l’option choisie par Antoine Chedru, installé à Goderville (76) sur 170 ha. L’agriculteur le clame : il ne veut pas faire de « l’agriculture à papa. Il faut savoir innover. Le monde agricole n’a jamais remis en cause ses apports de P-K à outrance ». Antoine Chedru utilise donc la solution Xurian depuis 8 ans. « Au départ, j’ai tenté ce produit pour améliorer la décomposition de la matière organique. Depuis, Xurian s’intègre pleinement dans mon système de culture ». Antoine Chedru résume ainsi l’activité microbienne à des “enzymes glouton” en y ajoutant ses propres bruitages, “crunch crunch crunch !”

En 1994, l’agriculteur s’est orienté vers les Techniques Culturales Simplifiées (TCS). En relançant la vie microbienne du sol, la terre retrouve sa porosité. La structure des sols s’améliore, l’érosion est limitée. Les vers de terre prennent place dans ce cercle vertueux et joue le rôle de décompacteur naturel. L’effet n’est pas immédiat, mais rapide : « Les observations sont visibles dès la première année et vont en s’améliorant d’année en année pour observer des résultats concrets sur la structure et le travail du sol ». Analyses : « pas de déperdition » Antoine Chedru épand “ son ” Xurian entre le 1er et le 2e travail superficiel du sol, ou juste avant la pluie. La dose : 750 grammes sur les têtes d’assolement. Il se contente aujourd’hui d’un apport de matière organique, d’un chaulage et d’une interculture. « Dans ces conditions, je pense que le Xurian se suffit à lui même. Je m’appuis sur des analyses de terres tous les 3 ou 4 ans. Mes sols restent bien pourvus en PK, le PH se maintient entre 7 et 7,5 et les taux de matière organiques ne faiblissent pas. Globalement, je n’ai pas de déperdition », précise-t-il.

Autre argument avancé par le céréalier : la santé végétale. « Bien sûr, Xurian ne remplace pas un fongicide. Je remarque néanmoins une stimulation des défenses naturelles de la plante. Et c’est logique puisque le produit solubilise le phosphore et permet à la plante de le capter plus facilement ». En bout de chaîne, qualité et rendement des cultures s’en trouvent confortés. Antoine Chedru mène des essais. Premiers résultats : + 1 q sur le colza et + 3 q sur le blé avec un point de PS supplémentaire. La morale de l’histoire, l’agriculteur réduit ses charges et maintient ses rendements.

A vos calculettes…

Arnaud Pecqueux, à Saint-Vigor (27), « J’ai limité mes apports d’engrais »

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Les prix de l’engrais ont flambé mais le Xurian solution n’est pas indexé sur les cours du pétrole. Son tarif n’en reste que plus stable. Outil agronomique, Xurian se transforme aussi en outil économique… A Saint-Vigor dans l’Eure, Arnaud Pecqueux a donc tenté sa chance. Il a essayé, puis transformé l’essai Xurian. Désormais, 50 % de ses terres en bénéficient. « Je cultive 116 ha de blé, pois et colza. J’ai commencé avec 10 ha. Depuis, je mets du Xurian tous les ans. Mais attention, il ne faut pas penser que ce produit remplace l’engrais. Je l’utilise car les analyses montrent que mes sols sont bien pourvus en potasse et phosphore », explique Arnaud Pecqueux.

