Créée en 1936, Sulky est restée une entreprise familiale innovante et indépendante, spécialisée dans la fabrication de semoirs et distributeurs d’engrais. L’entreprise est implantée à Châteaubourg en Bretagne sur une surface de 13 000 m² et emploie 160 personnes. Fidèle à nos engagements du début, nous nous battons pour « innover utile », pour produire des matériels de qualité, pour vous offrir des services, pour maîtriser, comme vous, les coûts de production afin de vous satisfaire aujourd’hui, et demain.

SULKY vous garantit un service de qualité, depuis votre commande jusqu’à l’utilisation de votre machine au champ, en passant par la fourniture de pièces de rechange. Nous sommes n°1 du semis et de la fertilisation en France et parmi les premiers en Europe, et nous entendons le rester, à vos côtés. ainsi, la stratégie de SULKY est claire. On peut la résumer en 4 points :
1. Renforcer notre spécialisation dans les domaines du semis et de la fertilisation pour innover utilement pour l’agriculteur ; 2. Garder une dimension humaine, pour nous maintenir à l’écoute et réagir rapidement aux évolutions du marché ; 3. Améliorer sans relâche la qualité de nos fabrications et de nos services ; 4. Développer notre activité à l’exportation pour continuer à produire en série et améliorer ainsi nos coûts de fabrication.
Depuis la réforme de la PAC en 1992, l’agriculture, bien que toujours autant liée à ses sols et à ses terroirs, est devenue fortement dépendante de la conjoncture économique internationale. Aujourd’hui plus que jamais elle doit poursuivre sa mutation et relever un quadruple défi :
- Nourrir la population,
Fournir des produits de qualité,
Préserver les ressources et les moyens de production,
Améliorer la qualité de l’environnement et la biodiversité.=
Si les agriculteurs ont peu d’influence sur les politiques agricoles et les marchés, en revanche ils sont en première ligne en ce qui concerne les aspects techniques. A ce titre, la simplification du travail du sol, combinée à de nouvelles rotations et l’établissement de couverts végétaux en interculture, est une voie prometteuse qui commence à connaître un réel intérêt en France et en Europe.

