Simtech Aitchison

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Côté cultures : Témoignage de Jean-Luc et Claire BABARIT (GAEC BABARIT)

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L’exploitation de la famille BABARIT est située à Oiron dans les Deux-Sèvres, à mi-chemin entre Thouars et Loudun. Jean-Luc et son épouse Anne ont été récemment rejoints par leur fille Claire au sein du GAEC. Ensemble, ils cultivent 250 hectares d’argilo-calcaires d’une profondeur moyenne de 40 cm (70% de la surface) et de limons d’une profondeur moyenne de 60 cm (30% de la surface). Le secteur est plutôt sec avec une pluviométrie inférieure à 600 mm/an et une répartition assez aléatoire. Les (...)

Jean-Luc BabaritL’exploitation de la famille BABARIT est située à Oiron dans les Deux-Sèvres, à mi-chemin entre Thouars et Loudun. Jean-Luc et son épouse Anne ont été récemment rejoints par leur fille Claire au sein du GAEC. Ensemble, ils cultivent 250 hectares d’argilo-calcaires d’une profondeur moyenne de 40 cm (70% de la surface) et de limons d’une profondeur moyenne de 60 cm (30% de la surface).
Le secteur est plutôt sec avec une pluviométrie inférieure à 600 mm/an et une répartition assez aléatoire. Les températures sont clémentes en hiver avec des gelées faibles et peu fréquentes. Mais elles peuvent dépasser couramment les 40°C en été comme cela a encore été le cas en 2015, et ce dès le mois de juin. La plaine est régulièrement balayée par les vents, ce qui impacte encore la disponibilité en eau de ces terres non irriguées.

L’exploitation est menée en non-labour depuis 2003 et en semis direct intégral depuis 2013 suite à l’investissement dans un semoir SIMTECH T-SEM de 4,8 m. Jean-Luc témoigne : « Avec un recul de plus de 1000 ha, nous pouvons aujourd’hui dire que le T-SEM nous a bien aidés à mettre en place le semis direct sur notre exploitation.  »
Parallèlement à l’évolution des pratiques, l’assolement s’est beaucoup diversifié. Il compte désormais blé tendre et blé dur, orge d’hiver, colza, tournesol, lin d’hiver et de printemps, pois de printemps, sarrasin, luzerne porte-graine. A cela s’ajoute l’autoproduction de semences de couverts dont l’avoine (type Strigosa), la féverole et la vesce.

Les colzas sont systématiquement associés à des plantes compagnes : mélilot, lentille, fenugrec, trèfle d’Alexandrie, mélange auquel s’ajoute parfois de la féverole. La vesce jugée trop agressive n’est plus utilisée. La méthode est aujourd’hui bien maitrisée et donne des résultats très satisfaisants.

Culture traditionnelle du secteur, le tournesol perd du terrain. Jean-Luc explique : « La levée très longue et le manque de vigueur au départ sont délicats à gérer. C’est d’ailleurs la seule culture qui n’est pas en strict semis direct puisque nous réalisons un mulchage superficiel des couverts environ 3 semaines avant le semis. On constate beaucoup de dégâts de limaces, corbeaux, perdrix et les rendements sont souvent décevants. Mais cela nous permet d’implanter en même temps la luzerne qui se développe en relais une fois le tournesol récolté. » Apparue récemment, la luzerne porte-graine devrait donner 2 à 3 récoltes et être conservée 1 à 2 années supplémentaires dans l’idée d’en faire un couvert permanent.

Le lin oléagineux a aussi pris place dans la rotation. Il est implanté à l’automne ou au printemps selon les sols. Outre son effet structurant qui en fait un excellent précédent du blé, il contribue à la lutte contre l’orobanche, parasite qui sévit dans ce secteur. La seule contrainte du lin est sa paille très fibreuse. Elle est donc exportée contrairement aux résidus des autres cultures intégralement restitués aux sols.

Autre originalité, le sarrasin a pris place dans l’assolement pour amener encore de la diversité et « nettoyer » les champs grâce à son agressivité vis-à-vis des autres plantes. C’est une culture économe car produite sans intrant. Elle n’est pas conduite en dérobé mais comme une culture à part entière pour obtenir une maturité uniforme et une récolte de la meilleure qualité possible, bien valorisée.