Mettre le sol au travail
Le Xurian est considéré comme un bioactivateur de sol. Conclusion de l’agriculteur : « s’il n’y a rien dans le sol, il n’y a rien à activer. Ce produit n’amène pas de PK. Même si je pense qu’il ne se suffit pas à lui-même, le Xurian a sérieusement limité mes apports d’engrais ». L’agriculteur alterne avec l’épandage de fiente de poule. Arnaud Pecqueux ne le cache pas. Il se présente “ ultracartésien ”. L’homme a donc multiplié les analyses de terre. Restent les bilans des récoltes. Les rendements semblent parler. Sur les quatre dernières années, les chiffres de l’exploitation se révèlent plus qu’honorables : 78, 91, 102 et même 107 q/ha en 2009. Et si les bilans des laboratoires divergent, le coup de bêche ne trompe pas : « le développement racinaire se révèle impressionnant. Lorsque je compare mon blé aux parcelles voisines, je n’ai pas honte ». Dans les campagnes, la solution Xurian est parfois au cœur des débats. Pourtant sans le dire, de nombreux agriculteurs l’utilisent... L’année dernière dans l’Eure, 15 000 ha ont bénéficié du bioactivateur de sol. Yann Mismetti, responsable des ventes, ne revendique pas la commercialisation d’un produit miracle. « Nous ne vendons pas un produit miracle, mais une autre vision de la fertilisation. Elle s’appuie sur les bases de l’agronomie et le bon fonctionnement du sol. A partir de là, les plantes peuvent exprimer leur potentiel. ». A 50 €/ha, Arnaud Pecqueux a lui trouvé son compte...

Serge Buon, à Vaux-sur-Seulles (14)

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Deux bouquets de lin trônent sur la table de Serge Buon. Ce dernier s’avoue même bluffé. « Je l’ai arraché hier », précise l’agriculteur. Et de poursuivre : « avec ou sans Xurian, la différence est flagrante. Le chevelu racinaire est nettement plus développé. Quand tout va bien, on ne s’en préoccupe pas. Mais les mauvaises années climatiques, le rôle des racines est d’autant plus important ». Sur les 5 dernières années, son rendement moyen atteint 2 tonnes de filasse à l’hectare. Un score plus qu’honorable à moindre coût.

Chlorure divisé par deux
Serge Buon fertilise ses terres avec 750 grammes de Xurian à l’hectare tous les deux ans. L’an passé, il a ainsi utilisé 7 sceaux pour couvrir 70 ha, sur les 300 que compte son exploitation. « Au départ, j’ai testé Xurian dans une démarche environnementale. L’aspect technico-économique a ensuite motivé mon choix. Pour utiliser ce produit, les terres doivent s’approcher d’un PH neutre. Chez moi, c’est le cas. Elles oscillent entre 6 et 8 ». L’exploitation a réduit sa consommation d’engrais P et K sur les colzas, les orges et les betteraves. Sur les pommes de terre et le maïs, Serge Buon se contente d’apporter de la potasse. Il a également divisé par deux son apport de chlorure à l’hectare, passant de 300 à 150 unités. Pour confirmer l’approche de son client, François Ballaire, technicocommercial de Synergie, n’hésite pas à jouer de la calculette. « Je pars sur l’hypothèse optimiste du chlorure à 400 €/t, soit 0,66 € l’unité et 70 €/ha de Xurian tous les deux ans. L’économie représente au minimum 30 €/ha par an sur le seul chlorure, sans tenir compte des gains de rendement ».


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Préoccupez-vous de la fertilité des sols de vos prairies

Nutrition azotée : et si son efficacité venait du sol…

Qui ne se souvient pas de la sécheresse printanière de 2011 qui empêcha la fonte de l’azote voire même son épandage. Or l’azote tout comme le phosphore ou la potasse est indispensable à la pousse de l’herbe. Pour les prairies pâturées, 50 unités d’azote par hectare suffisent à booster la croissance des graminées. Mais quand des conditions climatiques inhabituelles et donc stressantes diminuent l’efficience des apports minéraux, il faut aller trouver un relais dans le sol. Ainsi l’assurance de la 1ère pousse de vos prairies passe par la qualité et la performance de la vie microbienne de vos sols.

Une vie microbienne active : le point de départ pour une nutrition équilibrée

La nutrition azotée d’une prairie provient de 2 sources : l’azote minéral, celui qu’on apporte et l’azote organique, celui qui provient du sol via la matière organique. Cette deuxième source est importante car elle représente au moins 50% des besoins d’une graminée (source Arvalis). Or comment s’assurer de sa bonne disponibilité ? Deux facteurs sont à considérer : 1) La capacité des micro-organismes à transformer l’azote organique en azote minérale afin d’être assimilé par la plante 2) La capacité de la plante à aller chercher les éléments dans le sol Le succès de la condition 1 comme de la 2 dépend de la bonne activité de la rhizosphère, elle-même liée à la présence de bonnes bactéries capables de minéraliser la MO du sol. Ainsi quand l’azote minéral ne suffit pas, la plante doit trouver un relais de croissance dans le sol…Encore faut-il que le sol soit en mesure de restituer…