Simplifier le travail du sol, c’est tout d’abord un moyen efficace de réduire les coûts de production, notamment en terme de main d’œuvre et de mécanisation. Cependant retirer tout ou partie du travail du sol ne s’improvise pas et nécessite de revenir à des fondamentaux de l’agronomie et de replacer le sol au centre des préoccupations. A moyen terme, ces pratiques peuvent associer de manière cohérente économie et environnement, compétitivité et autonomie. Et bien plus qu’une simple approche technique et économique, la simplification du travail du sol est une entrée vers l’agriculture durable.
Le guide TCS Sulky
Désirant dépasser le simple fait de fournir un semoir à disques adapté au semis direct sous nos climats, SULKY a publié en 2005 un guide de 88 pages sur les techniques de conservation des sols. Cet ouvrage est le fruit de l’expérience des utilisateurs de terrain et des agronomes qui les accompagnent.
L’agriculteur qui s’oriente vers les Techniques de Conservation des Sols (TCS) doit accompagner la nature et non plus lutter contre elle : préserver et développer un sol fertile, un milieu vivant, requiert une attention quotidienne qui permet à terme d’assurer des niveaux de production équivalents voire supérieurs tout en autorisant des réductions d’intrants. De plus, cette recherche d’économie au travers d’un meilleur équilibre procure de nombreux bénéfices environnementaux, en contribuant notamment à une rapide amélioration de la qualité de l’eau.
La lettre agronomique
Dans sa volonté d’accompagnement des utilisateurs, le service technique de SULKY édite tous les deux mois une lettre agronomique soulignant et commentant l’actualité agricole ainsi que celle de la vie de l’entreprise.
Télécharger la lettre, s’inscrire à la liste de diffusion
« Dès 1986, mon père m’avait emmené près de Chinon pour une démonstration de semis direct. Je me suis dit que si ça marchait, il ne fallait pas se priver d’une technique aussi rapide et économique » déclare Christophe. De 1998 à 2002, il s’essaye au semis direct et teste divers matériels avant d’opter pour l’Unidrill Tandem 3,00 m. A partir de 2003, Christophe tente la couverture végétale. « On peut faire des merveilles avec les couverts : un mètre de terre exploitable sans obstacle pour les racines, avec une poignée de vers de terre par coup de pelle ! Pour y arriver, je voudrais, par les couverts, gagner presque un point de matière organique dans les 5 ans qui viennent ».
« Je pense qu’il faut semer des cocktails, des mélanges, un peu selon ce qu’on a sous la main pour faire un couvert : une plante nettoyante comme la caméline, une légumineuse pour l’azote, un tournesol pour la structure… Après, c’est aussi la nature qui décide : le gel, le sec à l’implantation, les dégâts des ravageurs… » Sur 260 hectares, le GAEC PIOU cultive, pour la vente, du blé dur, du maïs, du maïsdoux, du colza, du seigle, du millet… « Pour l’implantation des cultures, il y a trois cas de figure » explique Christophe : « Pour le maïs-doux, je laboure mais j’espère arrêter bientôt. Si le précédent laisse beaucoup de paille (on ne la vend pas), on passe le Compil (bêches roulantes) sur un semis à la volée (au centrifuge, en général). Si on est sur couvert, on peut passer un glyphosate éventuellement et on sème en direct avec l’Unidrill Tandem ».
Concernant le colza, c’est en direct derrière un lupin ou un maïs doux que Christophe semble réussir au meilleur compte. « On ne touche pas au sol car on peut même se passer de broyage. On capte jusqu’à 150 unités d’azote et j’ai pu faire l’économie d’un désherbage sélectif, soit 70 euros/ha ! Sur 45 hectares en direct, j’ai récolté 30 quintaux/hectare, mais sans une attaque tardive de méligèthes, j’en récoltais 40 dans certaines parcelles qui ont donné 35 qx. Au final, en semis direct, on sort avec autant de rendement qu’en classique mais avec des coûts d’intrants divisés par trois ! »
Commercialisée en France et inscrite au Catalogue officiel italien par Michel Obtentions, la variété d’avoine Susa, pour la couverture du sol ou pour le fourrage, n’est pas une Avoine Commune mais une avoine byzantine. Son origine australienne lui procure une excellente résistance à la sécheresse. Sa pousse très rapide permet un développement végétatif appréciable à l’automne. Elle est également dotée d’une tige courte facilitant son enfouissement dans le cas d’un usage en engrais vert. Sa productivité élevée, en grain comme en fourrage, limite son coût, notamment en terme de semences. En année de sécheresse et de difficulté d’autonomie fourragère, cette avoine saura être utile aux éleveurs avec sa production de 2 tonnes/hectare de matière sèche en huit semaines (semis réalisé en fin d’été).
Michel Obtentions – 1 bis, rue Jules Verne - F - 77160 Provins Email : michel.obtention wanadoo.fr Source : Semences et Progrès N° 129 juillet-août 2006
La navette Jupiter du catalogue Atoutsem, en tant que crucifère non alternative, trouve sa place dans les rotations blé/blé, blé/maïs ou maïs/maïs. Elle crée une rupture du parasitisme, ceci sans floraison l’année du semis (non dissémination des graines). Cette plante permet de réduire le lessivage d’azote grâce à sa capacité de piégeage bien supérieure à la moutarde d’après Atoutsem. Grâce à son système racinaire développé, elle améliore la structure du sol. Son pouvoir couvrant interdit le développement des adventices. Extrêmement peu sensible au gel, la navette assure un couvert végétal dense tout l’hiver. Moins ligneuse que bien d’autres espèces couramment utilisées en engrais vert, elle est facilement dégradée par le sol et restitue donc parfaitement les éléments fertilisants pour la culture suivante. Elle sera détruite à partir du 1er février, soit par broyage puis passage(s) d’outil, soit par destruction chimique ou encore par pâturage car la navette constitue un excellent fourrage.