Semis direct de blé sur couvert de féverole (semoir Simtech - GAEC Babarit) « Depuis 3 ans, le T-SEM assure 100% des semis, y compris ceux du tournesol, et nous en sommes entièrement satisfaits » précise Jean-Luc. « Nous n’avons encore jamais raté un chantier, même en été. Avec notre tracteur de 150 ch, nous semons à 8 km/h, un bon compromis entre qualité de travail et débit de chantier. Comme nous craignons le sec, nous préférons rouler rapidement derrière le semis ce qui permet aussi de plomber les cailloux » (assez présents dans certaines parcelles). Nous sommes régulièrement sollicités pour semer chez nos voisins, ce qui est plutôt bon signe. »

Semis d'un couvert végétal d'interculture sur chaumes (GAEC Babarit)Des couverts végétaux sont systématiquement implantés entre deux cultures. « Les couverts sont essentiels dans ce système » affirme Jean-Luc. «  Nous sommes en zone vulnérable et sur un périmètre de captage, ce qui renforce leur intérêt  ». Après avoir tâtonné quelques temps, la recette est désormais bien au point. Les intercultures courtes, notamment entre un blé et une orge, sont occupées par un mélange à dominante légumineuses (90% de féverole, vesce, trèfle, mélilot) et complété par un peu d’avoine strigosa et de radis fourrager. Les intercultures longues avant cultures de printemps sont occupées par un mélange sur la même base mais avec davantage d’avoine (jusqu’à 30%) et de la phacélie pour boucher les trous.

Blé sauvé des eaux quand celui du voisinage se noie… (GAEC Babarit)Côté pratique, les associés profitent des périodes creuses pour préparer leurs semences à la bétonnière et les conditionner en big-bags. Malgré des mélanges complexes de graines de différentes tailles, ils ne constatent pas de phénomène de tri dans la trémie unique du semoir et la répartition au champ est bien homogène.
Les couverts ont un coût que les associés estiment à près de 75 €/ha, semences et implantation comprises. « Mais les résultats sont là. Nos sols évoluent dans le bon sens et nous constatons de moins en moins de compactions. Cette année, les pivots de nos colzas sont droits comme en système labour » affirment Jean-Luc, et Claire qui représente l’avenir de l’exploitation en est convaincue : « C’est un investissement à long terme, à raisonner au minimum à l’échelle d’une rotation ».

En général, les semis d’automne s’effectuent directement sur les couverts détruits par un glyphosate à dose réduite mais ils sont parfois broyés. Les semis de printemps interviennent sur des couverts préalablement roulés lors des (trop rares) périodes de gel. La destruction mécanique est si besoin complétée par un désherbage.

Côté rendements, « avec 70 quintaux/ha en céréales d’hiver, nous ne sommes pas parmi les meilleurs du secteur mais dans une bonne moyenne » estime Jean-Luc. « Nous raisonnons plutôt en terme de marge, avec des économies réelles de temps de traction et de carburant. Nous avons par ailleurs rationnalisé le parc matériel en conservant notre autonomie pour le semis, la pulvérisation et la moisson. Mais nous sommes adhérents à la CUMA pour les quelques autres outils utilisés (rouleau, broyeur, etc.) ».

La famille BABARIT a su poser les bases d’un système performant tant du point de vue agronomique qu’économique. Jean-Luc conclut : « Il y a toujours des choses à améliorer. Nous devons par exemple travailler à la réduction des doses de glyphosate (moyenne actuelle de 3 l/ha/an). Mais nous avançons dans le bon sens et c’est motivant ». Une motivation contagieuse car Claire, qui réalise désormais la plupart des semis, semble bien déterminée à poursuivre dans cette voie.


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Côté élevage : Témoignage de Frédéric RICHARD (GAEC DES BERGES DE GLENET)

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Compte Twitter de Frédéric Richard
Après s’être installé seul en 2002, Frédéric RICHARD est désormais associé avec sa mère Solange et son frère David au sein du GAEC DES BERGES DE GLENET à Andelaroche, sur les contreforts de la Montagne Bourbonnaise à l’est de l’Allier. L’exploitation compte 280 hectares répartis sur 3 sites, un troupeau de 200 vaches allaitantes de race charolaises et un poulailler labellisé. Le principal revenu provient de la vente de broutards et de vaches de réforme engraissées (...)