Autre intérêt d’une vie microbiologique active : la disponibilité du phosphore et de la potasse pour la plante. Ces deux éléments ont un rôle majeur sur la qualité de l’herbe. Pourquoi ? Le phosphore va favoriser le développement racinaire permettant ainsi une meilleure absorption des éléments nutritifs. Le potassium, étant un transporteur, favorise la montée des nutriments depuis les racines jusqu’aux feuilles. Ainsi, quand on parle de nutrition équilibrée, cela signifie que la plante doit disposer de tous les éléments en quantité suffisante. Si un élément faisait défaut, il ne sera pas compensé par l’excès d’un autre élément : c’est le tonneau de Liebig.

Variation du pH du sol au cours de l’année : un phénomène naturel encore faut-il en avoir conscience…

Au cours d’une année, le pH du sol varie pouvant perdre jusqu’à 1 point en été. Cette variation a des conséquences directes sur le bon fonctionnement de la vie microbienne et donc la restitution des éléments du sol. Le phosphore, l’azote et dans une moindre mesure le potassium sont sensibles au pH acide. Cette variation saisonnière liée des activités bactériennes et racinaires intenses perturbent l’assimilation des éléments. C’est pourquoi, un chaulage d’entretien est important pour corriger cette acidité de surface.

Outre les effets d’un pH correct sur la vie microbiologique du sol, l’autre intérêt du chaulage, est bien entendu la qualité de la flore et en particulier la présence accrue de bonne graminées et légumineuses. Un sol acide sera favorable au développement des pissenlits, renoncule ou encore petite oseille… En bref, des plantes ayant peu d’intérêt nutritif.

En résumer, il est important de surveiller l’état calcique des prairies pour préserver et optimiser la vie microbienne. Un sol correctement entretenu c’est un gage de quantité et de qualité du fourrage.

Xurian Environnement, le laboratoire au service de la vie du sol

Fort de plus 14 ans d’expérience dans la vie microbienne des sols, le laboratoire XURIAN Environnement a mis en avant l’intérêt d’une souche de bactéries « pseudomonas putida » ayant une action bénéfique sur la croissance et la bonne santé des plantes. Concrètement qu’est-ce que cela signifie ? Ces bactéries spécifiques du genre pseudomonas putida ont largement démontré leur intérêt sur la valorisation de la MO améliorant ainsi la structure du sol et la fertilité naturelle. Elles jouent également un rôle important sur la croissance racinaire permettant ainsi à la plante de mieux explorer le sous-sol pour une meilleure nutrition et une meilleure résistance à la sécheresse. Ces bactéries, pourtant présentes naturellement dans la rhizosphère, disparaissent au fil du temps sous l’influence des pratiques culturales, des produits chimiques et autres facteurs… C’est pourquoi, XURIAN Environnement vous propose d’améliorer l’installation de cette bactérie puis sa multiplication dans le sol afin de redynamiser la vie microbiologique pour une meilleure valorisation de la matière organique.

XURIAN Environnement vous propose deux solutions adaptées à vos pratiques.

En pulvérisation : Xurian solution
- 750g/an puis 500g en entretien
- Application printemps sur sol réchauffé
- Actions sur :
— L’activité microbienne du sol
— La minéralisation de la matière organique
— La disponibilité de l’azote organique
— L’assimilation des ressources minérales bloquées ou rétrogradées (phosphore, potasse..)
— Le développement racinaire
— L’amélioration de la structure du sol

En épandage : Xurian Fertil SP Sol (37%Cao + 12%MgO + 8%So3 ) VN= 47 250kg/ha
- Application sortie hiver
- Mêmes actions que le Xurian Solution + Permet l’entretien calcique du sol

Une vie du sol boostée, c’est l’assurance d’une herbe de qualité même en condition climatique difficile

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Prairie ayant reçu 750g/ha de Xurian
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Prairie témoin sans Xurian

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