Source Atoutsem - www.gruelfayer.fr
La Vesce appartient à la sous-famille des papilionacées. Avec près de 400 000 ha, la vesce est la deuxième légumineuse à graine de l’Union Européenne en terme de surface, devant la féverole et le soja. L’engouement pour cette culture est surtout le fait de l’Espagne qui, depuis la réforme de la PAC, en a fait une voie de réduction de la dépendance protéique du pays. Les ruminants peuvent en consommer sans restriction d’incorporation dans l’aliment. On distingue plusieurs types de vesce (commune, de Cerdagne ou velue, Pannonie…), la vesce commune étant la plus productive en graine et en fourrage, et la plus souple d’exploitation. La culture s’intercale entre deux cultures principales, le plus souvent entre une céréale et une culture de printemps. C’est une plante particulièrement économe en eau et en intrants, que les éleveurs peuvent exploiter en pâturage ou en foin.
Source : www.jouffray-drillaud.fr
Sur les plateaux argilo-calcaires de Bourgogne, Philippe Brisedoux utilise, en semis direct à 100 %, un UNIDRILL 4,00 m qui sème 400 ha/an environ, ses collègues préférant s’en tenir au semis simplifié précédé d’un déchaumage systématique.
" Depuis 4 ans, j’ai changé pour le semis direct dans un couvert végétal permanent. Au début, j’ai fait des couverts simples comme l’avoine, la phacélie…Maintenant je mélange les espèces. Par des systèmes racinaires différents et complémentaires, on occupe tout le profil de sol. C’est ainsi que j’ai vu mon terrain s’améliorer, avec une structure de sol plus stable et une activité biologique plus intense.
J’ai tâtonné, j’ai écouté les avis, je me suis déplacé aux réunions… J’estime que je dépense moitié moins de fioul qu’avant. Je n’ai plus besoin de gros tracteur : j’ai un 100 chevaux.
Conférences, articles dans les magazines, réunions « bout de champ »..., les couverts végétaux ont pris leur place dans le paysage agricole français. Il reste encore beaucoup de thèmes à éclaircir, comme le confirme la lecture des forums spécialisés sur Internet. Dès le départ, SULKY a voulu aller plus loin que la simple fourniture d’un semoir à disques adapté au semis direct sous nos climats. Il s’agit de centraliser les expériences dispersées, une volonté de conseil concrétisée en 2005 par la sortie d’un Guide TCS particulièrement documenté grâce à la collaboration de Frédéric THOMAS. Le choix d’une espèce de couverture adaptée à nos conditions est déterminant. Sa place dans la rotation est tout aussi importante. L’agronome Ademir CALLEGARI nous encourage effectivement à allonger nos rotations en alternant les plantes d’été et les plantes d’hiver. Mais le système reste-il alors économique ? Philippe PASTOUREAU, qui est éleveur dans la Sarthe, estime qu’il faut un regard global avant de dire que telle ou telle pratique est coûteuse. Il verrait bien, chez lui, la rotation suivante : orge d’hiver puis culture fourragère d’été « en dérobé » avant le semis d’hiver d’un méteil (vesce, seigle, blé) en direct, en remplacement du maïs-ensilage. Au final : une couverture permanente pour contrôler au meilleur coût le salissement, du fourrage pour les animaux et un apport de matière organique évoluée... Quant aux coûts, en CUMA, l’hectare semé à l’UNIDRILL est facturé 30 € et un 130 chevaux suffi t largement. Pour le semis de l’interculture, des solutions encore plus rapides (épandeur d’engrais...) existent.
L’avis de Philippe PASTOUREAU, adhérent à la CUMA des Deux Fonds (Tassé - 72), qui regroupe 450 hectares, dont 200 en céréales d’hiver. « Notre premier UNIDRILL, choisi pour sa simplicité, nous a permis de nous initier aux couverts et au semis direct du blé dans des repousses de colza, ainsi qu’au semis simplifié, en particulier depuis que nous préparons aux bêches roulantes. Courant 2003, nous décidons d’aller vers davantage de semis direct pour réduire nos coûts et temps de chantier car nous sommes tous éleveurs. L’UNIDRILL "TANDEM" permet de semer à la fois plus vite et en contrôlant bien la profondeur, même si les bêches ont travaillé un peu profond. En 3,00 m avec 130 chevaux, nous avançons à 10 km/h en direct et jusqu’à 14 km/h après un léger déchaumage. Cet automne, humide dès le 10 octobre, a été positif : l’UNIDRILL a semé 170 hectares et tout est levé. En direct après maïs-grain, il s’en sortait mieux que notre combiné à axe horizontal ! Question suivi, nous apprenons beaucoup aux côtés de l’équipe SULKY, car c’est un constructeur proche de nos problématiques, ce qui est rare. »
L’EASYDRILL est le nouvel outil de semis direct polyvalent de SULKY. Son aptitude à semer aussi sur des préparations superficielles, voire sur un labour est déterminante afin que chaque utilisateur puisse progresser à son rythme, pas à pas en toute sécurité vers le semis simplifié et le semis direct permanent. Avec ce semoir SULKY répond à une attente qui n’est plus marginale aujourd’hui : la couverture du sol. S’y retrouvent, en nombre croissant, les partisans du semis direct qui veulent réduire leurs coûts d’implantation et les tenants des couverts végétaux qui investissent dans les plantes pour améliorer le fonctionnement de leurs sols. Avec l’EASYDRILL et les conseils expérimentés de l’équipe agronomique SULKY, vous avez toutes les cartes en main pour réussir la simplification de vos itinéraires.