PNG - 776 octets Compte Twitter de Frédéric Richard

Après s’être installé seul en 2002, Frédéric RICHARD est désormais associé avec sa mère Solange et son frère David au sein du GAEC DES BERGES DE GLENET à Andelaroche, sur les contreforts de la Montagne Bourbonnaise à l’est de l’Allier. L’exploitation compte 280 hectares répartis sur 3 sites, un troupeau de 200 vaches allaitantes de race charolaises et un poulailler labellisé. Le principal revenu provient de la vente de broutards et de vaches de réforme engraissées (renouvellement important des femelles reproductrices). L’assolement est composé de 170 ha de prairies permanentes, 85 ha de prairies temporaires, 20 ha de blé et 5 ha de maïs grain. Des dérobées à vocation fourragère s’intercalent régulièrement entre ces cultures.

Dans ce paysage vallonné, les prairies permanentes sont principalement destinées à la pâture et occupent les plus fortes pentes. Les prairies temporaires servent à la constitution des stocks de fourrages sous forme d’ensilage d’herbe et de foin. Elles sont mises en place pour une durée de 5-6 ans en alternance avec les céréales. Ce sont systématiquement des mélanges de graminées (ray-grass italien et anglais, dactyle, fétuque, fléole) et de légumineuses (différents types de trèfle et un peu de luzerne). Les céréales sont intégralement consommées par le troupeau. Les sols très légers sont constitués à 85% de sables ; limons et argiles se se répartissent les 15% restant en proportions variables. Quand elle n’affleure pas, la roche mère (granit altéré) n’est jamais très loin de la surface. La réserve utile est donc faible et les prairies souffrent souvent de la sécheresse en été.

Frédéric témoigne : « Avant, nous travaillions de façon classique avec labour et semis au combiné. Nous devions faire face à beaucoup d’usure dans nos terres siliceuses et à des problèmes d’érosion sur les pentes. Nous avons progressivement remplacé le labour par deux passages de cover-crop, puis par du travail plus superficiel au vibroculteur tout en faisant nos premiers pas en semis direct. C’était en 1997 avec le semoir Kuhn SD d’un voisin. »

Ces diverses expériences confortent Frédéric dans sa volonté d’évoluer vers davantage de semis direct. « Encore fallait-il trouver un semoir abordable et adapté à nos besoins. » Séduit par le principe de semis original et la simplicité mécanique, le GAEC investit en 2012 dans un semoir AITCHISON GrassFarmer de 2,7 m. « Nous avons commencé par l’implantation de dérobées moha/trèfle derrière orge, puis de céréales derrière prairies. Les deux premières années favorables aux céréales nous ont très vite confortés dans cette voie. Avec des blés à 63 puis 73 quintaux/hectare pour un potentiel moyen de 50-55 qtx/ha, les rendements étaient excellents et équivalents voire légèrement supérieurs aux semis conventionnels. Le sillon en T inversé offre une mise en terre de qualité et nous constatons moins de déchaussement de pieds à cause du gel. Nous n’avons pas changé nos pratiques de désherbage et nos parcelles restent propres. »

Évolution d'un blé semé directement dans une prairire

Prairie semée directement dans un chaume de blé avec un Aitchison GrassFarmerDepuis, le GrassFarmer est utilisé pour implanter l’intégralité des prairies temporaires en direct sur chaumes de céréales et, inversement, les céréales en direct sur prairies vieillissantes détruites par désherbage chimique. Des dérobées sont fréquemment semées, avec par exemple un mélange de trèfles entre 2 maïs. Cela protège le sol en hiver et fournit une coupe (enrubannée) riche en azote au printemps suivant. Frédéric intervient aussi en sursemis sur les prairies naturelles. « Le GrassFarmer est léger et son faible encombrement offre un bon suivi de terrain, notamment dans les pentes. Il est très peu tirant : sur un blé, l’ensemble de nos interventions ne consomme que 9 l/ha de fuel (hors récolte), dont la moitié seulement pour le semis direct. Nos coûts d’implantation sont très réduits.  »

Aitchison GrassFarmer : sursemis d'une prairie permanenteEt si l’on devait reprocher quelque chose au semoir ? « La dent ramène inévitablement quelques pierres en surface, raison pour laquelle nous roulons les céréales et prairies de fauche au printemps. On apprécierait aussi une trémie plus grande pour le semis de céréales. Mais ce ne sont que de petits inconvénients au regard des bénéfices économiques et agronomiques. On constate une nette amélioration de nos sols qui sont de plus en plus vivants, en témoignent les nombreux vers de terres. »


