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explOrer, nouveau biostimulant de la rhizosphère !

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Pour les producteurs de maïs, PRP Technologies propose une nouveauté : explOrer.
explOrer est un granulé biostimulant qui se positionne en localisé au moment du semis. Ses actifs minéraux (Mineral Inducer Process) et végétaux stimulent le fonctionnement de la rhizosphère et le développement de l’enracinement du maïs.
Le chevelu racinaire plus étoffé et plus profond offre à la plante une surface d’échange supplémentaire avec le sol pour absorber l’eau et les minéraux. L’accroissement du volume (...)

Pour les producteurs de maïs, PRP Technologies propose une nouveauté : explOrer.

explOrer est un granulé biostimulant qui se positionne en localisé au moment du semis. Ses actifs minéraux (Mineral Inducer Process) et végétaux stimulent le fonctionnement de la rhizosphère et le développement de l’enracinement du maïs.

Le chevelu racinaire plus étoffé et plus profond offre à la plante une surface d’échange supplémentaire avec le sol pour absorber l’eau et les minéraux. L’accroissement du volume de terre ainsi exploré permet d’économiser jusqu’à 10% d’azote. Autre caractéristique : explOrer augmente significativement l’intensité de la mycorhization des racines.

L’intensification de cette symbiose entre la racine et les mycorhizes accroît considérablement la zone de prospection du maïs dans le sol et renforce sa résistance aux stress climatiques.

Les résultats de 107 essais conduits en Europe dans différents contextes pédo-climatiques montrent une progression moyenne du rendement en grain de 4% et en ensilage de 5%.

Avec explOrer, PRP Technologies étoffe sa gamme de biostimulants au profit d’une agriculture propre et productive.


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PRP, des agriculteurs qui réussissent

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« Ce qui me plaît chez PRP, ce n’est pas simplement le produit, c’est aussi la réflexion, l’approche globale de l’exploitation. »
JG. Lebrun (62) - 20 ans de PRP- Polyculture élevage.
« J’ai totalement arrêté de labourer depuis 9 ans, après quelques essais. Mon objectif était non seulement d’économiser du temps et du carburant, mais aussi de faire face aux problèmes d’érosion sur les pentes. J’ai constaté que depuis que j’ai adapté ma fertilisation, il y a 4 ans, les sols se sont davantage assouplis tout en (...)

« Ce qui me plaît chez PRP, ce n’est pas simplement le produit, c’est aussi la réflexion, l’approche globale de l’exploitation. »

JG. Lebrun (62) - 20 ans de PRP- Polyculture élevage.

« J’ai totalement arrêté de labourer depuis 9 ans, après quelques essais. Mon objectif était non seulement d’économiser du temps et du carburant, mais aussi de faire face aux problèmes d’érosion sur les pentes. J’ai constaté que depuis que j’ai adapté ma fertilisation, il y a 4 ans, les sols se sont davantage assouplis tout en étant plus résistants au tassement lors de la récolte. Mes maïs sont plus réguliers et moins sensibles à la sécheresse. » J.F. Lechon (33) - 4 ans de PRP - Maïs, blé, orge, vigne (AOC Bordeaux et Bergerac).

« Je pratique le semis direct depuis presque trente ans. En 1977, j’étais un pionnier. En céréales comme dans mes vignes enherbées, mon principe est de développer l’activité biologique par des techniques complémentaires. PRP est un outil supplémentaire dans ma démarche et contribue à mobiliser les éléments minéraux présents dans mes sols argilo-calcaires.L’impact est flagrant sur mes vignes. Elles sont mieux équilibrées et l’état sanitaire s’est nettement amélioré. »

B. Gauthier (16) - 5 ans de PRP - Blé, maïs, tournesol en TCS, Vigne (Cognac).


PRP, les résultats au rendez-vous

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La synergie des résultats obtenue par l’adaptation simultanée des techniques de travail du sol et d’une fertilisation prenant en compte l’activité biologique, est mise en lumière par cet essai mené depuis 2002 dans les Yvelines. Avec PRP SOL, on constate une plus grande régularité des rendements.
Quant à la faune, l’effet PRP SOL s’illustre une fois de plus. Or, l’importance de cette composante biologique dans l’évolution des matières organiques comme dans le maintien de la biodiversité de l’écosystème (...)

La synergie des résultats obtenue par l’adaptation simultanée des techniques de travail du sol et d’une fertilisation prenant en compte l’activité biologique, est mise en lumière par cet essai mené depuis 2002 dans les Yvelines. Avec PRP SOL, on constate une plus grande régularité des rendements.

Quant à la faune, l’effet PRP SOL s’illustre une fois de plus. Or, l’importance de cette composante biologique dans l’évolution des matières organiques comme dans le maintien de la biodiversité de l’écosystème tellurique , n’est plus à démontrer. D’où l’intérêt de coupler l’utilisation de PRP SOL aux TCS.


PRP, réponse à une question fondamentale

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« Je pratique les TCS depuis plusieurs années. J’ai fortement réduit les engrais de fond. Mes résultats en culture sont dans la moyenne. Pourquoi utiliserais-je PRP SOL ? »
La transition d’une agriculture consommatrice de ressources et de moyens (sol, eau, énergie, pesticides, temps,…) vers une agriculture de conservation qui pérennise le sol, préserve l’environnement et devient compétitive, nécessite une remise à niveau de l’outil de production sur le plan de la fertilité.
Cette remise en état impose (...)

