SEMEATO est le premier constructeur de matériels de semis direct au Brésil. SEMEATO S.A. fabrique depuis 40 ans des semoirs pour les semis de céréales et de cultures monograines. 5 000 semoirs de semis direct sortent chaque année des six usines SEMEATO. L’entreprise possède ses propres fonderie et aciérie. Aujourd’hui, les semoirs sont vendus en Amérique du Sud et sur les quatre autres continents.
En France :
1998 : SEDIPAM importe les premiers semoirs SEMEATO en France.
2000 : Gässler SARL reprend l’importation pour la France.
Aujourd’hui, les ventes ainsi que le conseil sont assurés par GÄSSLER SARL pour la partie Nord et ETS LUIZET-RUSSIER pour la partie Sud de la France. Vous trouverez partout en France les machines SEMEATO, sur tous types de sol et dans toutes les rotations et cultures (mis à part pour les cultures maraîchères et la pomme de terre).




Le principe du semis direct sous couvert végétal est très simple : Vous remplacez tout le travail mécanique du sol par le travail biologique des plantes. Le sol n’est plus nu, exposé au soleil et aux pluies. Il est protégé par la partie aérienne des plantes, tandis que les racines empêchent le sol de se prendre en masse et permettent à l’eau et à l’air de circuler. Plus vous mettez des couverts performants et variés, mieux votre sol sera protégé contre les intempéries.

Les racines tiennent le sol en place et produisent de l’azote ainsi que beaucoup d’autres éléments nécessaires aux cultures suivantes.
Au semis, il est important de ne pas remuer la terre : moins vous remuez la terre, moins il y a de mauvaises herbes qui germent.

A partir du moment où vous acceptez de changer vos habitudes de cultiver, nous sommes là pour vous renseigner, vous aider et vous guider. Nous pratiquons le semis direct dans nos propres fermes depuis 1999. Pour les utilisateurs de notre système nous avons des guides pratiques pour les couverts (seuls ou en mélanges), les cultures et les rotations. Nous savons comment vous aider à prendre vos décisions avec notre expérience et notre savoir-faire. Nous travaillons comme vous tous les jours avec ce système et nous sommes aussi obligés de sortir des résultats pour vivre.
En agronomie, demain c’est aujourd’hui. Si vous voulez vivre de votre sol demain, il faut commencer à changer certaines habitudes dès maintenant.

Les couverts sont d’une importance cruciale dans la vie d’un sol. Ils forment un bouclier naturel qui protège la surface du dessèchement et la vie microbienne du soleil. Une certaine humidité est ainsi conservée, qui profite à la faune comme à la future culture. Les mauvaises herbes peuvent aussi germer. D’autre part, les couverts permettent de structurer le sol en surface comme en profondeur. Le sol est cousu par un solide maillage qui évite l’érosion. L’azote restant dans le sol n’est pas lessivé puisqu’il est intégré par les couverts, qui produisent également de la matière organique.
Il existe différentes techniques et différents moments pour mettre en place un couvert végétal :
Implanter un couvert avant la récolte demeure très difficile, les moyens techniques ne sont pas assez performants pour obtenir un résultat précis et satisfaisant ;
Mettre en place un couvert pendant la récolte est plus facile qu’après. Si l’on dispose des moyens techniques, cette méthode présente un gain de main d’oeuvre, de coût et de temps.
Le semoir EPS 5 vous permet d’implanter vos couverts tout en moissonnant ou en déchaumant.

Le semoir EPS 5 est idéal pour semer les petites graines au moment de la récolte. Il s’installe facilement sur la barre de coupe de la moissonneuse batteuse ou sur les outils de déchaumage. Il permet de faire de grandes économies de carburant et de temps. Il dispense d’un semis supplémentaire après la récolte puisque les deux se font en même temps. Le couvert est semé avant que le sol soit à découvert pendant une longue durée une fois la culture récoltée. Un grand avantage est aussi que les graines sont semées en dessous de la paille du broyeur.
Le fonctionnement du EPS 5 est simple et efficace (qualité Suisse). Une turbine à air entraînée mécaniquement par une prise de force (ou deux turbines électriques) permet de souffler les graines dans des tuyaux aboutissant sur des assiettes de répartition installées à intervalles réguliers. Le débit de grain est régulé de façon très précise : un système DPA règle le débit en fonction de la vitesse d’avancement, les graines étant écoulées dans un rouleau de distribution. Il existe différents modèles pour grandes et petites graines. Les réglages sont simples.
Caractéristiques techniques et éléments fournis
| Dimension : | 70 x 65 x 90 (L x P x H) |
| Trémie : | 190 L |
| Turbine mécanique : | 1 |
| Prise de force | 1 |
| Tuyau diam 78mm | 3 m |
| Tuyau diam 26mm | 48 m |
| Rouleaux de distribution | 2 |
| Assiettes de répartition | 16 |
| Diviseurs en Y | 8 |
| Roue d’entraînement DPA | 1 |
| Câble d’entraînement | 3 m |
| Largeur de travail | 12 m max |