La gamme

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Semoirs Simtech : la solution made-in-France pour implanter vos cultures en direct comme en simplifié
Les semoirs Simtch sont nés d’un constat sur le terrain : le principe du sillon en T inversé est très performant, mais les produits Aitchison ne répondent pas à l’ensemble des besoins des agriculteurs européens.
En effet, les conditions néo-zélandaises diffèrent des conditions européennes. En premier lieu, le volume de végétation est moindre qu’en Europe étant donné la présence massive de bétail et (...)

Semoirs Simtech : la solution made-in-France pour implanter vos cultures en direct comme en simplifié

Semoir Simtech Aitchison Les semoirs Simtch sont nés d’un constat sur le terrain : le principe du sillon en T inversé est très performant, mais les produits Aitchison ne répondent pas à l’ensemble des besoins des agriculteurs européens.

En effet, les conditions néo-zélandaises diffèrent des conditions européennes. En premier lieu, le volume de végétation est moindre qu’en Europe étant donné la présence massive de bétail et l’extensivité de l’agriculture : les problèmes de bourrage sont donc réduits. De plus, l’herbe occupe une place très importante en Nouvelle-Zélande, alors que les assolements européens sont plus diversifiés.

Semoir Simtech AitchisonLes semoirs Simtch T-SEM ont donc été développés pour satisfaire ces attentes, dans le respect du concept originel Aitchison : simple, efficace, économique. La disposition et le montage de l’ensemble - dent / porte-soc / soc en T inversé - a été largement revu de manière à faciliter le travail dans une végétation abondante (résidus, couverts, etc.) sans perturbation excessive du sol.

Outre cette différence de montage des éléments semeurs, tous les modèles T-SEM sont dotés d’un rouleau arrière leur assurant une grande stabilité, un bon suivi de sol, et un contrôle précis de la profondeur de semis.

Équipés de la distribution mécanique des semences à mousse Aitchison (modèles fixes), ou de la distribution pneumatique ADS (modèles fixes et repliables), les semoirs Simtch T-SEM permettent de semer tous types de cultures sur tous types de surfaces : en direct sur résidus du précédent ou couverts végétaux, comme sur préparations de sols nivelées et rappuyées.

Cela vous garantit une grande souplesse d’utilisation, quelle que soit les conditions de l’année et l’orientation que vous souhaitez prendre à plus long terme. Forts de plusieurs années sur le terrain et de nombreux utilisateurs aux quatre coins de la France, nous proposons une vaste gamme adaptée aux exploitations de polyculture et de grandes cultures.

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Semoirs Aitchison : la technique néo-zélandaise éprouvée au service de vos prairies

JPEG - 74.8 koLes semoirs Aitchison restent très appréciés des éleveurs. Ils sont une solution simple et efficace pour l’implantation et la régénération de prairies. Ils permettent ainsi le maintien d’une forte production d’herbe de qualité et à moindre coût.

Les deux modèles disponibles sont dénommés GrassFarmer. Ils sont équipés d’une distribution mécanique des semences à mousse, un système précis et parfaitement adapté aux mélanges. Ils ont évolué ces dernières années vers davantage de polyvalence : les dents sont désormais précédées de disques de grand diamètre facilitant le franchissement de la végétation et le montage dent / porte-soc / soc en T inversé a été affiné dans cette même optique.

Cela rend tout à fait possible le semis de céréales, méteils, colza, cultures dérobées, etc. sur des précédents laissant des quantités raisonnables de résidus (prairies assez rases, chaumes dont la paille a été ramassée, etc. ) ou sur des préparations de sols nivelées et rappuyées.