« Je pratique les TCS depuis plusieurs années. J’ai fortement réduit les engrais de fond. Mes résultats en culture sont dans la moyenne. Pourquoi utiliserais-je PRP SOL ? »

La transition d’une agriculture consommatrice de ressources et de moyens (sol, eau, énergie, pesticides, temps,…) vers une agriculture de conservation qui pérennise le sol, préserve l’environnement et devient compétitive, nécessite une remise à niveau de l’outil de production sur le plan de la fertilité.

Cette remise en état impose une recapitalisation : adaptation du matériel, modification de l’assolement, mise en place de couverts végétaux, modification des techniques de travail du sol, etc…La plupart des TCistes le confirment : le bénéfice économique de cette modification n’est pas immédiat. Combien de temps va durer cette phase de remise à niveau ? 5, 10, 20 ans peut-être, avant de pouvoir bénéficier pleinement du retour sur investissement.

Une chose est certaine : plus l’agriculteur conjuguera de moyens, plus il accélèrera l’évolution de ses sols.

Sur le plan agronomique, l’arrêt de l’enfouissement des matières organiques est un atout intéressant pour recréer un niveau de biomasse significatif dans l’horizon de surface.

Mais que se passe-t-il dans les horizons sous-jacents ? Des études de l’INRA montrent que le stock de carbone « vivant » sur les 30 centimètres de sol est comparable entre le labour et le non-labour. Seule la répartition est différente (Chabert, Acta). Il est illusoire de croire que le simple fait de ne plus labourer et d’arrêter les engrais de fond suffit pour mettre en place une agriculture pérenne et compétitive.

Comment évoluent les pailles ? Minéralisation, humification ? Comment se déploie le réseau racinaire de la plante ? Comment fonctionne la flore microbienne ? Comment améliorer la fourniture d’azote par le sol ? Comment développer la résistance des cultures aux maladies ? Autant de points sur lesquels l’agriculteur doit se pencher.

Bien plus qu’un engrais ou un amendement, PRP SOL est un outil déterminant pour accompagner l’évolution du système de production. Les répercussions de son action sont multiples. Elles contribuent fortement à accélérer le retour sur investissement et la rentabilité économique des exploitations .


PRP SOL : un atout essentiel pour l’agriculture de conservation

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Toute la difficulté dans la mise en œuvre des techniques culturales simplifiées puis du semis direct, réside dans la transition d’une structure « artificielle » créée par la charrue à une structure « naturelle », fruit d’une intense activité biologique, tout en maintenant un niveau de rendement économiquement acceptable pour l’agriculteur.
L’équilibre minéral spécifique PRP SOL modifie d’une façon progressive et durable les conditions du milieu dans lequel évolue la flore microbienne.
Ce mode d’action qui (...)

Toute la difficulté dans la mise en œuvre des techniques culturales simplifiées puis du semis direct, réside dans la transition d’une structure « artificielle » créée par la charrue à une structure « naturelle », fruit d’une intense activité biologique, tout en maintenant un niveau de rendement économiquement acceptable pour l’agriculteur.

L’équilibre minéral spécifique PRP SOL modifie d’une façon progressive et durable les conditions du milieu dans lequel évolue la flore microbienne.

Ce mode d’action qui agit sur les composantes biologiques du sol, influence en cascade une multitude de paramètres qui conditionnent l’expression de la fertilité du sol.

Prenons l’exemple de la porosité des différents horizons :

Il apparaît dans ce graphique que la différence de porosité enregistrée entre labour et non labour, s’établit essentiellement en surface et dans l’horizon sous-jacent.

Par contre dans le fond du profil, le changement de technique de travail du sol n’a que très peu d’influence sur la porosité, contrairement à la fertilisation PRP SOL qui agit de la surface jusqu’au fond.

Or, le fonctionnement des couches profondes est important à prendre en considération. Non seulement dans les processus de formation du sol, mais aussi en ce qui concerne les impacts environnementaux (dénitrification, biodégradation des pesticides, etc.)

L’association d’un travail du sol raisonné sur le plan agronomique et de la fertilisation PRP SOL agit conjointement sur l’ensemble du profil. Cela permet de préserver l’humidité et l’aération indispensable aux processus biologiques aérobies.

La stabilisation des composés organiques par l’humification contribue ainsi non seulement à l’amélioration du comportement structural, mais aussi à la plus grande résistance des cultures au stress hydrique ainsi qu’au stockage du carbone dans le sol.


PRP, la convergence des techniques pour sécuriser les pratiques

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La mise en œuvre d’une agriculture de conservation impose à l’agriculteur de reconsidérer ses pratiques.
L’ensemble des facteurs qui influencent la biologie du sol doit être réexaminé sous l’angle de leurs conséquences sur la faune et la flore du sol. L’assolement, le travail du sol, la protection phytosanitaire et la fertilisation nécessitent des adaptations, au risque d’obtenir des résultats décevants. Ainsi, les engrais traditionnellement utilisés par les agriculteurs, de manière de plus en plus (...)

La mise en œuvre d’une agriculture de conservation impose à l’agriculteur de reconsidérer ses pratiques.

L’ensemble des facteurs qui influencent la biologie du sol doit être réexaminé sous l’angle de leurs conséquences sur la faune et la flore du sol. L’assolement, le travail du sol, la protection phytosanitaire et la fertilisation nécessitent des adaptations, au risque d’obtenir des résultats décevants. Ainsi, les engrais traditionnellement utilisés par les agriculteurs, de manière de plus en plus raisonnée, ont pour vocation la nutrition de la plante. Or, certaines formes, parmi les plus répandues ne sont pas sans conséquence sur les organismes vivants du sol.



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