Par rapport à son prédécesseur qu’est l’UNIDRILL, l’EASYDRILL bénéficie de plusieurs modifications majeures permettant de gagner en qualité de travail, en fiabilité et en facilité d’utilisation quelles que soient les conditions de semis :

Les lignes de semis sont désormais maintenues en pression par des boudins de caoutchouc pris en chape sur un carré, assurant une pression plus régulière, une ligne de semis plus stable, un entretien réduit, ainsi qu’une machine beaucoup plus silencieuse au travail.
La rasette en « V » est remplacée par une rasette beaucoup plus effilée et reculée par rapport à l’angle d’attaque du disque. L’objectif est d’ouvrir un sillon plus étroit pour limiter la projection de terre, les besoins en traction et les risques d’accumulation de résidus entre le disque et la rasette. L’ensemble est maintenu au travail par une roue Farmflex à l’avant et deux roues biseautées montées en boggie à l’arrière. Le réglage du terrage se fait par un simple jeu de cales faciles à déplacer.

Le châssis a été redessiné pour gagner en robustesse et supporter une trémie de 1 600 L à 2 200 L de capacité. Un vérin positionné sous la trémie permet de transférer une partie du poids sur l’avant pour absorber l’excès de charge ou au contraire vers l’arrière pour mettre de la pression et assurer une bonne fermeture du sillon (jusqu’à 250 kg par élément semeur).

La trémie est compartimentée et une seconde distribution accessible de l’arrière (en option à la fin de l’année) afin de localiser une fertilisation starter. La trémie sera alors divisée en deux parties (60 % semence et 40% engrais) avec une paroi amovible pour retrouver une grande capacité si besoin. Cette distribution avec des cannelures spécifiques et un fond en inox, fruit de l’expérience de Sulky en matière de distributeur d’engrais, est spécifiquement conçue pour éviter le broyage et le colmatage de l’engrais. Elle est aussi utilisable pour du colza à 2 kg/ha, de l’antilimaces ou encore des céréales jusqu’à 150 kg/ha. Autre innovation : pour contourner dans certains cas les risques de toxicité du mélange semence et engrais, Sulky a mis au point une seconde descente qui vient se fixer derrière la rasette. Celle-ci aussi réglable en hauteur est équipée à son extrémité d’une petite gouttière en plastique qui vient déposer l’engrais dans le flux de terre lors de la fermeture du sillon, minimisant les risques de contact. Ce dispositif en association à la double trémie peut être également intéressant dans le cas du semis d’un mélange de couverts d’interculture.



En novembre 2007, SULKY a annoncé une alliance stratégique avec la société STRAW TRACK MANUFACTURING INC., constructeur reconnu pour ses innovations dans le semis direct au Canada. Par l’apport du concept SEED MASTER, la gamme SULKY s’est enrichie de semoirs atteignant des largeurs de semis jusqu’à 24 mètres. Cette gamme est destinée plus particulièrement aux marchés de l’ex-CEI : Russie, Kazakhstan, Ukraine, ces semoirs « grande largeur » étant parfaitement adaptés à la taille de leurs exploitations.
A la fin des années 80, Norbert BEAUJOT, Directeur de STRAW TRACK MANUFACTURING INC. mais aussi agriculteur et ingénieur de formation, se rend compte que sur le marché des semoirs à dents, des progrès sont possibles au niveau de l’enterrage. Il commence à travailler sur un concept d’élément semeur équipé de deux coutres (engrais / semences) et d’un contrôle de profondeur individuel. Il dépose un brevet durant l’hiver 1991 et fabrique son premier prototype dès le printemps suivant.
Dix ans après le premier prototype, le concept SEED MASTER inventé par Norbert BEAUJOT est devenu la référence au Saskatchewan et dans les grandes plaines nord-américaines. Des changements importants dans la région pendant cette période ont contribué au développement rapide de l’entreprise :
les surfaces en oléagineux et colza (canola) se sont développées de façon importante,
le passage à la technique du semis direct en un seul passage (fertilisation comprise) est reconnu comme rentable,
le SEED MASTER augmente les bénéfices de l’exploitation, grâce à des levées rapides et homogènes dans tout type de sols.
Grâce à un concept innovant, le SEED MASTER a connu une très belle progression sur le continent nord américain. Avec des conditions climatiques similaires, l’est de l’Europe promet également un bel avenir à cette gamme de semoirs grande largeur.