Les semoirs Aitchison GrassFarmer sont donc parfaitement adaptés aux petites et moyennes exploitations d’élevage et de polyculture, quelles que soient les conditions : ces semoirs fonctionnent aussi bien en Irlande qu’en Corse, deux régions éloignées à tout point de vue…

Modèles Aitchison GrassFarmer GF 3014 C GF 3018 C
Largeur de travail 2,1 m 2,7 m
Largeur de transport 2,7 m 3,3 m
Nombre de rangs 14 18
Écartement 15 cm 15 cm
Distribution mécanique mécanique
Capacité de trémie 290 L 365 L
Poids 820 kg 980 kg
Puissance min. 55 ch 65 ch

Témoignage de Simon Cowell

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Système en semis direct pratiqué par M. Simon Cowell (Essex, Angleterre) sur 200 ha d’argiles collantes difficiles. La rotation est de type blé-blé-colza avec des intercultures très courtes qui obligent à travailler rapidement et correctement.
Un coup de herse étrille juste après la moisson, suivi d’un deuxième 2 semaines après.
La paille broyée est répartie, tandis que les graines adventices germent.
Le semis est effectué après un passage de glyphosate ; les pneus basse pression sont utilisés (...)

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Aitchison simon Cowell

Système en semis direct pratiqué par M. Simon Cowell (Essex, Angleterre) sur 200 ha d’argiles collantes difficiles. La rotation est de type blé-blé-colza avec des intercultures très courtes qui obligent à travailler rapidement et correctement.


aitchison - cowell 1Un coup de herse étrille juste après la moisson, suivi d’un deuxième 2 semaines après.


aitchison - cowell 2La paille broyée est répartie, tandis que les graines adventices germent.


aitchison - cowell 3Le semis est effectué après un passage de glyphosate ; les pneus basse pression sont utilisés systématiquement.


aitchison - cowell 4Toutes les opérations sont conduites avec un léger angle pour maintenir un nivellement parfait des parcelles.


aitchison - cowell 5Tous les résidus sont maintenus en surface pour éviter le contact avec la graine.


aitchison - cowell 6Les passages de traitement sont permanents pour éviter la multiplication des passages de roues : ils sont entretenus avec un outil à dents de fabrication « maison »


aitchison - cowell 7On compte environ de 15 à 20 « cabanes » de vers de terre par m² : -10 ans après le départ en semis direct, le décompactage est devenu inutile.

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Les origines du semoir Aitchison

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Le semoir Aitchison a été conçu au début des années 70 en Nouvelle-Zélande. A l’autre bout du monde, ce petit pays s’est spécialisé dans la production de lait et de viande presque uniquement à base d’herbe. Dans un environnement plutôt vallonné et caillouteux, avec très peu de main-d’œuvre, sans primes ni subventions, les agriculteurs ont été contraints de s’adapter et faire preuve d’efficacité économique. C’est dans ce contexte difficile que Peter Aitchison a mis au point un semoir de semis direct répondant (...)

Aitchison SimtechLe semoir Aitchison a été conçu au début des années 70 en Nouvelle-Zélande. A l’autre bout du monde, ce petit pays s’est spécialisé dans la production de lait et de viande presque uniquement à base d’herbe. Dans un environnement plutôt vallonné et caillouteux, avec très peu de main-d’œuvre, sans primes ni subventions, les agriculteurs ont été contraints de s’adapter et faire preuve d’efficacité économique.

C’est dans ce contexte difficile que Peter Aitchison a mis au point un semoir de semis direct répondant aux besoins des agriculteurs néo-zélandais : simple, efficace, économique. Il avait déjà compris que le recours au labour était inenvisageable et qu’un semoir de semis direct classique à disques ne crée pas un lit de semences idéal, surtout sur prairie. Il fallait trouver un principe qui fonctionne aussi bien en sur-semis (rechargement de la prairie en place ou implantation de dérobées), qu’en rénovation (destruction chimique puis réimplantation d’une nouvelle prairie).

Le semoir Aitchison a très vite connu le succès sur ses terres, mais aussi à l’étranger où il a souvent été détourné de son usage initial, la prairie, pour implanter toutes sortes de cultures. L’herbe est certainement l’une des cultures les plus difficiles à réussir, surtout en sur-semis où il faut gérer la concurrence des plantes existantes. Le principe de semis direct Aitchison s’est ainsi révélé très polyvalent.


La technique Aitchison : le principe du sillon en T inversé

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Le principe du sillon en forme de T inversé est simple et efficace, donnant d’excellents résultats dans toutes les situations – quels que soient le type de sol, l’état de la surface, les conditions climatiques. C’est pourquoi tous nos semoirs fonctionnent selon ce principe original.
Le sillon en T inversé est produit par un soc de la même forme monté sur une dent de type « queue de cochon ». Ce montage permet de semer en direct sur les sols les plus durs grâce à sa conception auto-pénétrante. (...)