L’ensemble de la gamme de semoirs SEMEATO utilise le même support de doubles disques, c’est à dire le même angle entre les deux disques, ainsi que les mêmes disques. De plus, la pression exercée sur ceux-ci est un report du poids de la machine sur l’ensemble des éléments semeurs. A quelques kilos près, il n’y a pas de différence de poids entre les semoirs utilisant les lignes pantographiques et les lignes actuellement disponibles sur les machines de type TDNG. La différence provient uniquement du système de mouvement sur lequel est monté le support des lignes en pantographe ou en bras oscillant.
A l’utilisation, la différence provient du réglage de profondeur qui est, en effet, plus facile sur la ligne pantographique, car il s’effectue à l’aide d’une manette déplaçable. Cependant, la profondeur de semis n’est pas contrôlée exactement à l’endroit où tombe la graine sur les lignes pantographiques, contrairement aux lignes TDNG où la profondeur est déterminée directement par les cales de profondeur.
Bien que la ligne pantographique soit plus facile à régler, les roues de jauge en caoutchouc vont rapidement se colmater de terre et donner des différences de profondeur de semis, voire même rendre le semis impossible en conditions humides, alors que la ligne TDNG sera beaucoup plus performante dans ces conditions. Les conditions de semis au Brésil sont très différentes des conditions européennes, notamment en ce qui concerne les sols. Malgré une bonne teneur en argile des sols brésiliens, ils sont quasiment dépourvus de calcium (Ca), élément qui, en Europe, rend nos sols ressuyables moins rapidement et plus élastiques. La ligne TDNG est donc plus adaptée aux sols français. De plus, la roue de jauge métallique montée sur les lignes TDNG sera beaucoup plus performante lors des semis de blé après maïs. En effet, les roues de jauge de la TDNG, plus fines, passeront mieux entre les cannes de maïs, alors que la ligne pantographique, plus large, aura davantage tendance à être gênée par ces résidus encore sur pieds, et donc à osciller davantage, rendant la profondeur de semis hétérogène.
Après un accueil chaleureux, c’est près de la moitié de la clientèle de GÄSSLER SARL qui s’est retrouvée aux Laurières, à Saint Martin le Beau (37). Au programme de la journée, présentations et échanges.
Le matin, Monsieur Picard intervenant de la chambre d’agriculture 37 a fait un exposé sur les carabes, ce qui a permis à chacun de prendre conscience de l’effet positif du couvert permanent et du non labour sur la biodiversité et l’homogénéité des sols. « Le semis direct est de ce point de vue très intéressant et reflète un mode de culture respectueux de l’environnement … pour tous le but a atteindre est d’arriver a une biodiversité proche de la prairie. »

Après une brève présentation de sa société Biovidis, monsieur Grizard, responsable du développement, présente les différentes applications des micros organismes dans l’environnement : cocktails bactériens et de champignons afin de détruire les odeurs de lisiers et autres fumiers, produits de phytoprotection pour des cultures sensibles aux sclérotes.
L’après midi, des échanges totalement libres entre participants sur les applications du semis direct en France, ont montré l’importance du couvert végétal, varié et correctement utilisé. Plusieurs mélanges de couverts et des rotations de cultures ont étés proposés pour faire face au climat économique de demain.

Nous élargissons aujourd’hui notre gamme de produits en vous proposant des distributions d’engrais liquides STARTEC. Nous vous proposons ainsi une solution de localisation d’engrais liquide pour semoir à céréales. L’engrais liquide vous donne une grande flexibilité dans le choix de vos engrais et de vos dosages. Il est en effet possible de distribuer tous types d’engrais liquides. Vous pouvez également mélanger à votre solution l’ensemble des microéléments que vous voulez apporter directement sur la ligne de semis. Ce système est aussi adaptable pour tous semoirs monograines.
Description :
Gestion du débit en DPA par vannes motorisées
Contrôleur de cabine
Cuves frontales en polyéthylène de 600, 800, 1 000 et 1 800 litres
Mélangeur de cuve
Modulation de dose de 10-150 litres / ha
Position du jet réglable suivant les conditions
Spécialement conçu pour les semoirs SEMEATO

Le 28 janvier dernier, une quarantaine de personnes se sont envolées de l’autre côté de l’Atlantique pour un voyage d’étude sur le semis direct et pour découvrir une partie de l’agriculture brésilienne.
De nombreuses visites étaient au programme : une partie des usines Semeato, mais aussi des fermes, dont celle de Nono Pereira, un des pionniers brésilien du semis direct. Pour le côté touristique, chacun a pu apprécier la grandeur des chutes d’Iguaçu et l’immensité du barrage hydroélectrique d’Itaipu. Les participants ont également passé une journée dans plus grand salon de machinisme agricole brésilien où ils ont pu voir de nombreux semoirs et observer des plates-formes de cultures mises en place par les instituts techniques.
Adopté il y a plusieurs décennies pour supprimer les problèmes liés à l’érosion, le semis direct est aujourd’hui considéré comme « agriculture traditionnelle » : dans les fermes visitées, il s’agissait souvent de la deuxième génération d’agriculteurs en semis direct : des agriculteurs qui n’ont jamais utilisé d’outils de travail du sol…
En terme de production, pour des raisons économiques et par choix de facilité, la majeure partie des surfaces du sud du Brésil est consacrée à la production de maïs et de soja OGM, ne laissant pas beaucoup de place à la diversité.
Les spécialistes reconnaissent, qu’à court terme, les agriculteurs vont rencontrer des problèmes de résistance, de maladies, de ravageurs qui ne pourront pas être résolus uniquement à travers la chimie et la génétique. Ils s’accordent à dire qu’il faudra revenir aux fondamentaux de l’agronomie et travailler avec plus de diversité dans les rotations mais ils avouent que les enjeux politiques et financiers actuels ne les incitent pas à s’orienter vers d’autres cultures pour le moment.
C’est donc au travers de visites, de rencontres et d’échanges avec quelques uns des plus grands spécialistes du semis direct sous couvert (Dirceu Gassen, Ademir Calegari) que l’ensemble du groupe a pu percevoir la nécessité de couvrir le sol en permanence et qu’il n’y avait pas de meilleur travail du sol que celui effectué par des racines vivantes.