Dent et porte-dent AitchisonLe principe du sillon en forme de T inversé est simple et efficace, donnant d’excellents résultats dans toutes les situations – quels que soient le type de sol, l’état de la surface, les conditions climatiques. C’est pourquoi tous nos semoirs fonctionnent selon ce principe original.

Le sillon en T inversé est produit par un soc de la même forme monté sur une dent de type « queue de cochon ». Ce montage permet de semer en direct sur les sols les plus durs grâce à sa conception auto-pénétrante. Simplissime, il est gage de fiabilité mais aussi économique à l’achat comme à l’entretien.

Le soc évolue sous la surface du sol pour créer un lit de semences en bande étroite. Il repousse les obstacles (débris, cailloux, etc.) et ses ailettes latérales taillent les racines de la végétation existante. La graine est déposée à la base du sillon, sur une surface ferme qui favorise le contact avec l’humidité remontant par capillarité. La légère vibration de la dent crée de la terre fine qui retombe sur la graine.

Une fois le soc passé, et suite à l’action tranchante de ses ailettes évoluant à l’horizontal, les côtés du sillon s’affaissent mais celui-ci reste légèrement ouvert. L’environnement qui en résulte est très favorable car le sillon laisse pénétrer la lumière, capture puis retient l’humidité et la chaleur.

Aitchison sillon TLe placement régulier de la graine dans cette mini-serre fournit des conditions optimales à une germination régulière et à un enracinement rapide des plantules. Même dans un environnement à priori hostile - sur-semis d’une prairie existante ou semis direct à travers un tapis de résidus végétaux (chaumes, cannes, etc.) - les implantations avec ce système sont réussies. A l’inverse, un sillon en V produit par un semoir à disques ne présente pas la même qualité de mise en terre, et cela malgré des outils toujours plus complexes et lourds.


Aitchison sillon VLa graine est coincée dans un sillon étroit aux parois compactées par la forte pression verticale. Il y a peu ou pas de terre fine. Le ou les disques ont tendance à incorporer les débris végétaux dans le sillon. La présence de ces résidus dégrade encore le contact sol-graine et leur décomposition perturbe la germination.


L’entreprise Simtech Aitchison

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L’activité débute au milieu des années 90 lorsque George Simon, agriculteur et entrepreneur de travaux agricoles en Angleterre, découvre la technique de semis direct néo-zélandaise Aitchison. Immédiatement séduit par le principe du sillon en T inversé, il se lance dans sa promotion au Royaume-Uni, en Irlande, puis en France en 2002 avec une gamme de produits dédiée aux systèmes herbagers.
En complément des matériels Aitchison, George entreprend le développement de sa propre gamme de semoirs Simtch. Ces (...)

Rénovation de prairie en Corse avec un semoir AitchisonL’activité débute au milieu des années 90 lorsque George Simon, agriculteur et entrepreneur de travaux agricoles en Angleterre, découvre la technique de semis direct néo-zélandaise Aitchison. Immédiatement séduit par le principe du sillon en T inversé, il se lance dans sa promotion au Royaume-Uni, en Irlande, puis en France en 2002 avec une gamme de produits dédiée aux systèmes herbagers.

En complément des matériels Aitchison, George entreprend le développement de sa propre gamme de semoirs Simtch. Ces produits reprennent le principe et certains composants des semoirs Aitchison, mais ils sont plus polyvalents et mieux adaptés aux systèmes céréaliers.

En 2006, George rencontre Cyril Jouvente, étudiant passionné d’agronomie dont le père vient d’acquérir un semoir Aitchison. Cyril utilise régulièrement le semoir sur l’exploitation familiale et s’enthousiasme à son tour pour cet outil d’une simplicité et d’une efficacité déconcertante.

Les affaires prenant trop d’ampleur, George est rapidement contraint de trouver de l’aide. Au même moment, Cyril sort d’une première expérience professionnelle de 6 ans en machinisme et souhaite s’investir dans un nouveau projet. C’est ainsi qu’ils s’associent fin 2013 pour donner naissance à Simtech Aitchison France, société qui assure désormais la distribution de tous les produits Simtech et Aitchison en France.


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